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| Quelques "pistes"
pédagogiques |
I Préambule
A l'inverse de nombre de logiciels dits "éducatifs", Escritor
permet aux enseignants de construire eux-mêmes leurs contenus dans
le respect de leurs méthodes pédagogiques propres. Escritor
n'impose pas de forme particulière aux contenus. L'enseignant est
libre de ses choix.
Cependant, la liberté n'exclue nullement la responsabilité
pédagogique. Bien sûr, créer une page d'activités
est techniquement facile. Mais ne perdons pas de vue que l'étudiant
apprendra grâce à l'enseignant, pas l'ordinateur qui n'est
qu'un relais. La méthode choisie lui incombe de la même façon
qu'en classe, à chaque instant. Sa parole concerne-t-elle un public
large et homogène ou au contraire réduit car hétérogène
? Faut-il créer une activité spécifique ciblée
par élève ou plutôt des exercices "bateaux" pour laisser
les particularités au cadre plus traditionnel de la classe ?
S'il n'y a pas de réponse directe - ce n'est sûrement pas
moi qui donnerai de leçons de pédagogie à qui que
ce soit ! -, une question mérite quand-même d'être posée
: quels sont les choix recensés des autres utilisateurs d'Escritor
? Les lignes qui suivent en sont un indicateur, héritées
de l'observation du fonctionnement de différentes pratiques rencontrées
chez les utilisateurs du logiciel.
II Études de cas
Deux fonctionnements
de base :
-
Dans le cas d'ordinateurs indépendants (pas de réseau), les
pages d'activités doivent être copiées sur chaque disque
dur ou CD-rom. Si chaque élève travaille toujours sur la
même machine, l'enseignant pourra facilement contrôler les
résultats individuels, mais il devra aussi passer d'un ordinateur
à l'autre pour observer l'ensemble des travaux.
-
Dans le cas d'ordinateurs en réseau, les pages d'activités
peuvent être concentrées sur un seul qui sert alors de point
de rendez-vous pour les élèves. Chacun se sert au même
endroit et les travaux résultants s'y retrouvent accumulés
automatiquement, ce qui facilite leur contrôle par l'enseignant.
Il est aussi facile d'effectuer des copies de sauvegarde pour ne pas perdre
de données suite à une panne, par exemple. Les ordinateurs
n'ont pas besoin d'être "attitrés" aux élèves.
Une utilisation d'Escritor en classe entière
(année scolaire 1999-2000) :
-
Fonctionnement : Je suis moi-même professeur certifié de Mathématiques
dans un collège de Seine-St-Denis en REP. J'ai fait le choix d'utiliser
Escritor
avec une classe de 4ème de 21 élèves de façon
systématique, du moins en partie analyse (très peu en géométrie).
Je dispose d'un réseau de 16 ordinateurs (15 élèves,
1 prof). Je divise ma classe en trois groupes de 7 élèves
(A, B et C) sur des critères de passé mathématique
et de rapidité de compréhension la plupart du temps. Ce sont
souvent les élèves eux-mêmes qui se logent dans le
groupe de leur choix. Durant les 15 premières minutes, la répartition
est la suivante : A et B sur Escritor, C au tableau avec
moi. Second quart d'heure : B et C sur Escritor, A avec moi.
Dernier quart d'heure : A et C sur Escritor, B au tableau.
Je préviens les élèves deux ou trois minutes avant
d'effectuer chaque rotation, afin qu'ils n'entament pas une page qu'ils
n'auront pas le temps de terminer.
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Objectifs : La classe "vivante" se retrouve avec un effectif de 7 élèves
au lieu de 21, autour de difficultés plus homogènes. Si le
suivi devient individuel par l'observation des travaux à posteriori,
seuls les groupes suivent une progression différente. Les leçons
ne sont pas les mêmes, l'avancée sur les exercices non plus.
La pédagogie est ainsi différenciée au niveau d'un
tiers d'effectif. Sept élèves ont plus facilement tendance
à s'écouter que 21, et j'écoute moi-même plus
facilement les questions individuelles. Le temps de concentration au tableau
de chacun est limité à un quart d'heure. Il s'agit donc d'une
sorte de remédiation systématique "en temps réel"
et en classe entière.
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Contenus : Tous les élèves font face à la même
série d'exercices "standards" et travaillent à leur rythme.
Ils peuvent être amenés à reprendre une même
page d'exercices après un passage "correctif" au tableau selon les
difficultés rencontrées. Ils peuvent juger eux-mêmes
de leur progression par l'observation de leurs propres travaux, ou les
réviser lorsque la leçon est passée. Les parents qui
souhaitent aider leur enfant peuvent venir consulter son travail pour prendre
connaissance de ses difficultés pendant la classe et de la méthode
de cours choisie.
