La définition des cartes actives a évolué avec les générations de microprocesseurs et de contrôleurs RNIS.
A l'origine, une carte était appelée active lorsqu'elle intégrait son propre microprocesseur en plus de celui du PC. La répartition du logiciel RNIS entre les 2 processeurs était spécifique à chaque modèle de carte.
Aujourd'hui, une carte active possède son propre processeur, le plus souvent un DSP dédié RNIS, et un logiciel RNIS complet appelé firmware. Par conséquent, le principal critère de distinction entre les cartes passives et actives est la capacité à gérer ses connexions de façon autonome en émission et en réception.
[COMPLETER : xref option de compilation du noyau]
Avec une carte appelée passive, le logiciel RNIS est à la charge du processeur principal de l'ordinateur. Comme dans le cas des cartes actives, il y a eu des évolutions importantes avec les générations de contrôleurs RNIS. A l'origine, le logiciel assurait tous les traitements jusqu'à la couche physique (l'accès au bus S0). Aujourd'hui, les composants tels que ceux fournis par SIEMENS/INFINEON® (module HiSax) assurent la composition des trames RNIS et les accès aux bus S0 et ISA/PCI.
Le critère de distinction énoncé ci-dessus est respecté : une carte passive utilise le logiciel du système d'exploitation pour gérer les connexions.
[COMPLETER : xref option de compilation du noyau]
Voici quelques éléments de choix de premier niveau entre les types et modèles de cartes :
FAX G3. Seules les cartes actives possèdent ces fonctions : AVM B1 et Eicon Diva Server.
Protocole X.31b. La transmission de données sur le canal D (spécialité franco-française ;-)) n'est actuellement possible qu'avec le modèle AVM B1.
Pour toutes les autres fonctionnalités, les cartes passives répondent parfaitement aux besoins à moindre coût. Ces fonctionnalités sont assurées par le logiciel isdn4linux.
Pour obtenir davantage d'informations sur les protocoles & fonctions supportés consulter la rubrique Features de la FAQ ISDN4Linux.
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