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0 1024 2 2000 2001 24 25 386 40 404 50 95 A abandonner accès Acorn Acrobat administrateur administration adressage adresse ADSL affichage afin AI aide AIX alimentation Amiga analyse Anonyme Apache appel April architecture archive art article ASCII asp assemblage assistance AT Atari Au auteur automatique Aux avatar Avertissement avis AZERTY B bande banque bas Base bean BeOS bidouille binaire Bind bloqué body bookmark boot booter bouton br BSD BSDI bug Bull Bureautique bus Byte bzip2 C Ca câble cache cadre can cap car caractère carte casse cat cci CD CE cédérom CEO Ces chasse Chat chiffre chiffrer CIFS cis classe clavier clef clic client cnam cnet co codage code coller com commande communication Compilation compression compte compteur Computer Conception conf configuration configurer connexion consulter contribution contrôle conversion coopératif copier courriel Courrier crash critique croisé Crontab cryptage CVS cycle DAT dd de deb debian Dec définition dejanews démarrage démon dépendance déploiement Des développement Développer développeur Di dialogue différence discuter disque disquette distant distribution dit dl DNS doc documentation Domaine données DOS double droits dt dur E écran électronique em emacs email En enregistrement enregistrer environnement erreur esprit ET expert expression extension faible famille FAQ fax fiabilité fichier Filtrage filtrer flux fonction fond form format formatage forme Forum fr frapper FreeBSD fréquence FSF FTP g3 GCOS générique Gestion GNU Gnu/Linux Go GPL graphique graveur groupe GSM gzip Hardware hébergement help historique hotline HOWTO htm HTML HTTP hub Hurd Ibm ide ie if IIS IMAP Impression imprimante Inc infographie informaticien information informatique INN input Installation installer Intel interactivité interface interne Internet interopérabilité interroger Intranet invite IP IRC Irix IRQ is ISA it Java jeu KDE kernel LAN lancer langage LaTeX LDAP Le lecteur lecture Les libre LICENCE lien Linux lire Liste Lister local logiciel Login loguer loi long lycos m MA Mac machine Macintosh MacOS mailto Maintenance Maintenir marque Matériel Mbps me méga mémoire met méthode micro Microsoft Midi mini Minitel mis mit Mo mode modèle modem modérateur montage mort mot multi Multimédia Murphy nappe Nat navigateur navigation Ne net NetBIOS NetBSD Netware Network news NeXT NFS NIS NNTP Non nos not nouvelles NT NTP null numérotation Objet OpenBSD option or Oracle ordinateur org OS OS/2 ou outil ouvert ouvrir page panne paquet parallèle parc Partage pas passe paysage pb PC PCI PDF performance périphérique Perl pi piratage pirate pl Plan plateforme PME point POP POP3 portabilité portable portail Posix PostScript PPP prise processus production profil programmation projet Protection protégé protocole proxy pseudo QNX Qualité quartet quote QWERTY rare recette renater Renommer réseau réservé résolution Retour RFC RISC rj45 RMI RNIS routable routage routeur rpm RTF S s3 SA Samba Sauvegarde sb scanner script SCSI Se sec secteur Sécurité sélection Sendmail série serveur SGML Shell shtml Si site SMB SMTP SNMP SOFTWARE soi Solaris Son sort sortie source sous spoofing SQUID SSII Suite Sun SunOS Support sur surf syntaxe synthèse système tâche tag tampon tar télé téléphone téléphonique telnet test tester TeX texte thème to toile tomber TOS trace transfert travail tuxedo txt type typiste uk univers Unix url utilisateur va valeur valider veille Version vie VMS volume vrai vue w w3 Web Windows WINE Word WWW X XML y zip Zone

0 : Le zéro est souvent barré en informatique pour ne pas le confondre avec les « O » : Ø. Mais dans ce cas là, il ne faut pas le confondre avec l'ensemble vide, ni avec la lettre d'une de ces langues nordiques qui contiennent 98 % de consonnes. C'est pourquoi, sur certains systèmes, le zéro est un « O » avec un point au milieu, ou un 0 barré à l'envers. Depuis les années 1990, grâce à l'amélioration de la définition des affichages, il est heureusement enfin possible d'avoir des caractères suffisamment précis pour qu'un 0 ne soit pas un O (mais cela n'empêche pas toujours certaines ambiguïtés).

1024 : Le nombre exact d'octets dans un ko, c'est-à-dire 2 puissance 10.

