Tutoriel sur les serveurs

Version 1.1

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Revision History
Revision 1.0Septembre 2007

Abstract

Ensemble de documents réalisés pour la freeduc-sup.


Table of Contents

1. Eléments de cours sur TCP/IP
Présentation de TCP/IP
OSI et TCP/IP
La suite de protocoles TCP / IP
IP (Internet Protocol, Protocole Internet)
TCP (Transmission Control Protocol,Protocole de contrôle de la transmission)
UDP (User Datagram Protocol)
ICMP (Internet Control Message Protocol)
RIP (Routing Information Protocol)
ARP (Address Resolution Protocol
Fonctionnement général
Les applications TCP-IP
Modèle client/serveur
L'adressage des applicatifs : les ports
Les ports prédéfinis à connaître
2. Eléments de cours sur l'adressage IP
Adresses physiques (MAC) et adresses logiques (IP)
Notion d'adresse Physique et de trames
Notion d'adresse logique et de paquets
Résolution d'adresses logiques en adresses physiques
Attribution d'une adresse IP Internet
Adressage IP
Structure des adresses IP
Classes d'adresses
Identification du réseau
Adresses réservées
Les sous-réseaux
Pourquoi créer des sous réseaux ?
Masque de sous-réseau
Sous-réseaux
Adressage de sur-réseaux
3. Fichiers de configuration du réseau et commandes de base
Présentation du document : les outils de l'administrateur réseau
Les fichiers de configuration
Le fichier /etc/hosts
Le fichier /etc/networks
Le fichier /etc/host.conf
Le fichier /etc/resolv.conf
Les fichiers de configuration des interfaces réseau
Les outils de l'administrateur réseau
La commande ifconfig
La commande arp
La commande route
La commande netstat
La commande traceroute
La commande dig
La commande host
4. Eléments de cours sur ARP
Le protocole ARP
Processus de recherche de l'adresse physique
5. La résolution d'adresses physiques - Travaux Pratiques
Tester la présence d'un poste sur le réseau avec la commande ping
Interface couche 3 / couche 2 , IP / ethernet : utilisation du protocole ARP
Le cache ARP
La commande ARP
Tromper ARP avec une adresse inexistante
Tromper ARP avec une adresse Ethernet existante mais mal associée
Utilisation de l'analyseur de trames Ethereal
examen de paquets ARP
6. Le routage
Principe
Acheminement des paquets TCP-IP
Les tables de routage
Acheminement Internet
Domaine d'acheminement
Principe du choix d'une voie d'acheminement
Routage dynamique
7. Le protocole IPv6
Fonctionnalités d'IPv6
Principales caractéristiques d'IPv6
Allocation de l'espace d'adressage
Représentation des adresses IPv6
Représentation des adresses IPv6 : forme préférée
Représentation des adresses IPv6 : forme abrégée
Représentation des adresses IPv6 : forme mixte
Représentation des Masques de sous-réseaux
Types d'adresses
Portée des adresses
8. Les commandes et fonctionnalités IPv6
Les principales commandes IPv6
Le protocole de découverte des voisins
L'autoconfiguration
9. Les tunnels IPv4/IPv6
Comment se relier au réseau IPv6 ?
Configuration d'un tunnel IPv6/IPv4
Configuration d'un routeur IPv6
10. Installation d'un serveur Telnet et FTP
Description et objectifs de la séquence
Présentation des concepts importants
Extrait de /etc/services :
Extrait de /etc/inetd.conf
Configuration avec xinetd
TCP-Wrapper
Eléments de configuration
Extrait de /etc/inetd.conf
TCP Wrapper
Extrait de /etc/syslog.conf
Extrait de /var/log/syslog
Consignes pour le processus d'installation et de configuration
Procédure de tests
Problèmes que vous pourrez rencontrer
11. TP Unix - Gestion des Utilisateurs
Gestion des Utilisateurs
Documentation technique
Exercices
Amélioration du bash
Exercices
/etc/skel (profil par défaut)
Exercice
Droits par défaut
Exercice
Ajout de comptes
Exercices
Droits d'accès, et multigroupes
Exercice
12. Travaux pratiques : Telnet et FTP
Quelques remarques
Configuration de telnet
Configuration de TCP-Wrapper
Test de l'accès ftp authentifié
Configuration d'un service ftp anonyme
Test de l'accès ftp et sécurisation du service
telnet, ftp et la sécurité
13. scp, sftp et les tunnels avec ssh
Présentation
Mode de fonctionnement de SSH
Mode de fonctionnement de la couche transport SSH
Fichiers de configuration d'OpenSSH
Configurer et utiliser SSH
Premiers pas
Utiliser un agent ssh
Automatisation dans X
Comprendre la redirection de port (Port Forwarding)
Redirection locale de port (-L Local)
Redirection distante de ports (-R Remote)
Schéma de redirection distante de ports
Exemple de cas d'utilisation
X and Port Forwarding
Automatisation de tâches SSH
Scénario d'utilisation d'un proxy ssh
Proxy HTTP
Autres scénarios
Utilisation de rsync
Utilisation de SCP et de SFTP
Utilisation de scp
Utilisation de sftp
Références
14. Mettre en place un VPN avec PPP et SSH
Présentation
Le protocole PPP
Configuration et installation du VPN
Première étape : configuration de SSH
Test de la connexion
Explication sur le fonctionnement de la maquette
L'analyse de trame
Les services pop, imap et smtp
Les services HTTP(s) et FTP
Conclusion
Références et annexes
15. Les fichiers hosts
Présentation
Avant de démarrer
Fiche de cours
Travaux Pratiques
Questions
16. Installation d'un serveur HTTP
Résumé
Installation et présentation du serveur Apache 2
Installation du serveur Apache 2
Présentation de l'environnement
Installation d'un service minimum
Sécurisation des accès
Un serveur WEB personnel pour chaque utilisateur
Activation du serveur (Rappel)
Test de la configuration
Questions
17. TP 1 : installation d'un serveur HTTP
Résumé
Installation d'un serveur Web
Introduction
Configuration du serveur
Activation du serveur
Test de la configuration
Auto-évaluation sur le premier TP
18. TP 2 : création de pages Web
Résumé
Vérification de la configuration
Installation d'un site Web
Développement d'un site
Test de vos pages
Utilisation des alias
Auto évaluation sur le deuxième TP
19. TP 3 : configuration des répertoires personnels
Configurer le compte personnel
Développer un site personnel
Tester l'accès au site personnel
Auto-évaluation sur le troisième TP
20. TP 4 : mise en place d'un accès sécurisé
Déployer un site d'accès en ligne
Sécuriser l'accès à ce site par un mot de passe
Tester la configuration.
Les fichiers .htaccess
Auto-évaluation sur le quatrième TP
21. TP 5 : Utilisation de scripts CGI
Etudier les sources fournies en annexe
Développer un formulaire et adapter les scripts
Tester le fonctionnement de votre script.
Auto-évaluation sur le cinquième TP
22. TP 6 : Serveurs webs virtuels et redirection
Avant de commencer sur les serveurs web virtuels
Serveur web virtuel basé sur les adresses ip
Serveur Web virtuel basé sur le nom
Application sur la redirection
Annexe pour le "web-hosting"
23. Le chiffrement
Qu'est-ce que le chiffrement ?
Les mécanismes de chiffrement
Le chiffrement symétrique
Le chiffrement asymétrique
Que permet de faire le chiffrement ?
Garantir la confidentialité d'un message
Authentifier l'émetteur d'un message
La signature électronique
