LinuxPPC sur PowerBook G3
Note sur différentes versions du PowerBook G3.
Différences entre la R4 et la R5.
Installer LinuxPPC.
Démarrer LinuxPPC.
Le trackpad du PowerBook G3.
Jouer des CD audios.
Configurer le serveur X.
PCMCIA.
Patchs du noyau pour PowerBook G3.
Le revers de la médaille.
Liens utiles.
Traduction.
Note sur différentes versions du PowerBook G3.
Ce document traite principalement de la série des ordinateurs PowerBook G3.
Si vous n'êtes pas sûr du modèle que vous possédez, suivez
ce lien pour trouver des informations vous permettant d'identifer votre
PowerBook. Actuellement, il y a 4 versions différentes du PowerBook G3
d'Apple. Le premier (l'original) PowerBook G3 est différent de manière
significative, que ce soit au niveau apparence ou matérielle, de la première
série qui est apparue en mai 1998 (NDT : je crois que j'ai raté quelque
chose dans la traduction de cette phrase, corrections bienvenues).
Les différents modèles de PowerBook G3 utilisent les contrôleurs vidéo
suivants :
| date de sortie |
nom de guerre |
numéro de famille* |
contrôleur vidéo |
VRAM |
fréquence du CPU
[MHz] |
| May 1998 |
Wallstreet |
M4753 |
ATI 3D RAGE LT |
4M |
233/250/292 |
| August 1998 |
Wallstreet II |
M4753 |
ATI RAGE LT |
4M(?) |
233/266/300 |
| May 1999** |
Lombard |
M5343 |
ATI RAGE LT |
8M |
333/400 |
Des informations complémentaires peuvent être trouvées dans
la bibliothèque d'informations techniques d'Apple (TIL).
*Le numéro de famille est imprimé sous le PB G3, sur la
plaque à l'opposé du numéro de série.
**Vous pouvez installer LinuxPPC sur le modèle de mai
1999, mais ethernet ne fonctionnera pas. Cependant, du monde travaille
dessus, ce n'est donc qu'une question de temps pour qu'ethernet fonctionne
aussi sur ce modèle.
Quelle est la différence entre Linux PPC R4 et R5 ?
La différence principale est que la version R4 est basée sur la bibliothèque
glibc-1.99, alors que la R5 s'appuie sur glibc-2.1. Comme glibc-1.99 et
glibc-2.1 sont incompatibles, tous les binaires-sytème et toutes les
bibliothèques doivent être remplacés, et tous les logiciels autres doivent
être recompilés et liés avec les nouvelles bibliothèques. En fait, passer de
la R4 à la R5 nécessite une ré-installation complète de LinuxPPC.
Une autre différence est, bien sûr, que la R5 est livrée avec plus de
logiciels que la R4.
Bien que le passage de la R5 à la R4 nécessite beaucoup de travail, cela
sera certainement payant à long terme, puisque de plus en plus de logiciels
s'appuient sur la bibliothèque glibc-2.1.
Installer LinuxPPC
Note: Avant d'insérer le CD de LinuxPPC R5 dans votre lecteur,
vérifiez que l'option de démarrage automatique de Quick Time est désactivée,
puisque la première série de CD de LinuxPPC R5 a été infecté par le vers
(NDT : worm) Autostart. Quoiqu'il en soit, personne n'a rapporté que
ce vers se soit répandu sur des disques dur du fait du CD de la R5. Lisez
aussi (http://www.linuxppc.com/) cette annonce de LinuxPPC Inc.
pour plus d'informations.
Je vous renvoyais initialement à
<http://linuxppc.org/documentation/userguide/> The LinuxPPC
Installation and User Guide pour les instructions sur la manière
d'installer LinuxPPC, je vais maintenant expliquer les grandes lignes, et
donner (avec un peu de chance) quelques conseils utiles et faire quelques
commentaires. Avant de commencer l'installation, vous devriez aussi vérifier
s'il n'y a pas quelques
(http://www.linuxppc.com/support/updates/product/) mises à jour qui
pourraient s'appliquer à vous.
Si vous avez une baie d'extension pour disque dur, il est possible d'y
installer LinuxPPC. Doug Williams explique
comment.
Outre les partitions recommandées dans le guide d'installation de
LinuxPPC, je vous invite à créer une petite partition HFS (de 32 Mo, par
exemple) en plus de votre partition HFS primaire. Cette partition pourrait
être bien commode quand vous transférez des fichiers depuis Linux
vers MacOS. Utiliser cette partition comme seule partition accessible
depuis Linux est une bonne mesure de sûreté pour prévenir les corruptions du
système de fichier de votre partition HFS primaire. Personnellement, je me
suis fais avoir plusieurs fois, me forçant à ré-installer complètement Mac
OS. Mais maintenant, le support de HFS par Linux semble être beaucoup fiable,
si bien que vous ne risquez pas vraiment d'être affectés par ce genre de
désagrément. Ceci dit, il vaut mieux être du coté de la sûreté.