-
Contraintes : Je m'astreins à ne jamais dépasser une heure
de création d'exercice pour une heure d'utilisation par les élèves.
De même, je ne dépasse jamais une heure de consultation de
leur travail pour une séance d'une heure (n'oublions pas qu'il s'agit
d'une classe entière). Le travail écrit des élèves
est "virtuel" puisque leurs cahiers ne se remplissent pas par cette pratique.
Il ne leur est pas possible de réviser leurs propres exercices en
dehors de la salle informatique.
Une utilisation d'Escritor en demi-groupe classe (année
scolaire 1999-2000) :
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Fonctionnement : Eve Aucouturier, docteur es-Physique et professeur
de Sciences-Physiques en collège, fait travailler plusieurs classes
de 5ème sur Escritor. Les séances sont organisées
par séries de plusieurs heures. L'année compte plusieurs
de ces "phases Escritor". Des ordinateurs en réseau
sont utilisés, avec des effectifs aux alentours de 13 élèves
(demi-groupe classe). Un aide-éducateur se charge des problèmes
de matériel informatique pendant qu'elle suit les élèves.
Elle a ainsi la possibilité d'annoter les travaux d'élèves
dès qu'ils sont terminés, en surveillant leur arrivée
sur le "serveur". L'observation des travaux n'est alors que très
peu différée, un peu à la manière d'un laboratoire
de Langues.
-
Contenus : Chimie et Physique sont au programme. Chaque activité
est présentée sous la forme d'une succession de plusieurs
pages écrans se recouvrant au fur et à mesure de l'avancée
du travail. L'étude complète d'une activité peut prendre
jusqu'à 15 minutes à chaque élève. Cela permet
à la fois de travailler en autonomie de manière classique
par des exercices simples, mais aussi de proposer de petits travaux de
recherche dont les élèves gèrent eux-mêmes le
rythme.
-
Contraintes : Melle Aucouturier emprunte une tablette graphique
au collège pour travailler chez elle et peaufiner ses pages. Elle
ajoute beaucoup d'éléments graphiques à ses pages
dont elle travaille beaucoup la présentation qu'elle souhaite attractive.
Cela lui prend du temps, elle ne le cache pas. Mais un travail effectué
pour une classe lui sert pour toutes celles du même niveau, et ce
pour des années. Le rapatriement des contenus se fait par disquette
zip, l'archivage définitif sur CD-rom.
Une utilisation d'Escritor en soutien scolaire à
effectif limité (année scolaire 1999-2000) :
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Fonctionnement : Frédéric Lascombe, professeur certifié
en Mathématiques, utilise occasionnellement Escritor
en soutien de Mathématiques en classe de 6ème. Il utilise
des ordinateurs individuels, en suivant à la fois les élèves
pendant leur travail et à posteriori.
-
Contenus : Les exercices proposés permettent de soumettre
aux élèves des contenus de 6ème ou de classes antérieures.
L'effectif très limité du soutien amène à une
observation du travail de chaque élève de façon détaillée,
et ce pendant la séance. Cela peut amener parfois les élèves
à demander eux-mêmes des exercices complémentaires
pour leur propre remédiation, ce qui les rend conscients de leurs
lacunes. Et il faut le reconnaître : l'informatique les fascine !
-
Contraintes : De son aveu, les débuts ont été
un peu difficiles car n'ayant pas le matériel informatique adéquat
à domicile, il a dû travailler exclusivement au collège,
aussi bien pour apprendre à manipuler Escritor que
pour s'en servir. Les élèves, eux, se sont très vite
mis à ce nouveau type de travail individualisé !
Une utilisation d'Escritor pour l'élève
en autonomie (année scolaire 1999-2000) :
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Fonctionnement : Sébastien Eschbach, agrégé
d'Histoire et professeur d'Histoire-Géographie, et Gilbert Bailly,
professeur certifié en Anglais, ont une expérience similaire
du travail sur Escritor qu'ils proposent à leurs élèves.
Ils créent des pages au collège sur un serveur, et ensuite
corrigent les travaux des élèves sans les rencontrer. Quels
élèves ? Ceux qui souhaitent venir, tout simplement. Les
ordinateurs leur sont accessibles pendant l'heure du midi ou durant certaines
heures de permanences. S'ils veulent travailler de cette façon,
les pages les attendent. Lorsque le professeur s'aperçoit qu'un
travail a été fourni par un élève (même
si celui-ci n'est pas dans une de ses classes), il annote la copie virtuelle
de façon personnalisée, et libre à l'élève
de retourner sur les machines pour en prendre connaissance. C'est ainsi
que certains adolescents se sont servis d'Escritor (il y
a deux an) pour compléter un niveau de 3ème techno afin de
rejoindre une 2nde générale l'année suivante. Un succès
! Plusieurs élèves se sont servis d'Escritor
pour répondre à l'enseignant par une question. Certains problèmes
habituellement insolubles en classe peuvent être levés par
le biais de l'ordinateur utilisé de cette façon.