Mise en oeuvre
Les certificats
L'utilité d'un certificat
Qu'est-ce qu'un certificat x509 ?
Le protocole SSL
Principes du protocole SSL
Exemple de fonctionnement du protocole SSL avec un serveur WEB
24. TP sur le serveur WEB sécurisé
Présentation du TP
Les paquets à installer
Etape 1 : La création des certificats
Création du certificat serveur
Création du certificat de l'autorité de certification
La signature du certificat serveur par le CA (Certificate Autority)
Installation du certificat d'autorité de certification
Etape 2 : configuration d'Apache2
Activation du module ssl
Configuration du port
Configuration du virtual host
25. Le service SAMBA
Introduction
Eléments d'installation et de configuration de SAMBA
Le fichier de configuration sous Linux
Les étapes de la configuration du serveur
Première étape - Configuration du fichier smb.conf
Deuxième étape - Déclarer les ressources partagées
Fichier de configuration d'un serveur SAMBA :
Création d'utilisateurs Samba
Accès depuis un poste client Linux
Accès depuis un poste client Windows
Serveur Samba en tant que contrôleur de domaine
26. Travaux pratiques : installation d'un serveur SAMBA
Déroulement des opérations
Configuration du fichier smb.conf et démarrage des services
Création de comptes utilisateurs
Vérification de la configuration sur le serveur SAMBA
Procédure de test à partir d'un client Linux
Procédure de test à partir d'un client Windows
Configuration d'un contrôleur de domaine.
Automatisation de création de comptes.
Administration graphique
27. Eléments de cours sur le service DHCP
Résumé
Rôle d'un service DHCP
Pourquoi mettre en place un réseau TCP/IP avec des adresses IP dynamiques
Protocole DHCP(Dynamic Host Configuration Protocol)
Fonctionnement de DHCP
Attribution d'une adresse DHCP
Renouvellement de bail IP
Configuration d'un serveur DHCP
Mise en oeuvre d'un client DHCP
Rôle de l'agent de relais DHCP
28. Travaux pratiques : installation d'un serveur DHCP
Indications pour la réalisation du TP
Installation du serveur
Configuration du serveur
Installation des clients
Procédure de test
Réalisation du TP
29. Travaux pratiques : installation d'un agent relais DHCP
Routeur et agent relais DHCP (RFC 1542)
La maquette
Installation
30. Installation d'un serveur DNS
Description et objectifs de la séquence
Qu'est ce que le service de résolution de noms de domaine
Présentation des concepts
Notion de domaine, de zone et de délégation
le domaine in-addr.arpa
Fichiers, structure et contenus
Principaux types d'enregistrements
Structure des enregistrements
La délégation
Serveur primaire et serveur secondaire
Le cache
Installation et configuration d'un serveur DNS
Fichiers déjà installés
rndc, le fichier de configuration, le fichier de clé
Procédure de configuration du serveur
Configurer les fichiers
Configuration du DNS manuellement
Le fichier named.conf
Le fichier db.foo.org
Le fichier db.foo.org.rev
Compléments pratiques
Démarrer ou arrêter le service
Finaliser la configuration
Procédure de configuration des clients
Avec windows
Avec GNU/Linux
Procédure de tests
Vérifier la résolution de noms :
Dépannage et outils
Les erreurs de chargement de bind
nslookup, dig
Le cache du DNS
Les journaux
Remarques
Annexes
Annexe 1 - extraits de fichiers de configuration
Annexe 2 - Serveur primaire et serveur secondaire
Annexe 3 - Mise en place d'une délégation de zone
Annexe 3 - Outils de diagnostic et de contrôle
31. Travaux dirigés : installation du service DNS
Présentation - le contexte
32. Travaux pratiques : installation du service DNS
Présentation
Préparation de votre environnement réseau  client et serveur
Installation du serveur de noms primaire
Configuration du service serveur DNS manuellement
Configuration du service client manuellement
Configuration de la zone reverse
Installation du serveur de noms secondaire
Procédure de test du serveur secondaire
Test de l'enregistrement SOA
33. Installation d'un serveur NFS
Résumé
Installation des produits clients et serveurs
Les fichiers de configuration du serveur NFS
Les fichiers de configuration du client NFS
Exemple Unix de montage NFS
Configuration du serveur
Configuration et utilisation du client Unix/Linux
34. Travaux pratiques : partages NFS
Première partie
Deuxième partie
Troisième partie
35. Installation d'un service de messagerie
Le service de messagerie électronique
Terminologie
MHS, MTA, UA, DUA
Historique et évolution de sendmail
MIME
Pourquoi Postfix
Buts premiers : un nouveau MTA sous Unix
L'Auteur
Architecture de postfix
La réception des messages (entrées)
Délivrer les messages
Une fonction / un programme
Apports en termes de sécurité :
Communication interprocessus par sockets Unix ou file (FIFO)
Semi résidence
Files d'attente multiples
Configuration et fichiers de configuration de Postfix
Configuration - extrait du fichier /etc/postfix/master.cf
Le fichier de configuration /etc/postfix/main.cf
Le fichier de configuration des aliases /etc/aliases
Surveillance et maintenance de postfix
Structure des messages
Le dialogue entre le client et le serveur
PostOFFICE
IMAP (Internet Message Access Protocol)
Remarques sur pop3 et imap
36. Travaux pratiques : configuration d'un système de messagerie
Installation de postfix
DNS - préparation préalable
Configuration du serveur postifx.
Installation du serveur SMTP
Test de la configuration du serveur SMTP
Installation du serveur PostOFFICE Pop3
Test du serveur Pop3
Utilisation des alias
Utilisation des listes
La gestion des erreurs
Mise en place du service IMAP sur le serveur
Plus loin dans le décryptage
Mise en place du client IMAP
Le relayage
Autres techniques de filtrage et autres services de postfix
37. Installation d'un serveur DDNS avec bind et DHCP
Résumé
Eléments sur le service DDNS
Les aspects sur la sécurité
38. Travaux pratiques : DDNS
Réalisation
Les fichiers de configuration
Le fichier named.conf
Le fichier de zone directe
Le fichier de zone in-addr.arpa
Le fichier rndc.conf
Le fichier de clé partagée
Le fichier dhcpd.conf
Procédure de tests des services
Intégration des services
Générer un nom dynamiquement pour les clients DHCP
39. Installation d'un service Web-mail
Présentation
Architecture générale du service
Installation et configuration OpenWebmail
Préparation de la machine
Installation d'OpenWebmail
Configuration de l'application OpenWebmail
Test de l'environnement
Configuration de l'environnement utilisateur
Test et environnement OpenWebmail
Application
40. Installation d'un service mandataire (Proxy SQUID)
Installer Squid
Configuration de squid
Initialisation de Squid
Les options de démarrage de Squid
Contrôler les accès
Contrôler les accès par authentification
Interface web de Squid et produits complémentaires
La journalisation
Configurer les clients
Forcer le passage par Squid (Proxy transparent)
Le redirecteur SquidGuard
Les applications non prises en charge par un service proxy