2 : * Le QI des bonshommes shootés au café à la cocaïne ayant imaginé le format Intel ainsi que son code assembleur.
* Le nombre maximal de valeurs possibles d'un bit. Ce qui explique que les valeurs caractéristiques des ordinateurs en soient des multiples.
* Un « 2 » placé en position infixe dans le nom d'un programme indique que ce programme permet de réaliser une conversion d'un format de données dans un autre (rappelant ainsi phonétiquement le « to » anglais). Pour améliorer vos impressions, utilisez DOC2TEX !

2000 : Personne n'aurait jamais imaginé dans les années 1960 et 1970 que les programmes qu'on écrivait alors seraient toujours en fonction en l'an 2000. Du coup, cela va coûter cher à certains, qui utilisent des systèmes où les dates sont codées sur deux chiffres seulement. Ils sont donc incapables de faire face au tournant du siècle. Voir Y2K.

2001 : Film culte réalisé par Stanley Kubrick en étroite coopération avec Arthur C. Clarke, sorti en 1968. Outre une réflexion philosophique énorme sur la vie, l'univers et le reste (voir 42), il met en scène un superordinateur qui devient un chouia maboul : HAL 9000. Les suites données à ce film ont été jugées plus que décevantes.
(09-01-2001).

24 : Le nombre de millions de connexions quotidiennes à l'Internet (02/95). C'est aussi le nombre de bits codant une image de qualité photo (photoréaliste).

25 : C'était le pourcentage des particuliers français possédant un ordinateur en 1996 sans savoir quel processeur il contenait, quelle était la capacité de son disque dur, ni de combien de mémoire vive il disposait (Source : SVM). Il y a fort à parier que les choses ne se soient pas améliorées depuis...
(20-01-2001).

386 : Voir 80386.

40 : Le poids en kilos de la documentation complète d'un ordinateur moderne, si elle était imprimée (rien que pour la machine, sans compter les documentations des logiciels qu'il peut contenir, à part le système de base). C'est aussi le volume exprimé en picolitres d'une goutte d'encre projeté par une imprimante à jet d'encre en 1996.

404 : Code d'erreur (et, par extension, nom du document la présentant) souvent rencontrée sur le web: elle vous informe que le document que vous convoitez n'existe plus ou ne se trouve plus à l'URL requise. Voici les erreurs les plus courantes que vous pouvez rencontrer :
200correct
201correct
301déplacé définitivement
302déplacé temporairement
400mauvaise requête
401non autorisé
402accès payant
403interdit
404introuvable
405méthode non supportée
407authentification proxi exigée
408lenteur réseau
409conflit
500erreur serveur
501programme absent
502mauvaise passerelle
503service indisponible
504la passerelle met trop de temps à répondre
505version HTTP non reconnue


Source : Netscape Navigator


Par extension, 404 désigne aussi parfois quelqu'un qui ne sait rien (ou pas grand chose) ou n'est que rarement présent. T'es un 404 ou quoi ?
(03-03-2001).

50 : L'accélération en G (9.81 m/s/s) subie par une disquette lors du démarrage du moteur du lecteur. On comprend pourquoi il vaut mieux acheter des disquettes de grand marque bien testées et un peu plus chères : le moindre défaut peut faire vibrer la disquette, et si le lecteur n'est pas très bon, la petite galette de plastique peut être endommagée (voire imploser,c 'est ce qui arriva sur de nombreux Atari ST).

95 : Un millésime officiel de MS-Windows de Microsoft. Voir Windows 95. Cette façon de désigner un programme par son année d'édition, et non plus par un numéro de version n'est pas propre à l'informatique (les constructeurs d'armes l'emploient depuis longtemps) mais a lancé une mode très largement suivie. La sortie de Windows NT 4.0 a montré que Microsoft s'est rendu compte de son erreur : l'annonce de la sortie d'un logiciel millésimé implique en effet des deadlines rigoureuses...

A : Quand cette lettre est suivie de « : », c'est l'identifiant habituel du lecteur de disquettes, en particulier sous MS-DOS. Exemple : « Copie tout sur le lecteur A ! ».

abandonner : Arrêter une procédure ou un processus. Nom associé :
abandon.

accès : Le fait d'obtenir des informations, ou la voie permettant de disposer de ressources ou d'informations. Voir accès aléatoire, accès de base, accès direct, accès distant (i.e. accès à distance), accès efficace, accès multiligne, accès multiple, accès séquentiel.

