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Re: [gulliver] develloper le libre
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From |
Philippe Revault <phrevault at tele2 dot fr> |
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Subject |
Re: [gulliver] develloper le libre |
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Date |
Thu, 01 Feb 2007 10:52:55 +0100 |
Jocelyn Aznar wrote:
>
>
> 2007/2/1, Philippe Revault <phrevault at tele2 dot fr
> <mailto:phrevault at tele2 dot fr>>:
>
> Alan Le Marec wrote:
>
> >"67. La loi DADVSI sera abrogée. Une plate forme publique de
> >téléchargement permettra la mise à disposition de créations
> librement
> >téléchargeables et la rémunération des créateurs par une mise à
> >contribution des fournisseurs d'accès et des opérateurs de
> >télécommunication notamment.
> >
> >
> >
> Il s'agit donc de mutualiser la rémunération des créateurs,
> n'est-ce-pas ?
> C'est-à-dire de faire payer à tous les abonnés des FAI une somme
> destinée à rémunérer les oeuvres téléchargées par une partie d'entre
> eux. Un peu comme sur le modèle de la taxe sur les CD vierges.
> Je n'apprécie que modérement parce que je me demande pourquoi le
> mécénat
> induit par ce système devrait opérer indépandamment de la
> considération
> de la qualité de de l'oeuvre créée.
>
> PhR.
>
>
>
> Je trouve que tu y vas un peu vite sur ton jugement, on ne sait
> pas comment sera fait cette plateforme et surtout la rémunération.
> Peut-être que la rémunération se fera sur la base du nombre de
> téléchargement, ou d'un vote pour ses artistes préférés. Si quelqu'un
> a plus d'informations, je suis preneur.
>
>
je reprends donc la phrase du texte proposé et ma remarque qui concerne
l'origine du financement et non sa redistribution :
>...et la rémunération des créateurs par une mise à
>contribution des fournisseurs d'accès et des opérateurs de
>télécommunication notamment.
La mise à contribution des FAI se traduit économiquement par un
prélévement sur le chiffre d'affaire et donc in fine par la contribution
de celui qui paye son abonnement au FAI. Donc il y a mutualisation de la
ressource au profit d'un nombre plus restreint de producteurs de
contenus et de gens qui les téléchargent . Ce qui me choque là-dedans
c'est que cette mutualisation s'opère au profit d'un produit qui n'est
ni un service public, ni une forme de solidarité sociale.