Voici comment j'ai partitionné mon disque de 4,8 Go, au cas où vous le
demanderiez :
| Partition |
type de partition |
nom |
point de montage |
taille |
| /dev/hda7 |
Apple_HFS |
MacHD |
/mnt/mac_hd |
600 Mo |
| /dev/hda8 |
Apple_UNIX_SVR2 |
root |
/ |
150 Mo |
| /dev/hda9 |
Apple_UNIX_SVR2 |
usr |
/usr |
1,3 Go |
| /dev/hda10 |
Apple_UNIX_SVR2 |
swap |
(swap space) |
96 Mo |
| /dev/hda11 |
Apple_HFS |
TinyMacHD |
/mnt/xfer |
32 Mo |
| /dev/hda12 |
Apple_UNIX_SVR2 |
home |
/home |
2,7 Go |
Notez que la taille de ma partition HFS primaire est de 600 Mo seulement. La
raison en est que j'utilise à peine Mac OS, et donc, je préfère allouer le
précieux espace disque à Linux (NDT : moi aussi, mais j'ai quand même
laissé 2 Go à Mac OS sur le disque IDE de 6 Go de mon 6500; en revanche, Mac
OS n'a droit qu'à 128 Mo des 6,5 Go des disques SCSI, parceque faudrait pas
déconner non plus ;-). Remarquez également la position étrange de la
petite (32 Mo) partition HFS (/dev/hda11); elle est coincée entre l'espace de
swap et la partition home. Initiallement, j'avais une partition de swap de
128 Mo, mais après avoir subit des corruptions du système de fichier sur la
partition Mac OS, dues à des bugs du driver HFS de Linux, j'ai réduit
l'espace de swap à 96 Mo, ce qui a libéré une petite place pour une partition
HFS de 32 Mo. Maintenant, j'utilise cette petite partition pour écrire les
données dont j'ai besoin sous Mac OS (comme les nouveaux noyaux, etc).
[ Le commentaire suivant n'est valable que pour LinuxPPC
R4 :L'installeur de LinuxPPC R4 de manière ennuyante (AMHA,) fait
de /usr/local un lien symbolique sur /opt, à moins que vous
n'ayez créé une partition séparée pour accueillir /usr/local (NDT
: j'ai aussi remarqué ça, mais si on choisit de tout installer (install
everything), /usr/local est un répertoire et non plus un lien
symbolique). Si votre partition root (NDT : /) et/ou la
partition /opt est petite, vous pouvez la remplir très rapidement si
vous compilez et installez beaucoup de logiciels vous mêmes dans
/usr/local. Dès lors, c'est peut être une bonne idée que de retirer
le lien symbolique et de mettre /usr/local dans la partition
/usr. Si vous faites cela, prenez garde à déterminer exactement
quels sont les fichiers et répertoires qui appartiennent à /opt et à
/usr/local. Cela a été corrigé dans la R5; egcs et KDE (et Gnome) sont maintenant installés dans
/usr au lieu de /opt. ]
Q: J'ai déjà la R4 installée. Dois-je repartitionner mon disque dur pour
installer la R5?
R: Non. Il est tout à fait possible de faire la mise à jour sans
repartitionner ni reformatter entièrement votre disque dur.
Si vous avez assez d'espace disque, c'est peut être une bonne idée que de
faire une installation d'essai sur une partition qui ne risque pas
d'interférer avec la R4. En ce qui me concerne, j'ai d'abord fait un essai
d'installation de la R5 sur ma partition /home, qui avait assez
d'espace libre. J'ai fait attention à ne reformatter aucune partition, et
fait en sorte que / soit monté sur /dev/hda12, qui était
celle affectée à /home. J'ai laissé toutes mes autres partitions
seules (à l'exception de l'espace de swap, bien sûr), ainsi R4 n'est pas
affecté. Bien sûr, installer la R5 dans la partition /home crée un
peu de désordre, mais c'est très facile à enlever après tout (il n'y a qu'à
"rm -rf" les répertoires de la R5, en faisant attention à ne pas
supprimer les répertoires de de vos utilisateurs. Soyez sûr de sauvegarder
toutes vos données importantes auparavant!). En procédant de cette
manière, il est très facile de revenir à la R4 dans le cas où les choses
tournent mal.
Avant d'installer la R5 "pour de vrai", c'est une bonne idée que de garder
une copie de votre répertoire /etc dans un endroit propre, sec et
tempéré, en effet, si vous avez encore accès à votre /etc de la R4,
il sera plus facile de reparamétrer vos réglages spécifiques dans la R5. Si
vous avez beaucoup de code source et de SRPMS dans /usr/local et
/usr/src, c'est une bonne idée que de les mettre également en lieu
sû. C'est ce que j'ai fait, et ça m'a aidé à retrouvé en peu de temps ce que
j'avais laissé dans la R4.
