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Re: [gulliver] « Compte-rendu » de la réunion du mardi 16 sur les futurs statuts


From François <francois dot joulaud at bzh dot net>
Subject Re: [gulliver] « Compte-rendu » de la réunion du mardi 16 sur les futurs statuts
Date Fri, 19 Jan 2007 15:01:12 +0100

On Le Thursday 18 January 2007, à 11:10:41, Stéphane Écolivet wrote:
> N'ayant pas de meilleure proposition en stock, ma suggestion
> serait d'écrire exactement ce que l'on veut faire plutôt que de
> tenter d'inférer un quelconque méconium. 

Je ne sais pas ce qu'est un méconium mais les rédacteurs du texte
proposé voulaient justement décrire exactement ce qu'ils souhaitent
faire au sein de Gulliver : promouvoir les oeuvres libres, découvrir les
oeuvres libres et échanger autour des oeuvres libres.

> En gros, la promotion
> du logiciel libre et l'application de sa philosophie sous-jacente
> à d'autres domaines. 
Ils voulaient aussi préciser ce qu'était pour eux une «oeuvre libre». En
effet il n'existe pas à l'heure actuelle de définition communément
admise de «oeuvre libre». 

> Cela a le mérite de la clareté et de la
> rigueur en contrepartie d'un petit effort d'interprétation le moment
> venu... 
Je participe à ce projet de refonte de l'objet de l'association en
partie pour lever un certain nombre d'ambigüités sur l'interprétation de
«libre». En gros j'aimerais que Gulliver affirme fort ses principes sur
ce sujet. C'est d'autant plus vrai que les cartes sont parfois
brouillées par des grands acteurs du *libre* qui promeuvent des
oeuvres et des licences qui ne correspondent pas à ma vision du libre
(GFDL, beaucoup de licences Creative Commons...)

> Ma proposition siérait-elle aux esprits éclairés ou leur
> inspirerait-elle une meilleure suggestion ?
Je ne pense pas qu'il y ait d'esprits plus éclairés que d'autres. Il y a
les promoteurs d'un projet qui ont organisé des réunions desquelles a
paru se dégager un consensus autour de la définition de «libre», de la
volonté d'élargir le champ d'action au-delà du logiciel et de la
rédaction d'un nouvel objet pour l'association portant ces deux choses.

Je pense qu'à l'exception de la deuxième condition («Une oeuvre est dite
libre si toute personne a le droit d'accéder à sa forme préférée par
l'auteur pour la modifier») la rédaction actuelle me plait assez. 
J'ai l'impression que cette deuxième condition n'est pas forcément
nécéssaire pour ma définition de «libre» car elle peut être déduite de
la troisième, mais je préférerais qu'elle soit tout de même présente. 
Donc je suis contre cette phrase sous sa forme actuelle, mais je
préférerais lui trouver une meilleure formulation plutôt que de
simplement la supprimer.

François