Acorn : Constructeur britannique. A produit entre autres l'Archimedes.
(21-02-1999).

Acrobat : Utilitaire d'Adobe convertissant tout document au format PDF (Portable Document Format), rendant sa consultation possible à l'aide d'un player (gratuit) sur n'importe quel écran, et ce, indépendamment du logiciel créateur et du système d'exploitation utilisé.
(09-12-1998).

administrateur : Gestionnaire, par défaut et sans autre précision, de sa propre machine. Voir administrateur système, administrateur NT, Dieu.

administration : Le fait d'administrer un système. Voir surtout administrateur.

adressage : Le mécanisme de calcul des adresses.
(20-01-2001).

adresse : # 1.MEM valeur numérique désignant un emplacement en mémoire. Souvent exprimée en hexadécimal. Voir aussi abcd:efgh.
# 2.
NET Valeur désignant un document, un utilisateur, un terminal, un site, ou un hôte, sur un réseau. Ce peut être une chaîne de caractères normale (univ-nantes.fr) ou une valeur numérique, plus proche d'un numéro de téléphone. Voir IP.
# 3.
MAIL roncevaux@linux-france.org : le nom de l'utilisateur + @ + la machine qui reçoit et stocke (ou transfère) le courrier de l'utilisateur.
(21-01-2001).

ADSL : Asymmetrical Digital Subscriber Line. Voir xDSL. Dans cette variante, on reçoit beaucoup plus d'infos qu'on ne peut en envoyer, idéal pour consommer du Net à la maison.
Terme francophone officiel : RNA (jamais utilisé).
(20-01-2001).

affichage : Désigne de façon générale les périphériques de sortie dont l&171; 'aspect » est temporaire et modifiable, comme les écrans, qu'ils soient cathodiques ou à cristaux liquides, mais pas les imprimantes. Les affichages sont souvent qualifiés par le nombre de bits codant chaque pixel : affichage 8 bits, 24 bits. Voir mode 24 bits.

afin : Association Française des INformaticiens.
Cette association a réalisé la prouesse d'avoir un site web parfaitement introuvable. Pour des informaticiens... :-) (22-04-2001).

AI : # 1. /A-I/ sg. f.INTART Artificial Intelligence. Voir intelligence artificielle.
Autre signification possible du sigle : Allah Informed.
# 2. sg. f.
INTART Amplification de l'Intelligence.
(12-06-2000).

aide : documentation prétendument intelligente. L« 'Aide en Ligne » permet d'obtenir sur-le-champ des informations sur la manipulation que l'on est en train de faire (Souvent par l'appui de la touche F1 quand on est sous Windows). On dispose de fonctions de recherche d'information dans l'aide, qui est de préférence sous la forme d'un hypertexte. Malheureusement, on trouve bien souvent des aides qui vous explique que l'entrée « Ouvrir » du menu « Fichier » vous sert à ouvrir un fichier...

AIX : Advanced Interactive eXecutive. Version d'Unix sortie pour la première fois en 1986, made in IBM d'abord pour ses machines RISC, basée sur SVr2, puis sur SVr3 (Voir SVr4), joyeusement saupoudrée de BSD.

alimentation : # 1.FEELECT Partie de l'ordinateur chargée de fournir aux autres composants les tensions électriques et les intensités qu'il leur faut. C'est ce qui se cache derrière la prise secteur, du côté de la machine, en somme. Voir aussi onduleur.
# 2.
IMPRIM Mécanisme permettant d'envoyer du papier dans une imprimante. Voir alimentation feuille à feuille, alimentation par picots, alimentation par friction, entraînement.

Amiga : Ordinateur orienté vers le jeu et autrefois fabriqué par Commodore, qui avait lui-même racheté la société « Amiga ». Grâce à des coprocesseurs sérieux et un bon système d'exploitation (multitâches), c'était une bonne machine, qui fut longtemps en concurrence avec les Atari, avant que Commodore ne fasse faillite.

Soutenu par les utilisateurs (nombreux sites de fans sur le net) et des sociétés indépendantes, l'Amiga a évolué et bon nombres de machines sont aujourd'hui montées en tour et équipées de cartes graphiques et cartes accélératrices équipées de PowerPC (comme les iMac). De nombreux logiciels de grande qualité sont encore développés. La marque appartient désormais à Gateway2000 depuis 2 ans.