41. Travaux pratiques : installation de SQUID
Application
Préparation de la maquette
Installation et configuration du service proxy
Configuration du client
Mise en place d'une ACL simple
Utilisation de fichiers pour stocker les règles des ACL
Configuration des messages d'erreurs
Automatisation de la configuration des clients.
Installation et configuration du service proxy Squid transparent.
Mise en place de l'authentification
Liens
Annexes
Fichier squid.conf - testé avec Squid 2.5
Exemples d'ACLs Squid 2.2
ACL par authentification Squid 2.2
ACL sur des plages horaires Squid 2.2
42. Installation d'un serveur PostgreSQL avec Apache
Avant de démarrer
Les ressources sur PostgreSQL
Accès aux archives
Présentation
Présentation de PostgreSQL
Mode de fonctionnement de PostgreSQL
Langage de commande pour PostgreSQL
Présentation de PHP
Mode de fonctionnement de PHP
Le langage PHP
Dialogue client et serveurs PHP, Apache et PostgreSQL
Exemple de code
43. Travaux pratiques : PostgreSQL
Présentation
PostgreSQL
Test de la base
Serveur Apache et PHP
Serveur PostgreSQL/Apache et PHP
TP de synthèse
44. Surveillance, continuité de service
Principe de fonctionnement
Le matériel
Assurer la surveillance entre machines du cluster
Le logiciel
les pré-requis
L'installation
les fichiers de configuration
Mise en route
Exercices
45. Lilo : Linux Loader
Objectifs
Présentation de Lilo
Lilo
Documentation
Avant de commencer
Linux SGF
Les partitions
Disque IDE ou EIDE
Disques E(i)DE et CDROM
Disques E(i)DE et SCSI
Disques SCSI
Restriction du BIOS
Installation
MBR et PBR
Installer Lilo
Dos ou Windows 9.x
Windows NT
Exemple avec 3 systèmes
Avec d'autres systèmes
Lilo
Exécution de Lilo
Options de configuration
Outils de configuration
Exemple de fichier de configuration /etc/lilo.conf
Désinstaller Lilo
Choix du système
Autres solutions sans Lilo
Loadlin
rdev
initrd
Modules
initrd (suite)
Conclusion
46. Travaux pratiques : Kernel et Noyau
Objectifs
Quelques remarques
Compilation
Installation et activation de module
make-kpkg pour les modules
Utilisation de Grub
Librairies
47. Init : Initialisation du système sous Linux
Documentation
5 phases:
Premières explications:
Le processus de BOOT
Lilo
Init
Le répertoire /etc/rc.d
Séquences du programme init
Le niveaux d'exécution (runlevels)
Le niveau d'exécution par défaut
Le fichier /etc/inittab
Contenu d'un répertoire rcx.d
Comment choisir un mode d'exécution
Utilitaires de configuration
Arrêter ou démarrer un service
Ajout ou suppression d'un service
Placer une commande au démarrage du système
Arrêt du système
La commande shutdown
La disquette de BOOT
Création des disquettes
Dépannage
Mot de passe de root oublié
Démarrer en "single user"
Conclusion
48. TP : Sytème de gestion de fichiers
Swap
ext
loop
Alternative permettant de choisir le device loop
loop encrypté
loop iso9660
Fin du TP
49. CVS : Concurrent Version System
Présentation
Horloge système et synchronisation
Le dépôt (repository)
Initialisation du dépôt
Configuration du serveur CVS
Accès au dépôt
Modules
Les commandes principales de CVS
50. Travaux pratiques : Concurrent Version System
Objectifs
Installer et configurer CVS
Gestion d'un projet en mode non connecté
Gestion d'un projet en mode connecté
51. L'annuaire LDAP
Introduction
Présentation de LDAP
Le protocole
Le modèle de données
Les méthodes d'accès
Le langage de commande
Concevoir un annuaire
Déterminer les besoins, les données, le schéma
Créer une base de données
Installer, configurer et Administrer LDAP
Installer les packages sur le serveur
Les fichiers de configuration du serveur
Ressources
52. TP 1- Installer, configurer et Administrer LDAP
Installer les packages sur le serveur
Les fichiers de configuration du serveur
53. Installation d'un annuaire LDAP et utilisation du langage de commande
Environnement
Configuration du fichier slapd.conf
Création de l'annuaire
Création de l'annuaire
Enrichissement de l'annuaire
Le langage de commande
54. L'annuaire LDAP
Authentification système LDAP sur un système GNU/Linux
Configuration de l'environnement pour l'authentification système
Premiers tests de l'annuaire
Vérification du fonctionnement de l'annuaire.
Mise en place de l'authentification
55. L'annuaire LDAP avec PHP
Utilisation de PHP avec LDAP
Les principales fonctions
Accès anonyme pour une recherche
Accès authentifié pour une recherche
56. Annexes à la séquence sur LDAP
Exemple de fichier LDIF
L'annuaire ldap vu de konqueror
L'annuaire ldap vu de gq
Le schéma vu de gq
Authentification avec php sur LDAP
57. Planification prévisionnelle des séquences LDAP
Prévision des séquences
58. Synchroniser ses machines avec NTP
Introduction à ntpdate et ntpd
ntpdate
Installation de ntpdate
Configuration de ntpdate
ntpd
Installation de ntpd
Configuration de ntpd
Conclusion
Liens utiles
59. Eléments de cours sur le routage et le filtrage de paquets IP
Routage, Filtrage sur les paquets IP
Technique de masquage et de traduction d'adresse
Masquerading et Forwarding
60. ICMP
ICMP et le filtrage de paquets
61. Ipchains
Langage d'Ipchains
62. Iptables
Langage d'Iptables
Exemples d'utilisation d'iptables
La traduction d'adresse - NAT
Le DNAT ou NAT Destination
Le SNAT ou NAT Source
L'IP Masquerade
Exemple sur un réseau privé
63. Application sur le routage et le filtrage de paquets IP
Introduction
Fonctions de filtrage
TD
Schéma de la maquette pour le TP
Première partie : installation et configuration du routage
Règles de filtrage simples
Règles de filtrage par adresse, port et protocoles
64. Outils et ressources complémentaires pour les TP
Iptraf
Documentations complémentaires
65. Concepts généraux sur le routage
Présentation
Jargon réseau sur le routage
Notion de système autonome (SA)
Choix d'une route et métrique
Les protocoles de routages IGP's
Les algorithmes Vector-Distance
Algorithme Link State (Etat de Liens)
Les techniques hybrides
Les protocoles de routages extérieurs EGP
66. Initiation au routage
Initiation au routage
Les principes du routage
Place à la pratique
Conclusion
67. Le routage dynamique avec RIP
Introduction
Pourquoi le routage dynamique ?
Le protocole RIP
Place à la pratique
Conclusion
68. Le routage dynamique avec OSPF
Introduction
Rappels sur les éléments vus
Les grands principes
Le fonctionnement d'OSPF un peu plus en détail
Place à la pratique
Conclusion
69. Le routage dynamique avec BGP
Introduction
Les grands principes
Place à la pratique
Cohabitation entre BGP et les IGP
Conclusion
70. TP sur le routage statique avec Zebra
Introduction
Présentation des concepts importants
Architecture de Zebra
Topologie de travail
Mise en place
Démarrage du démon zebra
Connexion au démon zebra
Prise en main de Zebra (principe)
Prise en main de Zebra (mise en pratique)
Problèmes rencontrés
71. Multi-router looking glass
Présentation
72. Annexe sur le langage de commande de Zebra
Annexe sur le langage de commande de Zebra
73. Remerciements et licence
Copyright

