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Une cour française punit sévèrement l'accès à et l'anonymat sur l'Internet

Auteur : Andy Oram
Traducteur : Sébastien Blondeel

23 février 1999 ; traduit le 24


Les logiciels libres et l'Internet doivent beaucoup l'un à l'autre, vous trouverez dans cette rubrique divers essais défendant cette thèse. Le succès de ce dernier sera peut-être la cause de sa perte, car il a conduit des gens qui ignorent tout de ses mécanismes internes à s'y intéresser en appliquant aveuglément, sur la foi d'analogies parfois douteuses, des règles qui paraissent de bon sens dans le monde réel. Par voie de conséquence on peut craindre, en l'absence de contre-décision, pour la possibilité de produire et de proposer des logiciels libres. Si en France on peut contraindre un hébergeur (ou propriétaire de site, ou éditeur de site) à la fermeture à la moindre incartade de l'un de ses hébergés, comment garantir qu'on n'utilisera jamais l'artillerie lourde de la justice pour menacer le logiciel libre, sur la base d'accusations plus ou moins fallacieuses ? Aux États-Unis d'Amérique, on a déjà vu des grosses entreprises en couler de plus petites en leur reprochant d'avoir violé un brevet, brevet qui a été cassé par une autre cour un peu plus tard.

1. La fête à Valentin

2. Estelle m'a tuer

3. L'anonymat est-il possible ?

4. Une mobilisation spectaculaire

5. L'anonymat est un bien précieux

6. Le Digital Millennium Copyright Act

7. La défaite de l'Internet

8. Une décision politique ?

9. Valentin est en bonne compagnie

10. À propos de l'auteur


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