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Re: [gulliver] Préparation réunion statuts du 22 octobre (et suivantes)


From Patrick Lamaizière <patgul+gul at davenulle dot org>
Subject Re: [gulliver] Préparation réunion statuts du 22 octobre (et suivantes)
Date Sun, 21 Oct 2007 21:00:13 +0200

Le Sun, 21 Oct 2007 17:57:01 +0200,
David MENTRE <dmentre at linux-france dot org> a écrit :

> Modulo le point de détail que corrige Gilles, je vois où tu veux en
> venir.
> 
> Dans ta lecture de cette définition, si j'ai bien compris, tu vois
> l'obligation d'utiliser pour tout usage une contrainte trop forte,
> puisque par exemple la GPLv2 restreint certaines « utilisations ».
> 
> C'est vrai que dans la définition de la FSF, on parle d'*exécuter* un
> programme pour tout usage, ce qui restreint le champ d'application.

Oui mais c'est différent que d'utiliser l'œuvre. 
 
> En fait, le problème vient dans l'utilisation du verbe « utiliser »
> qui pourrait être trop général. Il y a l'utiliser dans le sens «
> employer un programme pour faire quelque chose » et utiliser dans le
> sens « prendre un morceau de source dans un autre source ». Notre
> définition se référait au premier sens, et tu soulignes qu'elle
> empêche le deuxième. :-(

Quand je parle de logiciel (l'œuvre) je pense toujours au code source
et jamais au binaire. Peut-être parce que je passe toujours par le
source et que je développe.

En tous cas le binaire n'est pas l'œuvre. Dans le cadre des sources
l'utilisation est réglementée par la licence, on ne fait pas ce qu'on
veut loin de là.

Je ne parlerais pas du cas exceptionnel du binaire codé à la main. Et
encore quand je faisais ça étant jeune, j'écrivais d'abord sur un cahier
le code source.

> Pour l'instant, je ne vois pas de solution. :-(
> 
> > Franchement je ne pense pas que ce soit possible d'avoir une
> > définition unique, claire et précise. Y'a un paquet de monde qui
> > essaie depuis des années.
> 
> Ben disons que c'est notre contribution à l'édifice. :-) Je trouve que
> d'aborder le sujet nous a permis de pas mal progresser dans le
> domaine.

Ce n'est pas inintéressant.

> > Pour finir, je n'aime pas faire intervenir une notion de moralité ou
> > «d'Esprit» dans une œuvre libre, c'est bien trop flou et cela dépend
> > grandement de la culture. On n'a pas tous la même vision des choses.
> > Le risque (et ça c'est du vécu) est aussi de rendre l'œuvre *moins*
> > libre qu'elle ne l'est.
>
> Tu soulignes ce risque à juste titre (cf. supra). Tu remarqueras aussi
> que dans les statuts actuels on ne parle pas d'« esprit du libre ». Ce
> terme est employé dans nos commentaires des statuts, pour expliquer
> dans quelle idée on a écrit ses statuts.

Ok.

> Maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on essaye de trouver une
> définition qui convienne à tout le monde 

Ça me paraît difficile en étant précis. Il faut un peu de flou, non ?

Hormis le point sur l'utilisation de l'œuvre que je ne considère pas de
la même façon (parce que pour moi œuvre logiciel=source), ça me va.

> ou on se restreint aux seuls logiciels libres ? La deuxième option
> serait à mon avis c'est une erreur, on perd Wikipédia & Co.

Je suis assez d'accord, ce n'est pas mon centre d'intérêt mais il n'y a
pas de raison de ne pas s'en occuper dans Gulliver.