List of Figures

1.1. OSI et TCP/IP
1.2. datagramme IP
1.3. Protocoles TCP/IP et OSI
1.4. Exemple Telnet
1.5. Modèle client/serveur
1.6. Ports applicatifs
2.1. Classes d'adresses
2.2. Classes d'adresses
2.3. Récapitulatif Classes d'adresses
4.1. Adresses d'une trame Ethernet contenant une requête ARP Request
4.2. Trame Ethernet contenant une requête ARP
4.3. Trame Ethernet contenant une réponse ARP
5.1. Schéma du réseau utilisé
6.1. routeurs interconnectés
6.2. schéma de routage
6.3. schéma de réseau 1
6.4. schéma de réseau 2
7.1. Adressage agrégé
8.1. Capture de trames avec ethereal
8.2. Capture de trames avec ethereal
9.1. Détails de votre tunnel
9.2. Exemple de traceroute6 sur le site Hurricane
9.3. Affichage du site kame.net
9.4. Obtention d'un adresse 64 bits
9.5. Test du site www.kame.net
9.6. Test du site www6.tahi.org
13.1. Schéma maquette
13.2. Schéma du fonctionnement
13.3. Schéma du fonctionnement
13.4. Tunnel HTTP
14.1. Schéma maquette
14.2. Schéma du dialogue
14.3. Encapsulation des trames
16.1. Accés sécurisé sur un répertoire par Apache
23.1. Chiffrement symétrique
23.2. Confidentialité
23.3. Authentification
23.4. Signature électronique
23.5. Certificat
23.6. Le protocole SSL
23.7. HTTP over SSL
25.1. Accès à un serveur SAMBA à partir d'un client Linux par méthode graphique.
25.2. Accès à un serveur SAMBA à partir d'un client Linux par commande manuelle.
25.3. Accès à votre groupe de travail à partir d'un client Windows.
25.4. Accès à votre serveur Samba à partir d'un client Windows.
25.5. Accès à votre groupe de travail à partir d'un client Windows.
25.6. Accès à votre groupe de travail à partir d'un client Windows.
26.1. Accès à un serveur SAMBA à partir d'un client Linux
27.1. Client DHCP sous Windows XP
27.2. WinIPCFG sous Windows 9x
27.3. Agent de relais DHCP dans un réseau routé
29.1. Dialogue client DHCP, agent de relai DHCPet serveur DHCP
29.2. Maquette agent relais DHCP
30.1. Les domaines
30.2. Les zones
30.3. La délégation
30.4. La résolution inverse
35.1. Message Handler System
35.2. Architecture de Postfix
35.3. Réception des messages
35.4. Traitement des messages
39.1. Architecture globale d'un service Web-mail
39.2. Ouverture de session sur un Web-mail
39.3. Configuration de l'environnement utilisateur
39.4. Voir ses messages
39.5. Le calendrier
39.6. L'aide en ligne
41.1. Configuration du client
41.2. Configuration du client
41.3. Authentification SQUID
42.1. Formulaire de saisie
42.2. Résultat de la requête
43.1. Interrogation de PHP
43.2. Formulaire insert.html
51.1. LDAP : le DIT Directory Information Tree
51.2. LDAP : ls scope
56.1. LDAP sous konqueror
56.2. LDAP sous gq
56.3. Schéma LDAP sous gq
59.1. Squelette de trame IP
59.2. Capture de trame sur le port 80
59.3. Routage pris en charge par le noyau
62.1. Compilation du noyau pour netfilter
63.1. Schéma maquette TD
63.2. Réseau simple
63.3. Réseau intégré
64.1. iptraf
65.1. Système Autonomes
66.1. Internet
66.2. Datagramme
66.3. Topologie 1
66.4. Topologie pratique
67.1. Topologie du réseau
67.2. Topologie de travail
67.3. Architecture de Zebra
68.1. Exemple de topologie
68.2. Le réseau vu de R1
68.3. Le réseau vu de R5
68.4. Un réseau découpé en trois zones
68.5. Topologie de travail
69.1. Un système autonome constitué de réseaux
69.2. Un AS découpé en zones OSPF
69.3. Réseaux d'AS
69.4. Topologie
70.1. Architecture de Zebra
70.2. Topologie 1
70.3. Topologie 1
71.1. MRLG - Multi-Router Looking Glass

List of Examples

44.1. le cluster
44.2. Après avoir connecté le NULL MODEM
44.3. le cluster en réseau doublé
44.4. haresources pour tous
44.5. authkeys

Chapter 1. Eléments de cours sur TCP/IP

La suite de protocoles TCP/IP

Revision History
Revision 0.21 Octobre 2005

Abstract

Le document présente la suite de protocoles TCP/IP.