L'Amiga a beaucoup souffert du manque d'informations autour de lui, mais il est toujours présent et se présente encore aujourd'hui comme une solution fiable et efficace pour une utilisation professionnelle ou personnelle (d'après Mathias Parnaudeau).
http://www.amiganews.com Un magazine sur l'Amiga.
http://www.netlinker.com/amigapower/
http://www.amigaimpact.com
Selon certains, AMIGA signifierait en vérité : « A Merely Insignificant Games Addiction », ou encore « Asinine Machine Invented for Gaming Adolescents ».
(26-10-1999).

analyse : Décomposition d'un problème en 36 000 petits problèmes, théoriquement plus faciles à régler...

Anonyme : # 1.INTERNET Quand il s'agit de FTP, voir anonymous.
# 2.
NET L'une des qualités et l'un des défauts des réseaux... Surtout que la plupart du temps, vous n'y êtes absolument pas du tout anonyme (pour transmettre un message, il faut qu'on ait votre adresse). Voir remailer anonyme.
# 3.
TYPE Une variable est anonyme quand elle est créée dynamiquement, lors de l'exécution d'un programme (comme on ne peut pas prévoir si on en aura besoin, on ne peut pas la déclarer et lui donner un nom lors de la rédaction du programme).
(21-11-1999).

Apache : serveur HTTP non seulement libre (voir logiciel libre), mais aussi parmi les meilleurs et les plus répandus. Basé sur le code et les idées du serveur NCSA httpd 1.3, le plus courant en 1995, il a depuis énormément évolué, avec beaucoup de patchs au départ, d'où son nom « A PAtCHy sErver ». Il ne contient pas forcément les tout derniers gadgets à la mode que personnen 'utilise sérieusement, mais il peut être facilement sécurisé et interfacé très efficacement avec Perl ou PHP. Il est surtout possible d'écrire ses propres modules.
http://www.apache.org.
(01-11-1998).

appel : Exécution immédiate d'un programme, d'un sous-programme ou d'une procédure, avec passage des paramètres. Voir appel système.

April : # 1. sg. np. f.ORGLINUX Association Pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre. Voir Linux, logiciel libre [NM].
http://www.april.org.
# 2. sg. m.
LANG Agent Process Interaction Language. (vous avez des précisions ?).
(12-03-2000).

architecture : Structure des éléments constitutifs d'un ordinateur, du point de vue matériel ou logiciel. L'Architecture désigne la façon dont ces éléments sont assemblés. Elle peut être intégrée (architecture intégrée) ou modulaire (architecture modulaire). Voir SIGARCH.
(13-02-1999).

archive : # 1.PACK fichier contenant plusieurs autres fichiers sous forme compactée ou non, facilitant ainsi l'administration d'un système, et désengorgeant les réseaux, car il ne reste plus qu'un seul fichier à manipuler. Lorsqu'on dispose d'une archive d'un logiciel, on est à peu près certain d'avoir tous les fichiers nécessaires à son bon fonctionnement. Voir ARJ, compacter, SFX, tar (le bien nommé...), Zip, ZOO.
# 2.
NET site particulier, sur un réseau, utilisé essentiellement pour stocker des données, comme dans des archives classiques. Comparer à miroir.

art : # 1. ext.TYPFICHGRAPH Nom de format de fichier utilisé à gauche et à droite, contenant une image (plus ou moins) artistique.
# 2. sg. np. f.
ORG Autorité de Régulation des Télécoms. Organisme chargé de veiller à ce que le monopole de France Télécom ne soit pas trop voyant.
http://www.art-telecom.fr
# 3. sg. m.
EQUIPCOM Automatic Receiver Transmitter.
Voir aussi l'art ASCII.
(03-11-2000).

article : Message cousin du courrier électronique, posté sur l'Usenet, dans un newsgroup, c'est-à-dire publiquement. Tout comme un CE, un article est composé d'un en-tête (header) nécessaire à sa manipulation par les logiciels de gestion des news, et d'un corps (body) qui contiendra votre prose. Syn. News.

ASCII : American Standard Code for Information Interchange. C'est la table de codage des caractère habituelle, quand elle est codée sur 7 bits, proposée en 1963. L'ASCII étendu, utilisé par les PC, est codé sur 8 bits. Voir ANSI, Unicode. Il a existé des ASCII codés sur moins de 7 bits. Franchement, cela devait être extraordinairement pratique de disposer de 64 signes au maximum.

