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19. Questions pour aller plus loin

La culture des hackeurs (et moi) comprenons mal les grands projets qui ne suivent pas le modèle des dictateurs-bienveillants. La plupart de ces grands projets échoue. Quelques-uns réussissent de façon éclatante et deviennent particulièrement importants (Perl, Apache, KDE). Personne ne comprend vraiment où se situe la différence. Il existe une vague intuition diffuse qui dit que de tels projets sont sui generis et perdurent ou meurent selon la dynamique du groupe engendrée par chacun de leurs membres propres. Est-ce vrai ou existe-t-il des stratégies reproductibles qu'un groupe puisse suivre ?

On peut remarquer que ceux qui fondent des projets qui fonctionnent bien récoltent plus de prestige que ceux qui, avec la même somme de travail, corrigent et assistent ces mêmes projets. Est-ce une estimation rationnelle des efforts fournis comparés, ou est-ce un effet de bord du modèle territorial inconscient que nous avons invoqué ici ?


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