Ce que j'ai fini par faire en remplaçant la R4 par la R5 a été de
reformatter uniquement les partitions / et /usr (après
avoir sauvegardé /etc et les codes-sources, bien sûr). Ma partition
/home est restée telle qu'elle était avec la R4, puisqu'il n'était
pas nécessaire de la reformatter.
Q: Quel installeur utiliser?
R: L'installeur par défaut tourne sous X, et simplifie l'installation, la
rendant moins fastidieuse, comparé à l'installeur RedHat. Ceci étant,
l'installeur RedHat permet un contrôle plus fin de l'installation en vous
laissant sélectionner ou refuser individuellement les paquetages. Si vous
préférez utiliser l'installeur RedHat, ajoutez redhat aux arguments
pour le noyau dans BootX.
Problèmes avec l'installation du serveur X.
Malheureusement, Xconfigurator semble ne pas fonctionner
correctement sur les Power Book, si bien que le fichier de configuration
généré, XF68_FBDev, ne fonctionnera pas. Lors du reboot, vous aurez
un tas de messages d'erreur, comme gdm "respawning too fast".
XF68_FBDev ne peut pas démarrer à cause de mauvais paramètres dans
/etc/X11/XF86Config, généré par Xconfigurator. Pour
résoudre ce problème, vous pouvez, par exemple , faire les choses suivantes :
Quand vous redémarrez Linux, ajoutez single aux arguments du noyau
dans BootX. Cela vous fera passer dans le mode unique utilisateur. Editez le
fichier /etc/inittab, et changez le runlevel par défaut de5 à 3
(changez la ligne qui contient "id:5:initdefault:" en
"id:3:initdefault:"). Vous pouvez maintenant redémarrer, ou quitter
le shell pour continuer la procédure de démarrage.
Démarrer LinuxPPC.
Open Firmware est en quelleque sorte cassé sur les PowerBook G3, et ceci
empêche de démarrer Linux directement depuis le disque IDE interne. Il est
obligatoire de démarrer via Mac OS, en utilisant BootX. BootX est composé de
deux parties, une application que vous démarrez à partir de Mac OS, et une
extension, qui est chargée très tôt dans le processus de démarrage de Mac OS.
Vous pouvez obtenir la dernière version de BootX sur la page de Benjamin
Herrenschmitd.
Les arguments du noyau.
Lors du démarrage de LinuxPPC, vous pouvez passer des paramètres au noyau via
sa ligne de commande, lui donnant des informations sur votre matériel,
l'accordant ainsi mieux à votre ordinateur. J'utilise les paramètres
suivants, qui fonctionnent plutôt bien avec mon PowerBook G3:
root=/dev/hdaN
Définit /dev/hdaN comme la partition root (c'est à dire, montée
sur /). BootX insère cette option, basée sur ce que vous avez mis
dans le champ de saisie Root device. La partition root est l'endroit où le
système mets les choses critiques, comme les modules, les binaires système,
et d'autres choses importantes, et c'est la première partition qui est
montée pendant le démarrage. Les autres partitions (/usr et
/home par exemple) sont montées plus tard.
video=atyfb:vmode:14,cmode:32,mclk:71
Ceci demande au noyau d'utiliser le driver vidéo atyfb, permettant d'avoir
des graphismes accéléré sous X. Le paramètre vmode:14 signigue qu'il faut
utiliser la résolution 1024x768 à 60 Hz, et cmode:32 d'utiliser 32 plans de
bits (NDT : c'est à dire, couleurs sur 32 bits). Lisez la page de
man de vmode pour obtenir plus d'informations sur les différents modes
vidéo. La dernière option, mclk:71, est un paramètre de temps pour la carte
vidéo, et 71 semble être la valeur qui minimise l'effet de neige et
d'autres trucs sur mon écran*. Faites attention à ne pas indiquer de valeur
trop forte, car vous pourriez endommager votre matériel. Si vous avez des
problèmes pour faire tourner X, vous pouvez essayer de cocher "No vidéo
driver". Ceci fait que le paramètre video=ofonly est ajoutée à la fin de la
ligne de commande, et prend le pas sur le paramètre video=atyfb. Vous
n'aurez pas de graphismes accélérés, mais X sera plus facile à faire
tourner. Voyez plus bas des informations pour régler X.
adb_buttons=103,111
Utilise les touches F11 et F12 en tant que boutons du milieu et droit,
respectivement. Vous pouvez choisir d'autres touches.
hda=autotune
Règle l'interface IDE pour augmenter le débit du disque dur. C'est la même
chose que hdparm -p /dev/hda. Attention: lisez la page
de man de hdparm avant d'utiliser cette option. Si vous
l'utilisez, vous en êtes responsable, et je ne pourrais être tenu pour
responsable de corruptions de système de fichier qui pourrait survenir
(NDT : et encore moins le traducteur). Ceci étant dit, en
utilisant ce paramètre, le débit du disque dur peut être fortement
amélioré.
single
Normallement, vous n'avez pas à utiliser cela, mais vous pouvez l'ajouter
aux arguments du noyau pour démarrer Linux en mode utilisateur unique
(runlevel 1). Ceci peut être utilisé au cas où vous avez besoin de démarrer
sans aller directement dans le runlevel 3 ou 5, pour, par exemple,
effectuer des réparations si votre système est cassé.