Ce document sert d'introduction à l'ensemble des cours et TP sur les différents protocoles

Présentation de TCP/IP

TCP/IP est l'abréviation de Transmission Control Protocol/Internet Protocol. Ce protocole a été développé, en environnement UNIX, à la fin des années 1970 à l'issue d'un projet de recherche sur les interconnexions de réseaux mené par la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) dépendant du DoD (Department of Defense) Américain.

TCP/IP ,devenu standard de fait, est actuellement la famille de protocoles réseaux qui gère le routage la plus répandue sur les systèmes informatiques (Unix/Linux, Windows, Netware...) et surtout, c'est le protocole de l'Internet.

Plusieurs facteurs ont contribué à sa popularité :

Maturité, Ouverture, Absence de propriétaire, Richesse (il fournit un vaste ensemble de fonctionnalités), Compatibilité (différents systèmes d'exploitation et différentes architectures matérielles), et le développement important d'Internet.

La famille des protocoles TCP/IP est appelée protocoles Internet, et a donné son nom au réseau du même nom. Leurs spécifications sont définies dans des documents du domaine public appelés RFC (Request For Comments - Appels à commentaires). Ils sont produits par l'IETF ( Internet Engineering Task Force) au sein de l'IAB (Internet Architecture Board).

La RFC 826, par exemple, définit le protocole ARP.

OSI et TCP/IP

Bien que le protocole TCP/IP ait été développé bien avant que le modèle OSI apparaisse, ils ne sont pas totalement incompatibles. L'architecture OSI est définie plus rigoureusement, mais ils disposent tous deux d'une architecture en couches.

Les protocoles TCP et IP ne sont que deux des membres de la suite de protocoles TCP/IP qui constituent le modèle DOD (modèle en 4 couches). Chaque couche du modèle TCP/IP correspond à une ou plusieurs couches du modèle OSI (Open Systems Interconnection) défini par l'ISO (International Standards Organization) :

Figure 1.1. OSI et TCP/IP

OSI et TCP/IP

Des relations étroites peuvent être établies entre la couche réseau et IP, et la couche transport et TCP.

TCP/IP peut utiliser une grande variété de protocoles en couche de niveau inférieur, notamment X.25, Ethernet et Token Ring. En fait, TCP/IP a été explicitement conçu sans spécification de couche physique ou de liaison de données car le but était de faire un protocole adaptable à la plupart des supports.

La suite de protocoles TCP / IP

Les protocoles TCP/IP se situent dans un modèle souvent nommé "famille de protocoles TCP/IP".

Les protocoles TCP et IP ne sont que deux des membres de la suite de protocoles IP.

IP (Internet Protocol, Protocole Internet)

IP est un protocole qui se charge de l'acheminement des paquets pour tous les autres protocoles de la famille TCP/IP. Il fournit un système de remise de données optimisé sans connexion. Le terme « optimisé » souligne le fait qu'il ne garantit pas que les paquets transportés parviennent à leur destination, ni qu'ils soient reçus dans leur ordre d'envoi. La fonctionnalité de somme de contrôle du protocole ne confirme que l'intégrité de l'en-tête IP. Ainsi, seuls les protocoles de niveau supérieur sont responsables des données contenues dans les paquets IP (et de leur ordre de réception).

Le protocole IP travaille en mode non connecté, c'est-à-dire que les paquets émis par le niveau 3 sont acheminés de manière autonome (datagrammes), sans garantie de livraison.

Le datagramme correspond au format de paquet défini par le protocole Internet. Les cinq ou six (sixième facultatif) premier mots de 32 bits représentent les informations de contrôle appelées en-tête.

Figure 1.2. datagramme IP

datagramme IP

La longueur théorique maximale d'un datagramme IP est de 65535 octets. En pratique la taille maximale du datagramme est limitée par la longueur maximale des trames transportées sur le réseau physique. La fragmentation du datagramme (définie dans le 2ème mot de 32 bits) devient alors nécessaire dès que sa taille ne lui permet plus d'être directement transporté dans une seule trame physique. Les modules internet des équipements prennent en charge le découpage et le réassemblage des datagrammes.

Le protocole Internet transmet le datagramme en utilisant l'adresse de destination contenue dans le cinquième mot de l'en-tête. L'adresse de destination est une adresse IP standard de 32 bits permettant d'identifier le réseau de destination et la machine hôte connectée à ce réseau.

Dans un réseau TCP/IP, on assigne généralement une adresse IP à chaque hôte. Le terme d'hôte est pris dans son sens large, c'est à dire un "noeud de réseau". Une imprimante, un routeur, un serveur, un poste de travail sont des noeuds qui peuvent avoir également un nom d'hôte, s'ils ont une adresse IP.

TCP (Transmission Control Protocol,Protocole de contrôle de la transmission)

TCP est probablement le protocole IP de niveau supérieur le plus répandu. TCP fournit un service sécurisé de remise des paquets. TCP fournit un protocole fiable, orienté connexion, au-dessus d'IP (ou encapsulé à l'intérieur d'IP). TCP garantit l'ordre et la remise des paquets, il vérifie l'intégrité de l'en-tête des paquets et des données qu'ils contiennent. TCP est responsable de la retransmission des paquets altérés ou perdus par le réseau lors de leur transmission. Cette fiabilité fait de TCP/IP un protocole bien adapté pour la transmission de données basée sur la session, les applications client-serveur et les services critiques tels que le courrier électronique.

La fiabilité de TCP a son prix. Les en-têtes TCP requièrent l'utilisation de bits supplémentaires pour effectuer correctement la mise en séquence des informations, ainsi qu'un total de contrôle obligatoire pour assurer la fiabilité non seulement de l'en-tête TCP, mais aussi des données contenues dans le paquet. Pour garantir la réussite de la livraison des données, ce protocole exige également que le destinataire accuse réception des données.

Ces accusés de réception (ACK) génèrent une activité réseau supplémentaire qui diminue le débit de la transmission des données au profit de la fiabilité. Pour limiter l'impact de cette contrainte sur la performance, la plupart des hôtes n'envoient un accusé de réception que pour un segment sur deux ou lorsque le délai imparti pour un ACK expire.