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Contenus : Les thèmes et pratiques abordés sont tous
axés sur la rédaction, et non des réponses directes.
L'étude de documents est à l'honneur, essentiellement dans
un souci de préparation au passage du Brevet des Collèges
pour les 3èmes. M. Bailly a même créé une série
d'exercices intitulée "Kings and Queens of England", avec documents
historiques sous forme de travaux dirigés.
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Contraintes : Il faut venir souvent regarder sur le serveur les
travaux que peuvent avoir laissés les élèves pour
que ceux-ci n'attendent pas trop longtemps avant d'en avoir la correction
personnalisée. Par contre, la phase d'annotation de l'enseignant
prend peu de temps car tous les élèves ne se précipitent
pas au même moment pour faire les mêmes activités !
III Des idées, des idées !
Avant de commencer, rappelez-vous qu'Escritor est un logiciel
libre donc distribuable gratuitement selon les termes de la licence GPL
(à consulter). Les élèves qui le souhaitent peuvent
travailler chez eux sans débourser un centime pour ce logiciel,
comme ils le font en classe. Bien sûr, il y a le problème
de la tablette graphique...
Des possibilités d'actions
avec Escritor :
1°) Présentation
d'une leçon :
-
Escritor peut déjà servir de support de cours.
Vous pouvez vous en servir pour exposer une leçon comme si vous
l'écriviez sur le cahier de l'élève, sans lui demander
de participation. Vous pouvez intégrer de la vidéo numérique,
des images scannées ou créées de toutes pièces,
et des sons préenregistrés comme des musiques ou des interviews.
Il s'agit d'un travail passif pour l'élève, une sorte de
présentation multimédia proche de ce qu'il observe en classe
avec les avantages de l'informatique.
-
Une astuce consiste à introduire des "corrections vides", permettant
à l'élève de poser des questions par écrit
à l'enseignant à des moments choisis de l'exposé.
2°) Des
types d'activités disciplinaires :
-
Escritor travaille en temps réel ; il peut afficher
la calligraphie des lettres anormalement dessinées (dyslexies) en
temps réel ou ralenti. L'élève peut être spectateur
de son propre travail une fois réalisé. L'usage d'Escritor
peut faire s'interroger l'enseignant sur un enfant aphasique en repérant
des temps de latence "incompréhensibles" habituellement. L'élève
a compris le sens d'un mot mais ne parvient pas à l'employer, ou
au contraire l'emploie facilement mais ne le comprend pas s'il est prononcé
par un autre ? On voit quand ça "bloque" !
-
En maternelle, la calligraphie peut devenir un objectif de l'utilisation
d'Escritor. L'élève peut utiliser Escritor
pour dessiner pendant qu'on lui raconte une histoire en mode "dictée".
Il peut aussi se voir proposer de relier des morceaux d'objets éparpillés,
sortir de labyrinthes, choisir des nombres, des couleurs, etc...
-
En Lettres, une vraie rédaction peut être demandée,
un commentaire composé, un résumé, un plan de récit,
la structure d'une dissertation, une recherche d'exemples. Il faut simplement
que le texte demandé ne risque pas de dépasser de la page
virtuelle présentée à l'écran. Les dictées
ont un fonctionnement à part dans Escritor, qui permet
à l'élève de travailler pendant qu'il entend son enseignant
parler. Certains sujets délicats (prévention tabac, drogue,
mst, ...) peuvent trouver un relais dans l'ordinateur, évitant le
jugement ou la mise en cause de l'orateur invariablement ressentis par
les élèves.
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En Langues, les cahiers de travaux dirigés trouveront là
une alternative plus vivante que la feuille de papier imprimée.
Tous les travaux évoqués en Lettres sont valables en Langues.
L'écriture de vocabulaire uniquement oralisé peut être
accessible avec le mode "dictée".
-
En Sciences, des exercices peuvent se substituer à ceux des manuels
scolaires dans le cadre de la classe. Des expériences de chimie
peuvent être filmées et photographiées puis introduites
dans les pages d'activités. Certaines d'entre elles peuvent se montrer
trop chères ou dangereuses pour laisser les élèves
les réaliser eux-mêmes, alors faute de grives... En Mathématiques,
des exercices en temps limité peuvent être créés
en mode "dictée", comme le calcul mental, où l'élève
n'a pas la possibilité de faire répéter l'enseignant
et travaille pendant qu'il l'entend parler.