Il y a beaucoup plus de paramètres pour le noyau avec lesquels on peut
s'amuser, mais ceux là me suffisent.
*J'ai vu beaucoup de choses au sujet des valeurs à préciser, mais mclk:71
fonctionne sur mon Power Book. Cela peut ou peut ne pas fonctionner
sur votre ordinateur. Si vous devez utiliser l'option mclk, essayez plusieurs
valeurs différentes (ceci nécessite beaucoup de redémarrages), mais faites
attention à ne pas mettre de valeur trop haute car cela peut endommager le
matériel. Essayez aussi sans l'option mclk.
Le trackpad du PowerBook G3.
Tapoter le trackpad.
Le trackpad du PowerBook G3 peut être utilisé sous Linux de la même manière
que sous Mac Os, c'est à dire que vous pouvez tapoter le mini tapis avec vos
doigts au lieu d'utiliser le bouton de la souris. Certaines personnes (dont
moi) apprécient grandement cette possibilité, alors que d'autres l'abhorrent.
Avec les noyaux récents (2.2.x), le tapotage est activé par défaut, et cela
ennuie ceux qui ne veulent pas de cette possibilité. Pour désactiver le
tapotage du trackpad de manière permanente, téléchargez cet
utilitaire, installez le, et mettez la ligne suivante dans
/etc/rc.d/rc.local:
trackpad notap
Cela désactivera le tapping sous Linux. L'utilitaire de trackpad possède
d'autres options que vous pouvez essayer avec (notap|tap|drag|lock)
si vous ne voulez pas désactiver tout le tapping, mais seulement les
possibiltés de drag et de draglock.
GPM.
GPM est un serveur de souris et un utilitaire pour copier et coller pour les
consoles virtuelles. En d'autres mots, vous pouvez utiliser votre trackpad
quand X n'est pas démarré.
Pour la R5 : Gpm est normalement inclus par l'installeur, mais si ce n'est
pas le cas, vous n'avez qu'à installer le paquetage gpm-1.17.5-3.ppc.rpm (ou
plus récent). Vous le trouverez sur le CD de la R5 ou sur l'un des mirroirs
de LinuxPPC.
Pour la R4 : Pour activer GPM au démarrage, insérez tout simplement
gpm -t bm
dans le fichier /etc/rc.d/rc.local.
Emuler les boutons de souris.
Comme beaucoup d'applications sous X ont besoin d'au moins 2 boutons, le fait
de n'en avoir qu'un sur Power Book (ou sur n'importe quel Macintosh) est un
problème. Comment faire pour avoir 2 boutons ? Une solution est d'affecter
ces tâches à 2 touches du clavier qui émuleront les autres boutons de souris.
Comme je suis gaucher, j'ai choisi F11 et F12, ce qui me permet d'utiliser le
trackpad avec ma main gauche, et de presser les "boutons de souris" avec ma
main droite. Bien sûr, vous pouvez choisir d'autres touches pour cela.
Procédez comme suit : choisissez 2 touches faciles à utiliser comme bouton de
souris, en faisant attention à ne pas supprimer de fonction importante de
votre clavier. Ensuite, dans une console virtuelle (n'utilisez pas X), passez
la commande "showkey -k", et notez les codes de touche (NDT :
keycodes) que vous obtenez avec les touches choisies. Puis rebootez, et
ajoutez ceci aux argument du noyau dans BootX :
adb_buttons=M,D
où M et D sont les codes de touches (NDT : keycodes) pour le bouton
n° 2 (milieu) et 3 (droit), respectivement. Rebootez maintenant Linux.
Vous pouvez alors utiliser les 2 touches spécifiées comme bouton de souris,
au lieu des rébarbatifs option-2 et option-3 qui est le défaut.
Jouer des CD audio.
Si vous n'obtenez aucun son quand vous passez un CD musical dans votre
lecteur de CD, essayez la procédure suivante qui marche à chaque fois pour
moi.
Tout d'abord, vérifiez le volume en utilisant kmix ou
xmixer. Si le volume est bas, essayez de l'augmenter. Si vous
n'obtenez toujours pas de son, c'est probablement parcequ'il faut changer
quelques réglages sous Mac OS que Linux PPC utilise. Redémarrez sous Mac OS
et utilisez le control strip pour sélectionner le lecteur de CD comme source
sonore. Ensuite, augmentez le volume sonore système, toujours en utilisant le
control strip. 75% ou quelque chose comme ça fonctionne pile-poil sur mon
PBG3. Redémarrez LinuxPPC, passez un CD, et ajustez le volume avec
kmix or xmixer. Vous devriez maintenant entendre la musique
en provenance de votre CD.