Sur une connexion TCP entre deux machines du réseau, les messages (ou paquets TCP) sont acquittés et délivrés en séquence.

UDP (User Datagram Protocol)

UDP est un complément du protocole TCP qui offre un service de datagrammes sans connexion qui ne garantit ni la remise ni l'ordre des paquets délivrés. Les sommes de contrôle des données sont facultatives dans le protocole UDP. Ceci permet d'échanger des données sur des réseaux à fiabilité élevée sans utiliser inutilement des ressources réseau ou du temps de traitement. Les messages (ou paquets UDP) sont transmis de manière autonome (sans garantie de livraison.).

Le protocole UDP prend également en charge l'envoi de données d'un unique expéditeur vers plusieurs destinataires.

Ex: TFTP(trivial FTP) s'appuie sur UDP, DHCP également, Windows utilise UDP pour les Broadcast en TCP-IP

ICMP (Internet Control Message Protocol)

ICMP est un protocole de maintenance utilisé pour les tests et les diagnostics, qui véhicule des messages de contrôle. Il permet à deux systèmes d'un réseau IP de partager des informations d'état et d'erreur.

La commande ping utilise les paquets ICMP de demande d'écho et de réponse à un écho afin de déterminer si un système IP donné d'un réseau fonctionne. C'est pourquoi l'utilitaire ping est utilisé pour diagnostiquer les défaillances au niveau d'un réseau IP ou des routeurs.

RIP (Routing Information Protocol)

RIP est un protocole de routage dynamique qui permet l'échange d'informations de routage sur un inter-réseau. Chaque routeur fonctionnant avec RIP échange les identificateurs des réseaux qu'il peut atteindre, ainsi que la distance qui le sépare de ce réseau (nb de sauts=nb de routeurs à traverser). Ainsi chacun dispose de la liste des réseaux et peut proposer le meilleur chemin.

ARP (Address Resolution Protocol

Le protocole ARP permet de déterminer l'adresse physique (ou MAC) d'un noeud à partir de son adresse IP en effectuant une diffusion du type "qui est X2.X2.X2.X2 ? "

Figure 1.3. Protocoles TCP/IP et OSI

Protocoles TCP/IP et OSI

Fonctionnement général

Pour désigner les informations transmises et leur enveloppe, selon le niveau concerné, on parle de message(ou de flux) entre applications, de datagramme (ou segment) au niveau TCP, de paquet au niveau IP, et enfin, de trames au niveau de l'interface réseau (Ethernet ou Token Ring).

Les protocoles du niveau application les plus connus sont :

  • HTTP (Hyper Text Transfer Protocol) permet l'accès aux documents HTML et le transfert de fichiers depuis un site WWW

  • FTP (File Transfer Protocol) pour le transfert de fichiers s'appuie sur TCP et établit une connexion sur un serveur FTP

  • Telnet pour la connexion à distance en émulation terminal, à un hôte Unix/Linux.

  • SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) pour la messagerie électronique (UDP et TCP)

  • SNMP (Simple Network Management Protocol) pour l'administration du réseau

  • NFS (Network File System) pour le partage des fichiers Unix/Linux.

Les applications TCP-IP

Modèle client/serveur

Les applications réseaux fonctionnent sur le modèle client/serveur. Sur la machine serveur un processus serveur (daemon) traite les requêtes des clients. Client et serveur dialoguent en échangeant des messages qui contiennent des requêtes et des réponses.

Prenons par exemple telnet.

Figure 1.4. Exemple Telnet

Exemple Telnet

Figure 1.5. Modèle client/serveur

Modèle client/serveur

L'adressage des applicatifs : les ports

Une fois le datagramme transmis à l'hôte destinataire, il doit parvenir à l'utilisateur (si le système est multi-utilisateur) et à l'application visée (si le système est multi-tâches).

  • sur la machine cliente, l'utilisateur (usager ou programme) effectue une requête vers une machine IP serveur sur le réseau. (par exemple telnet host ou ftp host ). Cela se traduit par la réservation d'un port de sortie TCP ou UDP et l'envoi d'un paquet IP à la machine serveur. Ce paquet contient un message TCP ou UDP avec un numéro de port correspondant à l'application demandée sur le serveur.

  • sur le serveur, la requête est réceptionnée par le pilote IP, aiguillée vers TCP ou UDP puis vers le port demandé. Le processus serveur correspondant est à l'écoute des appels sur ce port (par ex: le daemon telnetd traite les requêtes telnet, le daemon ftpd traite les requêtes ftp).

  • processus client et processus serveur échangent ensuite des messages.

Des numéros de port (entre 0 et 1023) sont réservés pour les applications « standards : les ports « bien connus » (Well Known Ports), ils ont été assignés par l'IANA. Sur la plupart des systèmes ils peuvent être seulement employés par des processus du système (ou root) ou par des programmes exécutés par les utilisateurs privilégiés (liste complète : http://www.iana.org/assignments/port-numbers ou dans le fichier /etc/services y compris sous Windows).

D'autres numéros de port sont disponibles pour les applications développées par les utilisateurs (1024 à 65535).

Figure 1.6. Ports applicatifs

Ports applicatifs

On identifie le protocole de communication entre applications par un numéro de protocole etl'application par un numéro de port.

Par exemple, les serveurs HTTP dialoguent de manière traditionnelle par le port 80 :

http ://www.sncf.com/index.htm <=> http :// www.sncf.com:80/index.htm

Les numéros de protocole et de port sont inclus dans le datagramme.

Une fois la connexion établie entre le client et le serveur, ceux-ci peuvent s'échanger des informations selon un protocole défini selon l'applicatif. Le client soumet des requêtes auxquelles répondra le serveur.

Ce mode de communication s'appuie sur la couche "socket". Cette couche est une interface entre la couche présentation et transport. Elle permet la mise en place du canal de communication entre le client et le serveur. On peut schématiquement dire qu'un socket fournit un ensemble de fonctions. Ces fonctions permettent à une application client/serveur d'établir un canal de communication entre 2 ou plusieurs machines, qui utilisent un protocole de transport (TCP ou UDP) et un port de communication.