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En musique, l'écoute de documents sonores (timbres d'instruments,
compositions diverses) peut être abordée. Les dictées
rythmiques et musicales peuvent faire usage du mode "dictée". L'élève
peut même travailler l'harmonie et le contrepoint sans risque pour
l'enseignant de le voir s'aider d'un instrument de musique. Avec le mode
"dictée", on voit où l'élève "décroche".
-
En EPS, les stratégies peuvent être analysées en dessinant
sur les photographies de terrains vus de dessus, ou sur des simulations.
Des extraits de matchs ou des mouvements techniques peuvent être
présentés avec un travail analytique sous-jacent.
-
etc...
3°) Des activités
trans-disciplinaires :
-
Des problèmes Mathématiques posés en Français,
des relevés statistiques d'Histoire-Géographie ou des notions
de perspective en Technologie et en Arts Plastiques nécessitant
des Mathématiques, il n'y a que peu de limites. Plusieurs enseignants
peuvent prendre la parole dans la même page à cette occasion
! Un véritable travail d'équipe trans-disciplinaire peut
être réalisé.
4°) Des activités
récurrentes :
-
Pour contrer les difficultés de la liaison CM2 / 6ème, un
élève de collège peut reprendre un exercice réalisé
par son ex-instituteur et sauter du même coup un an en arrière.
Il peut aussi observer son travail passé comme s'il était
en train de le réaliser au présent ! L'enfant peut "reconnaître"
une notion au lieu de "l'apprendre en double" en ayant l'impression de
ne jamais l'avoir abordée. Les établissements en REP trouveront
certainement un intérêt à ce genre d'activités
récurrentes. C'est l'occasion pour l'enseignant de collège
d'observer les méthodes de son collègue de primaire, et vice-versa.
Au bout du compte, l'élève n'est pas le seul gagnant.
5°) Des activités
ciblées :
-
Des activités spécifiques peuvent être données
à un élève qui déclare ne pas comprendre ce
qu'on veut de lui pendant la leçon. A cette occasion, il peut comprendre
à quel niveau de connaissance l'enseignant veut le mener, et se
préparer à des types d'interrogations qu'il rencontrera forcément
en contrôle.
-
Certains élèves ne supportent pas de tenir un crayon par
rejet du système scolaire. Une expérience d'initiation à
la lecture des onomatopées japonaises dans les mangas a été
créée pour inciter à écrire sur une feuille
par la nécessité de réussite ressentie par l'élève.
Il peut se trouver valorisé à plusieurs niveaux par de telles
pratiques qui peuvent le mener à intégrer progressivement
une attitude scolaire dans le groupe classe, se sentant l'objet d'une appréciation
positive dans sa différence et son travail.
6°) Cours à distance
:
-
Un projet d'échange scolaire peut être l'occasion d'un autre
type d'échange : la pédagogie gérée par les
élèves. Des élèves de France créent
des exercices pour apprendre leur langue à leurs correspondants.
Ceux-ci travaillent sur la copie de leurs jeunes professeurs (via Internet),
et rapatrient le résultat. Ils sont corrigés par les auteurs
qui peuvent leur réexpédier la correction personnalisée.
La copie virtuelle est "vivante".
-
Des expériences de scolarisation d'enfants hospitalisés peuvent
naître grâce à leurs enseignants, à la condition
que le matériel ne soit pas un obstacle. Cela pourrait éviter
de "décrocher" à nombre d'élèves en se sentant
"dans la classe avec leur enseignant". Celui-ci peut alors corriger le
travail individuel en se déplaçant, par courrier ou Internet.
Les limites d'Escritor :
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Les constructions géométriques : Il est difficile de tracer
des droites perpendiculaires ou des cercles sur Escritor
car les outils réels ne sont pas visibles sur l'écran pendant
le travail. Avec un stylo optique, le problème ne se poserait pas
puisque l'on pourrait écrire directement sur le moniteur. Rajouter
des outils "virtuels" à Escritor n'aiderait probablement
pas beaucoup l'élève de retour sur sa véritable feuille,
avec les vrais outils.
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La voix de l'élève ne peut pas actuellement être enregistrée
par Escritor, ce qui bannit les exercices de prononciation.
Cette option aurait rendu impossible le transport des travaux d'élèves
sur disquette face au volume d'information que cela aurait représenté.
Les exercices à durée limitée peuvent tirer parti
du mode "dictée", mais pas tous. Escritor ne peut
pas dire à l'élève de "lever le crayon". L'enregistrement
sonore stoppera, l'élève ne pourra pas répéter
mais il choisira quand-même le moment d'appuyer sur le bouton "Correction".
text copyright ©
1999-2001 Jean-Yves Chasle
Mise en page originale par Eric Jousse |