Note: comme un CD audio ne contient pas de système de fichier, ne
le montez pas comme vous le feriez avec un CDROM. Les softs pour jouer les
CD, comme kscd et sa famille, disent seulement au lecteur de CD de lire le CD
audio directement. La conversion N/A est faite par le matériel, dans le
lecteur de CD, et les signaux analogiques résultants sont dirigés vers le
haut parleur interne ou vers le connecteur de sortie audio.
Configurer le serveur X.
Pour les Power Book G3, il y a 2 serveurs X que vous pouvez utiliser : Xpmac
et XF68_FBDev. Xpmac est un serveur X spécifique aux Power Macintosh qui
tourne à la fois sous LinuxPPC et MkLinux, alors que XF68_FBDev est un
serveur X générique pour le périphérique à buffer de trames, qui ne
fonctionne qu'avec LinuxPPC
Pour les deux serveurs, vous devez faire les choses suivantes :
/usr/X11R6/bin/X doit être un lien symbolique vers
Xwrapper, et /etc/X11/X un autre lien vers
/usr/X11R6/votre_serveur_x, comme ceci :
# cd /usr/X11R6/bin
# ln -s Xwrapper
# ls -l X
lrwxrwxrwx 1 root root
8 Jun 17 15:16 X -> Xwrapper
# cd /etc/X11
# ln -s /usr/X11R6/bin/votre_serveur_x
# ls -l X
lrwxrwxrwx 1 root root 20 Jun 19 20:31 X -> /usr/X11R6/bin/votre_serveur_x
où votre_serveur_x est soit XF68_FBDev soit Xpmac.
Si Xpmac n'est pas encore installé, vous trouverez le rpm XFree86-Xpmac
sur le CD d'installation de LinuxPPC ou sur l'un des mirroirs de
ftp.linuxppc.org. Voici un peu plus d'information au sujet de ces 2 serveurs
X.
XF68_FBDev et le fichier XF86Config.
Le fichier /etc/X11/XF86Config donne à votre serveur XFree86 (dans
ce cas, XF68_FBDev; Xpmac n'a pas besoin de ce fichier) des
détails au sujet de votre matériel vidéo, moniteur, clavier, souris,
fontpath, etc. L'utilitaire Xconfigurator est chargé de produire un
fichier XF86Config pour vous, basé sur des informations que vous lui
donnez, et d'autres qu'il obtient en analysant votre matériel.
Malheureusement, comme je l'ai écrit, Xconfigurator ne fonctionne
pas vraiment bien sur le PBG3, et produit un fichier XF86Config qui
ne marche pas. Xautoconfig est un utilitaire qui est supposé faire
un bien meilleur travail, mais celui-ci n'est pas non plus capable de donner
un fichier de configuration qui fonctionne pour mon Power Book G3.
C'est pour ces raisons que j'ai fait un nouveau XF86Config, basé
sur mon vieux (opérationnel) fichier de la R4, où j'ai mis les paramètres
pertinents dans un autre et non opérationnel fichier produit par
Xautoconfig. (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/XF86Config) Voici
le résultat - un fichier XF86Config qui marche très bien sur
mon PowerBook G3. Bien sûr, YMMV... :-) Pour accompagner ce fichier,
il est nécessaire de donner les arguments au noyau par BootX (rappelez vous
de ne pas cocher "No video drivers"):
video=atyfb:vmode:14,cmode:32,mclk:71
Apprenez en plus sur les arguments du noyau au paragraphe "Démarrer LinuxPPC"
plus haut.
Faire fonctionner Xpmac.
On peut se demander pourquoi utiliser Xpmac au lieu de
XF68_FBDev. Dans mon cas, la raison est tout simplement que Scilab connaît des problèmes avec
les couleurs sur 32 bits de XF68_FBDev, alors qu'il gère
convenablement le mode 24 bits de Xpmac. Comme 16 bits n'est ps une
option, et comme les modes à 24 et 32 bits sont en fait les mêmes, je préfère
utiliser Xpmac.