Les ports prédéfinis à connaître

Service réseau

N° de Port

Type

Commentaire

ICMP

7

TCP/UDP

Commandes Ping

Netstat

15

TCP/UDP

Etat du réseau

FTP

21

TCP

Transfert de fichiers

SSH

22

TCP/UDP

SSH Remote Login Protocol

Telnet

23

TCP

Connexion via terminal réseau

SMTP

25

TCP

Envoi de courrier

DNS

53

TCP/UDP

Serveurs de noms de domaine

HTTP

80

TCP

Serveur Web

Pop3

110

TCP

Réception de courrier

nntp

119

TCP

Service de news

ntp

123

UDP

Protocole temps réseau

nbname

137

TCP/UDP

Service de Nom Netbios

netbios-ssn

139

TCP/UDP

Service de Session Netbios

imap

143

TCP/UDP

Protocole d'accès messagerie Internet

SNMP

161

UDP

Administration de réseau

Chapter 2. Eléments de cours sur l'adressage IP

Revision History
Revision 0.26 Octobre 2005

Abstract

Le document présente l'adressage IP sur un réseau local et en environnement routé

Ce document sert d'introduction à l'ensemble des cours et TP sur les différents protocoles

Mots clés : Adresse physique (MAC), Adresse IP, masque, sous-réseau, sur-réseau, CIDR

Adresses physiques (MAC) et adresses logiques (IP)

Notion d'adresse Physique et de trames

Deux cartes réseaux qui communiquent s'échangent des messages (suite de bits) appelés trames (frame). Tous les postes connectés au même câble reçoivent le message, mais seul celui à qui il est destiné le lit.

Comment sait-il que cette trame lui est adressée ?

Car il reconnaît l'adresse de destination, contenue dans la trame comme étant la sienne.

Comment sait il qui lui a envoyé la trame ?

Car la trame contient aussi l'adresse de l'émetteur.

Au niveau de la couche liaison, les noeuds utilisent une adresse dite « physique » pour communiquer. L'adresse correspond à l'adresse de la carte réseau. On parle d'adresse physique, d'adresse MAC (Medium Access Control) ou d'adresse de couche 2 (référence au modèle OSI).

Cette adresse est identique pour les réseaux Ethernet, Token Ring et FDDI. Sa longueur est de 48 bits soit six octets (par exemple : 08-00-14-57-69-69) définie par le constructeur de la carte. Une adresse universelle sur 3 octets est attribuée par l'IEEE à chaque constructeur de matériel réseau. Sur les réseaux CCITT X.25, c'est la norme X.121 qui est utilisée pour les adresses physiques, qui consistent en un nombre de 14 chiffres.

L'adresse MAC identifie de manière unique un noeud dans le monde. Elle est physiquement liée au matériel (écrite sur la PROM), c'est à dire à la carte réseau.

Notion d'adresse logique et de paquets

L'adresse d'une carte réseau correspond à l'adresse d'un poste et d'un seul. Or les postes sont généralement regroupés en réseau.

Comment identifier le réseau auquel appartient le poste ?

Il faut une adresse logique qui soit indépendante de l'adresse physique.

C'est ce que propose le protocole IP et le protocole IPX.

Pourquoi identifier le réseau ?

Pour permettre à 2 postes qui ne sont pas connectés au même réseau de communiquer.

Cela est impossible avec une adresse MAC, il faut une adresse de niveau supérieur, comme nous le verrons un peu plus loin et surtout avec le routage IP.

Le message véhiculé par la trame va contenir une autre adresse destinataire dont un des objectifs sera de définir le réseau destinataire du message. On appelle le message contenu dans une trame un paquet.

Ce qu'il nous faut savoir à ce stade, c'est qu'une machine sait que le paquet n'est pas destiné au réseau si l'adresse réseau de destination est différente de la sienne, dans ce cas elle envoie le paquet à une machine spéciale (la passerelle ou routeur) dont le rôle est d'acheminer les paquets qui sortent du réseau.

Cette adresse dite logique du noeud (car elle est attribuée par logiciel à un hôte, plus précisément à une carte réseau) contenue dans le paquet est l'adresse IP, est définie indépendamment de toute topologie d'ordinateur ou de réseau. Son format reste identique quel que soit le support utilisé.

Les machines (hôtes) d'un réseau TCP/IP sont identifiées par leur adresse IP.

Résolution d'adresses logiques en adresses physiques

Toute machine sur un réseau IP a donc 2 adresses, une adresse MAC et une adresse IP.

Les processus de niveaux supérieurs utilisent toujours l'adresse IP et donc lorsqu'un processus communique avec un autre processus, il lui envoie un message dont l'adresse destinataire est une adresse IP, mais pour pouvoir atteindre la carte réseau du destinataire, il faut connaître son adresse MAC. Le rôle du protocole ARP (Adress Resolution Protocol) est d'assurer la correspondance entre l'adresse IP et l'adresse MAC.

Attribution d'une adresse IP Internet

Les réseaux connectés au réseau Internet mondial doivent obtenir un identificateur de réseau officiel auprès du bureau de l'Icann de l'Inter-NIC (Network Information Center) afin que soit garantie l'unicité des identificateurs de réseau IP sur toute la planète. Une adresse est attribuée au réseau privé dont l'administrateur en fait la demande auprès du NIC (http://www.nic.fr).

Après réception de l'identificateur de réseau, l'administrateur de réseau local doit attribuer des identificateurs d'hôte uniques aux ordinateurs connectés au réseau local. Les réseaux privés qui ne sont pas connectés à Internet peuvent parfaitement utiliser leur propre identificateur de réseau. Toutefois, l'obtention d'un identificateur de réseau valide de la part du centre InterNIC leur permet de se connecter ultérieurement à Internet sans avoir à changer les adresses des équipements en place.

Chaque noeud (interface réseau) relié à l'Internet doit posséder une adresse IP unique.

Adressage IP

Structure des adresses IP

Les adresses IP sont des nombres de 32 bits qui contiennent 2 champs :

  • Un identificateur de réseau (NET-ID): tous les systèmes du même réseau physique doivent posséder le même identificateur de réseau, lequel doit être unique sur l'ensemble des réseaux gérés.

  • Un identificateur d'hôte (HOST-ID): un noeud sur un réseau TCP/IP est appelé hôte, il identifie une station de travail, un serveur, un routeur ou tout autre périphérique TCP/IP au sein du réseau.

La concaténation de ces deux champs constitue une adresse IP unique sur le réseau.

Pour éviter d'avoir à manipuler des nombres binaires trop longs, les adresses 32 bits sont divisées en 4 octets. Ce format est appelé la notation décimale pointée, cette notation consiste à découper une adresse en quatre blocs de huit bits. Chaque bloc est ensuite converti en un nombre décimal.

Chacun des octets peut être représenté par un nombre de 0 à 255.

Ex : 130.150.0.1

Exemple :

L'adresse IP 10010110110010000000101000000001 est d'abord découpée en quatre blocs :

10010110.11001000.00001010.00000001 puis, chaque bloc est converti en un nombre décimal pour obtenir finalement 150.200.10.1

= >4 nombres entiers (entre 0 et 255) séparés par des points.

