Raphaël: mais qui est-il ?

Comment j'ai connu l'informatique

J'ai commencé à toucher à l'informatique vers 15 ans. J'ai reçu pour mon anniversaire, à 11 ans, un Amstrad CPC 6128. Au départ, je ne m'en servais que pour jouer. Mais en mûrissant un peu, j'ai commencé à m'interesser au langage Basic, livré en standard avec le CPC. Ce langage est un peu obsolète aujourd'hui, non structuré (chaque ligne était numérotée, et les sauts de ligne sétaient monnaie courante). Cependant, cela reste, à mon avis, un langage très adapté pour apprendre les bases de la programmation. Quel que soit le langage, une fois que l'on "pense" l'algorithme, le plus gros est fait; ensuite, traduire cet algorithme n'est qu'une question de pratique.

Comment j'ai connu Linux

Pendant l'été 97, j'ai travaillé dans un fast-food afin de pouvoir m'offrir un PC. J'ai pu l'acheter en octobre 97. J'ai commencé avec Windows, je bidouillais un peu, comme le font tous les utilisateurs curieux (quel que soit le système). Cependant, le manque de documentation, les "limites" imposées par les concepteurs de ce système m'empêchaient de concrétiser mes idées. De plus, le prix des outils de développement était dissuasif.

C'est dans le courant de l'année 98 qu'un ami m'a parlé de Linux. Un système proche d'Unix, stable, puissant, richement documenté, et libre. Plus que gratuit: libre. Modifiable à souhait. Je lui ai donc emprunté une distribution - la Slackware - afin de l'installer et découvrir ce nouvel OS.

J'ai donc commencé à me familiariser peu à peu avec les commandes de base du Bash, la structure de l'arborescence (totalement différente de celle de Windows), ainsi que les nombreux outils fournis. Puis, sur les conseils d'un magazine, j'ai migré vers une autre distribution - la SuSE - que j'ai acheté en version commerciale (avec la documentation imprimée, et les 5 CD). Cela me convenait tout-à-fait, et je suis resté avec pendant à peu près six mois. Puis, ayant voulu passer à un noyau de la série 2.2, j'ai eu quelques problèmes avec ma "vieille" SuSE 5.3; j'ai donc entrepris de passer à la Debian 2.1 qui, m''avait-on dit, était "prête" pour les noyaux 2.2 (c'est à dire qu'elle possédait en standard les versions à jour de certains outils, nécéssaires au bon fonctionnement des nouyaux de la série 2.2). J'ai donc migré une nouvelle fois. Et depuis, la Debian tourne toujours sur mon PC, sans problèmes majeurs.


Last modified: Sat May 6 05:19:55 2000