Sur le PowerBook G3, le driver vidéo atyfb à une fâcheuse tendance à
produire de la "neige" sur l'écran, et aussi à avoir une console qui saute
quand on fait défiler l'écran. Par conséquent, je préfère utiliser le driver
vidéo d'Open Firmware (qui est sélectionné quand on coche "No video driver"
dans BootX), même si cela rend la console sensiblement plus lente. Le serveur
X XF68_FBDev n'est pas accéléré quand on utilise le périphérique à
buffer de trame, on peut alors plutôt utiliser le serveur accéléré Xpmac,
avec des options qui obligent l'accélération pour le contrôleur ATI RAGE PRO
(Mach64) qui équipe le PowerBook G3. Bien que cela fonctionne à merveille
avec la R4, Xpmac refuse étrangement de coopérer avec le buffer de
trame d'OF sous la R5. Le problème est qu'avec la R5, Xpmac semble
de pas être capable de trouver le fichier /usr/X11R6/lib/X11/rgb.txt
quand on lui demande de produire un affichage graphique accéléré sur le
périphérique d'OF. Si vous connaissez la cause de ce problème, ou si vous
savez comment le résoudre ou le contourner, j'apprécierais grandement un
message électonique d'explications (Alvin.Brattli@phys.uit.no).
Pour régler et faire fonctionner Xpmac, faites les liens symbliques comme
décrit plus haut, et mettez la chose suivante dans le fichier
~/.xserverrc :
/usr/X11R6/bin/X -fp "unix/:-1" -mode 14 -depth 24
Il y a d'autres options avec lesquelles on peut s'amuser; tapez "Xpmac
-help" dans un shell, et vous en obtiendrez un listing ou lisez la page
de man de Xpmac. J'ai ajouté quelques arguments complémentaires à Xpmac, pour
ajuster la vitesse de répétition des touches, ainsi que qu'une émulation des
botons 2 et 3 de la souris qui est plus en accord avec mes goûts. Le fichier
.xserverrc que j'utilise ressemble à ceci:
/usr/X11R6/bin/X -fp "unix/:-1" -mode 14 -depth 24 -ar1 400 -ar2 20 \
-middlekey 111 -rightkey 119 -nooptionmouse
Cette ligne a cette signification:
-ar1 400 -ar2 20
positionne le délai avant auto répétition à 400 millisecondes, et ensuite,
les touches s'auto répètent à 20 caractères par secondes (ce qui est le
débit le plus fort, je pense).
-middlekey 111 -rightkey 119
fait de F11 le bouton de souris n° 2 (du milieu), etde F12 le bouton
n° 3 (droite). Les codes de touches (NDT : keycodes). Ces codes de
touches doivent aussi être donnés comme arguments au noyau. Voir plus
bas.
-nooptionmouse
force F11 and F12 à agir comme les boutons de souris sans avoir à appuyer
le touche option.
Pour obtenir les graphismes accéléré en utilisant Xpmac et le driver vidéo
d'OF, il faudrait théoriquement ajouter l'option "-mach64" aux
arguments du noyau. Mais comme il a été écrit plus haut, Xpmac ne veut pas
coopérer aussi bien avec la R5 qu'il ne le faisait avec la R4, et donc,
marche pô :-(
Si vous avez bien fait attention, vous avez vu que j'ai associé les
codes 103 et 111 aux boutons 2 et 3 de la souris dans les arguments
pour le noyau, alors que c'était 111 et 119 pour Xpmac. La règle semble être
qu'il faut ajouter 8 aux codes passés au noyau pour obtnir les valeurs à
donner à Xpmac. Je ne suis pas vraiment sûr que ce soit ainsi. Si vous pouvez
m'éclairer, s'il vous plaît, envoyez moi un courier électonique expliquant la
raison (Alvin.Brattli@phys.uit.no).
[ Avec la R4, le .xserverrc suivant devrait bien
fonctionner avec le driver vidéo d'OF:
/usr/X11R6/bin/X -mach64 -mode 14 -depth 24 [other command-line arguments]
Si vous utilisez le driver atyfb, enlevez -mach64. ]
Lecture.
Plus d'information dans les pages de man de XFree86,
XF68_FBDev, Xpmac, et XF86Config.
Les cartes PCMCIA.
Si vous voulez utiliser les cartes PCMCIA sur votre PowerBook, vous pouvez
installer quelques modules et un patch du noyau.
La méthode la plus facile est de télécharger et d'installer les choses
suivantes:
- LinuxPPC R4:
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/vmlinux-228.gz) ce noyau (version
2.2.8) et (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/modules-228.tar.gz) ces
modules. Ce noyau supporte également les boutons de volume et de silence
(mute) du PowerBook G3. C'est vraiment un noyau générique, et il devrait
fonctionner aussi sur d'autres PowerBooks. Ce noyau est construit en
utilisant (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/dot.config) ce fichier de
configuration.
LinuxPPC R5:
- soit une image de noyau spécifique au PowerBook G3 (
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/vmlinux-2.2.10-pbg3.gz) gzippé
ou (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/vmlinux-2.2.10-pbg3)
non-compressé) avec
http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/modules-2.2.10-pbg3.tar.gz) les
modules du noyau,
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/System.map-2.2.10-pbg3) le
fichier map (à copier dans /boot/System.map), et le fichier
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/dot.config-2.2.10-pbg3)
.config. Pour ce noyau, j'ai retiré des choses dont vous n'aurez
sans doute pas besoin sur le PBG3 (comme des drivers vidéo superflus,
etc).