= >4 octets

L'écriture avec les points est une convention, le codage en machine est binaire.

Classes d'adresses

La communauté Internet a défini trois classes d'adresses appropriées à des réseaux de différentes tailles. Il y a, a priori, peu de réseaux de grande taille (classe A), il y a plus de réseaux de taille moyenne (classe B) et beaucoup de réseaux de petite taille (classe C). La taille du réseau est exprimée en nombre d'hôtes potentiellement connectés.

Le premier octet d'une adresse IP permet de déterminer la classe de cette adresse.

Les adresses disponibles (de 0.0.0.0 à 255.255.255.255) ont donc été découpées en plages réservées à plusieurs catégories de réseaux.

Pour éviter d'avoir recours aux organismes NIC à chaque connexion d'un nouveau poste, chaque société se voit attribuer une plage d'adresse pour son réseau. Le nombre d'adresses disponibles dans chaque plage dépend de la taille du réseau de la société. Les grands réseaux sont dits de classe A (IBM, Xerox , DEC, Hewlett-Packard), les réseaux de taille moyenne sont de classe B (Microsoft en fait partie !), et les autres sont de classe C.

Figure 2.1. Classes d'adresses

Classes d'adresses

Par exemple, l'adresse d'un poste appartenant à un réseau de classe A est donc de la forme :

0AAAAAAA.xxxxxxxx.xxxxxxxx.xxxxxxxx, avec A fixé par le NIC et x quelconque.

Exemple

IBM a obtenu l'adresse 9 (en fait, on devrait dire 9.X.X.X, mais il est plus rapide de n'utiliser que la valeur du premier octet). 9 est bien de classe A car 9d=00001001b

Cela signifie que chaque adresse IP du type 00001001.xxxxxxxx.xxxxxxxx.xxxxxxxx, avec x prenant la valeur 0 ou 1, fait partie du réseau d'IBM.

Malgré ces possibilités d'adressage, la capacité initialement prévue est insuffisante et sera mise à défaut d'ici quelques années. L'IPNG (Internet Protocol Next Generation) ou Ipv6 devrait permettre de résoudre ces difficultés en utilisant un adressage sur 16 octets noté en héxadécimal.

Identification du réseau

L'adresse IP se décompose, comme vu précédemment, en un numéro de réseau et un numéro de noeud au sein du réseau.

Afin de s'adapter aux différents besoins des utilisateurs, la taille de ces 2 champs peut varier.

On définit ainsi les 5 classes d'adresses notées A à E:

Figure 2.2. Classes d'adresses

Classes d'adresses

ex. : Soit l'adresse IP suivante : 142.62.149.4

142 en décimal = 100011102 en binaire

Le mot binaire commence par les bits 102 donc il s'agit d'une adresse de classe B. Ou, plus simple : 142 est compris entre 128 et 191.

S'agissant d'une adresse de classe B, les deux premiers octets (a et b) identifient le réseau. Le numéro de réseau est donc : 142.62.0.0

Les deux derniers octets (c et d) identifient l'équipement hôte sur le réseau.

Finalement, cette adresse désigne l'équipement numéro 149.4 sur le réseau 142.62.

Adresses réservées

Les adresses réservées ne peuvent désigner une machine TCP/IP sur un réseau.

L'adresse d'acheminement par défaut (route par défaut.) est de type 0.X.X.X. Tous les paquets destinés à un réseau non connu, seront dirigés vers l'interface désignée par 0.0.0.0.

NB : 0.0.0.0 est également l'adresse utilisée par une machine pour connaître son adresse IP durant une procédure d'initialisation (DHCP).

L'adresse de bouclage(loopback): l'adresse de réseau 127 n'est pas attribuée à une société, elle est utilisée comme adresse de bouclage dans tous les réseaux. Cette adresse sert à tester le fonctionnement de votre carte réseau. Un ping 127.0.0.1 doit retourner un message correct. Le paquet envoyé avec cette adresse revient à l'émetteur.

Toutes les adresses de type 127.X.X.X ne peuvent pas être utilisées pour des hôtes. La valeur de 'x' est indifférente. On utilise généralement 127.0.0.1

L'adresse de réseau est une adresse dont tous les bits d'hôte sont positionnés à 0 (ex 128.10.0.0 adresse de réseau du réseau 128.10 de classe B). Elle est utilisée pour désigner tous les postes du réseau. On utilise cette adresse dans les tables de routage.

Les noms de réseaux de type :

  • X.Y.Z.0 (de 192.0.0.0 à 223.255.255.0) sont dits de classe C

  • X.Y.0.0 (de 128.0.0.0 à 191.255.0.0) sont dits de classe B

  • X.0.0.0. (de 1.0.0.0 à 126.255.255.254) sont dits de classe A

L'adresse de diffusion est une adresse dont tous les bits d'hôte sont positionnés à 1 (ex : 128.10.255.255 adresse de diffusion du réseau 128 de classe B).

Elle est utilisée pour envoyer un message à tous les postes du réseau.

Les adresses "privées"

Les adresses suivantes (RFC 1918) peuvent également être librement utilisées pour monter un réseau privé :

A 10.0.0.0 255.0.0.0

B 172.16.0.0 à 172.31.255.255 255.240.0.0

C 192.168.0.0 à 192.168.255.255 255.255.0.0

Aucun paquet provenant de ces réseaux ou à destination de ces réseaux, ne sera routé sur l'Internet (ces adresses sont néanmoins « routables » sur le réseau local).

Figure 2.3. Récapitulatif Classes d'adresses

Récapitulatif Classes d'adresses

Le rôle du masque de réseau (netmask) est d'identifier précisément les bits qui concernent le N° de réseau d'une adresse (il "masque" la partie hôte de l'adresse).

Un bit à 1 dans le masque précise que le bit correspondant dans l'adresse IP fait partie du N° de réseau ; à l'inverse, un bit à 0 spécifie un bit utilisé pour coder le N° d'hôte.

Ainsi, on a un masque dit "par défaut" qui correspond à la classe de ce réseau.

Exemple: dans un réseau de classe A sans sous-réseau, le premier octet correspond à l'adresse du réseau donc le netmask commence par 11111111 suivi de zéros soit 255.0.0.0.

D'où le tableau suivant :

Classe

Netmask

A

255.0.0.0

B

255.255.0.0

C

255.255.255.0

Ex : Si mon adresse IP est 149.127.1.110 alors je travaille avec une adresse de classe B. Mon N° de réseau est 149.127.0.0 et mon masque