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2. Installation de Linux

L'installation de la Redhat est suffisamment simple pour ne pas mériter de plus amples explications. Je fournirai toutefois quelques précisions sur 3 questions souvent posées.

2.1 Partitionnement des disques

Linux Swap (82)
   Taille conseillee : 32-64 Mo 
   Taille maximale possible : 120 Mo par partition (rarement utile)

Linux Native (83)
   Taille minimale sans X : 80 Mo
   Taille minimale avec X : 120 Mo
   Taille conseillee avec X : 300 Mo

Mais l'espace disque n'est jamais suffisant, alors une taille de 800 Mo n'est vraiment pas ridicule !

Il faut préciser que certains utilisateurs préfèrent séparer par des partitions distinctes les répertoires /home, /usr, /usr/local pour des raisons pratiques. En effet, cela permet de conserver à coup sûr les comptes et logiciels entre 2 réinstallations.

2.2 Quelques info sur LILO

Il est possible d'installer lilo à 2 endroits sur le disque dur. Soit dans le MBR, soit dans le premier secteur de la partition root.

Si un problème survient du fait d'un virus ou de mauvaise manipulation, une commande non documentée du fdisk de MS-DOS permet de restaurer le MBR dans sa forme originelle : la commande est fdisk /mbr. Ensuite pour réamorcer Linux il faudra passer par une disquette bootable Linux, qu'il ne faudra pas oublier de créer.

Dans le cas ou lilo est placé dans le premier secteur de la partition Linux, il suffira d'activer la partition Linux avec fdisk pour que tout rentre dans l'ordre.

2.3 Créer une disquette bootable pour récupérer une machine en peine

Pour cela, la méthode un violente mais efficace : prendre un noyau qui fonctionne correctement (n'oubliez pas le support SCSI si votre disque dur est de ce type).

Copiez-le dans un autre endroit, et faites un

rdev nom_du_noyau /dev/hda1

Cela permet de spécifier où se trouve la partition root du système, évidemment si votre partition root Linux est différente de hda1 mettre la valeur correcte.

Entrer la commande rdev -R nom_du_noyau 1 permettra de monter la partition root en read only et permettera à fsck de travailler...

Ensuite faire un petit

cp nom_du_noyau /dev/fd0

Et la disquette de boot est prête. Attention elle ne peut être utile que si le problème vient d'un lilo endommagé ou d'un noyau un peu grincheux, mais elle sera inefficace si la partition root ne contient pas la suite des fichiers nécessaires au boot.


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