- soit une image de noyau générique (
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/vmlinux-2.2.10-pmac.gz) gzippé
or (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/vmlinux-2.2.10-pmac)
non-compressé), avec
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/modules-2.2.10-pmac.tar.gz) les
modules du noyau,
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/System.map-2.2.10-pmac) le
fichier map (à copier dans /boot/System.map), et le fichier
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/dot.config-2.2.10-pmac)
.config. Ce noyau est très proche du noyau par défaut pour Power
Macintosh.
- Un RPM qui contient tous les modules PCMCIA et les fichiers de
configuration:
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pcmcia-cs-3.0.8-228.ppc.rpm) pour
R4, and
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pcmcia-cs-3.0.8-2210.ppc.rpm) pour
R5. Pour R5, vous devrez installer d'abord la bibliothèque XForms.
Utilisez rpmfind pour trouver
une version récente de xforms-*.ppc.rpm (xforms-0.881-2.ppc.rpm, par
exemple)
Si vous désirez compiler tout vous même, vous devez :
- Appliquez (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pcmcia-serial.patch) ce
patch de Paul Mackerras aux sources de votre noyau (sans ce patch, le
noyau va se bloquer si vous insérez une carte modem PCMCIA). Soyez sûr
d'avoir positionné CONFIG_SERIAL à y ou m dans
la configuration de votre noyau. Si vous utilisez make
menuconfig pour configurer votre noyau, cette option est positionnée
en activant "Character devices ---> Standard/generic (dumb) serial
support". Vérifiez également que vous avez activé le support des modules.
Vous pouvez utiliser (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/dot.config) ce
fichier de configuration (qui a été utilisé pour construire le noyau
proposé plus haut) comme un point de départ. Recompilez votre noyau et
les modules, et installez les.
- Rebootez avec votre nouveau noyau (le paquetage PCMCIA que vous allez
compiler à l'étape suivante va lire certaines informations dans le noyau
qui est en cours d'exécution).
- Téléchargez et installez
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pcmcia-cs-3.0.8-221.src.rpm) ce
SRPM. Avant de construire le RPM, vous devez faire les modifications
suivantes au fichier /usr/src/redhat/SPECS/pcmcia-cs.spec :
- Ligne 4: Changez "Release: 221" en "Release:
22x"
- Ligne 65: Changez "/lib/modules/2.2.1/pcmcia" en
"/lib/modules/2.2.x/pcmcia"
(avec x correspondant à la version de votre noyau).
- Construisez les modules PCMCIA avec la commande
rpm -bb /usr/src/redhat/SPECS/pcmcia-cs.spec
Puis, installez le paquetage RPM que vous venez de réaliser:
rpm -i /usr/src/redhat/RPMS/ppc/pcmcia-cs-3.0.8-22x.ppc.rpm
- Rebootez, ou démarrez le service PCMCIA comme ceci (vous devez être
root pour le faire) :
/etc/rc.d/init.d/pcmcia start
Maintenant vous pouvez commencer à jouer avec vos cartes PCMCIA :-)
Patchs du noyau pour PowerBook G3.
Les patchs suivants (écrits par moi même) s'appliquent au noyau 2.2.8 de ftp.kernel.org, et rendent la vie plus
simple quand on utilise LinuxPPC sur PowerBook G3:
- (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pbg3-volume-buttons-228.patch) Un
patch implémentant le support pour les boutons silence (mute) et de
volume.
- (http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pbg3-nohiss-228.patch) Un patch
pour retirer le sifflement du haut parleur du PBG3 pendant le démarrage,
une alternative silencieuse à "echo ^G" de
/etc/rc.d/rc.local. Note: Ce patch est vraiment ad hoc
(NDT : en latin dans le texte), et pas vraiment une bonne
solution, même si ça marche. D'autres choses doivent être faites avec le
driver sonore DMA (drivers/sound/dmasound.c) pour le faire se
taire après avoir produit un son.
Si vous ne savez pas comment appliquer les patchs, vous pouvez télécharger
les fichier sources patchés depuis ici :
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/mac_keyb.c)
drivers/macintosh/mac_keyb.c, et
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/dmasound.c) drivers/sound/dmasound.c.
Faites des copies de sauvegarde des anciens fichiers, et remplacez les par
les nouveaux. Puis recompilez votre noyau. Bien que ces patchs soient pour le
noyau 2.2.8, ils doivent être relativement faciles à appliquer aux autres
noyaux 2.2.x.
Si vous avez l'intention d'utiliser un modem PCMCIA, vous aurez besoin de
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pcmcia-serial.patch) ce patch de Paul
Mackerras. Il empêche le driver série de chercher les ports série.
Le revers de la médaille...
Bien sûr, Linux n'est pas parfait. Prétendre le contraire, et en même temps
critiquer Microsoft Windows et Mac OS serait une chose vraiment malhonnête.
Mais, je n'ai jamais dit que Linux n'avait pas de défauts. Ne connaissant que
LinuxPPC sur PowerBook G3, voici quelques points qui m'embêtent :
- Le PBG3 ne peut pas passer en mode veille avec LinuxPPC, comme il le
fait sous Mac OS. Ainsi, vous devez arrêter LinuxPPC puis éteindre
l'ordinateur à chaque fois que vous le déplacez, ou voulez économiser les
accumulateurs quand vous ne vous en servez pas. Très embétant, mais j'ai
appris à le supporter, si bien que cela ne m'embète finalement pas plus
que ça. Le support pour le mode veille du PBG3 est en tête de ma liste de
souhaits pour LinuxPPC, et arrivera heureusement
bientôt1.
- Sur mon PowerBook, le support du lecteur de disquette est partiellement
cassé. Quoiqu'il en soit, d'autres utilisateurs m'ont dit que le lecteur
de disquette fonctionne parfaitement sur leur PBG3. Je mène encore les
investigations...
- La touche verrouillage majuscule ne fonctionne pas, dû à la
conception2, ainsi vous ne pouvez pas la remapper pour
quelquechose d'utile (comme control). C'est un problème matériel, et
autant que je le sache, il n'y a rien à faire.
- Les touches option droite et gauche donnent les mêmes codes de touche
(NDT : keycodes) au noyau, si bien que vous ne pouvez pas
remapper, par exemple, la touche option de droite et l'utiliser à quelque
chose d'autre. Il en va ainsi pour les touches majuscule. Comme pour la
touche verrouillage majuscule, c'est un problème matériel.
1"Bientôt" est un terme très relatif :-)
2Essayez l'utilitaire xev, et placez la souris
sur la fenêtre qui apparaît. Maintenant, tapez n'importe quelle touche sauf
verrouillage majuscule. Vous verrez que, quand vous appuyez sur la touche,
vous avez un événement "key down", et quand vous la relâchez, vous obtenez un
événement "key up". Maintenant, essayez la même chose avec la touche
verrouillage majuscule. Vous verrez que la première fois que vous appuyez sur
la touche, il se produit un événement "key down" et un événement "key
up". Quand vous la relâchez, il ne se passe rien. La prochaine fois que vous
appuierez dessus, vous n'obtiendrez toujours rien. Mais quand vous la
relâcherez, vous obtiendrez à nouveau un événement "key down" et un
événement "key up". Ceci empêche effectivement de mapper cette touche sur
control, par exemple, mais elle fonctionne très bien comme touche de
verrouillage majuscule...
Liens utiles.
- <http://www.linuxppc.com/> LinuxPPC Inc. réalise et vend
les CD de la distribution la plus populaire de Linux pour les ordinateurs
à base de PowerPC.
- La maison du projet Linux/PPC.
- Voici où trouver la dernière
version de BootX. Hébergé par son auteur, Benjamin Herrenschmidt.
- Freshmeat.net - l'endroit où
trouver les softs pour Linux, les plus récents et les plus cools.
- Fatigué de toutes ces bannières et ignobles gifs animés quand vous
ricochez sur le web? Junkbuster
est ce qu'il vous faut. C'est un web proxy qui tourne agréablement et
silencieusement en tâche de fond, qui filtre toutes ces choses dont vous
ne voulez pas et qui, généralement, vous fait gagner beaucoup de temps si
vous avez une connexion lente (et aussi si vous avez une connexion rapide
!). Une version à peine modifiée peut être trouvée ici, avec un RPM compilé
pour LinuxPPC R4 ici. (NDT :
ça n'a absolument rien à voir avec Linux PPC sur PBG3, mais je le laisse
quand même ;-)
Si vous avez des commentaires, des corrections ou des ajouts pour compléter
les informations de ce document, j'attends vos réactions. Envoyez les à <
Alvin.Brattli chez phys.uit.no> (NDT : en norvégien ou en anglais
puisque c'est à l'auteur qu'il faut les envoyer, d'autant plus qu'il sera
très difficile au traducteur de répondre aux questions étant donné
qu'il ne possède pas de PBG3 ).
Dernière modification le 26 juin 1999.
Traduction.
La traduction de ce document a été réalisée dans la nuit du 26 au 27 juin
1999 par Etienne Herlent, sur la base du
(http://xenu.phys.uit.no/~alvin/linux/pbg3.html) document initial du 26
juin 1999, avec l'aimable
autorisation d'Alvin Brattli.
Toute remarque concernant la traduction peut être envoyée à Etienne Herlent.
Dernière mise à jour le 27/6/99.
les fichiers en téléchargement sont à
ftp://ftp.linux-france.org/pub/macintosh/
Retour à GNU Linux sur Macintosh