L'ASCII a été créé par BEMMER en 1965 , produit par le groupe de travail X3.4 de l'ANSI, certifié en 1977 et adopté par l'ISO en 1968 sous le n° 646 [f2s].
(21-01-2001).

asp : # 1. sg. np. f.
Association of Shareware Professionals. Associations des professionnels du shareware.
# 2. sg. np. f.
Active Server Page. Cette technologie made in Microsoft permet de générer dynamiquement des documents HTML. On peut ainsi, par exemple, placer les textes des documents HTML dans une base de données, afin de ne plus avoir à faire de MAJ que dans la BD. (D'après © Lucas Lardinois).
Cette technique est propriétaire, en provenance de Microsoft. On peut donc gagner du temps en lui préférant PHP ou un autre langage de script un peu plus libre.
# 3. sg. np.m.
Application Service Provider.
(08-03-1999).

assemblage : # 1.PROGBOX Le fait d'assembler, ou d'assembler (i.e. assembler du code ou des machines).
# 2.
NET Dans un réseau à commutation de paquets, le fait de réunir des caractères pour leur faire former un paquet qui sera transmis. Contraires : désassemblage, segmentation.

assistance : Personne ou service dans une entreprise censé vous aider à résoudre un problème. Voir SAV.
(27-10-1999).

AT : Voir aussi at sign. # 1./A-T/ sg.
COMPPC Advanced Technology. Norme de PC apparue en 1984 (?). A part la tentative avortée d'IBM avec les PS/2, il n'y a pas eu depuis de nouvelle norme de proposée dans ce domaine.
# 2. /A-T/ sg. m.
EQUIPCOM Adaptateur Terminal.
# 3.
CHAR Version anglais d'arobase (assez souvent employée chez nous quand on prononce une adresse électronique).
# 4.
SYSTM [en minuscules] Voir at.
# 5.
MS Access Token. Jeton d'accès, permettant d'accéder à une ressource.
(08-11-1999).

Atari : Terme du jeu de Go signifiant « Échec ». Firme étasunienne ayant débuté dans le domaine des machines de jeux pour les salles de jeux et les bars, puis ayant longuement rivalisé avec Commodore pour la suprématie sur le marché des ordinateurs de jeu, avec son 800 XL (opposé alors au C64), puis sa série des ST (opposés à l'Amiga). Maintenant, cette société ne fait plus que des console. Voir aussi breakout, Pong.

En 1992, les pertes financières de la société sont énormes et le chiffre d'affaires au niveau mondial est tombé au vingtième de celui de 1982 . Dans ces conditions, la fin commerciale ne semble pas loin... En 1993, il abandonne donc son activité dans les PC pour une machine spécifique, son modèle Falcon 030 paru fin 1992, et les consoles de jeux [f2s].
Quand on sait ce qu'un petit Atari ST avait dans le ventre en 1985, on est écoeuré d'entendre parler de « Révolution » pour Windows 95 (NDLA).

Au : Format de fichier son compacté, souvent avec l'algorithme µ-law. Répandu dans le monde Unix.
(14-11-2000).

auteur : Se dit d'un logiciel qui permet de créer des applications (en clair de programmer), en général sans avoir à écrire une ligne de code. Très utilisé par les BPDF pour s'imaginer qu'ils ont un gramme de créativité. Cela donne des programmes lourds qui mettent cinq minutes à se charger sur un Pentium Pro avec un disque dur SCSI-2. Quelques semaines plus tard, avec le même logiciel, le même BPDF est PDG de sa société de multimédia interactif. Hum !
Hum !

automatique : * Science de l'automatisme.
* Qui se produit tout seul, sans intervention humaine.
(21-11-1999).

Aux : Nom (en provenance de CP/M) désignant sous MS-DOS le port auxiliaire standard du système. En général, c'est un port série.

avatar : Le personnage semi-imaginaire qui vous représente sous forme graphique quand vous vous promenez dans une convivialité, ou dans une réalité virtuelle.
Étymologiquement parlant, « avatar » est la descente de Vishnou sur terre, ce n'est pas un terme péjoratif (contrairement à ce que je disais auparavant, merci [f2s]).

Avertissement : Version française de warning.

avis : Ensemble de normes de l'UIT. Voir aussi CCITT.

AZERTY : clavier français standard, AZERTY étant les premières touches de la deuxième ligne du clavier en partant du haut. « On dit parfois qu'il a été conçu pour ralentir la frappe des dactylos, mais c'est faux. Il fut conçu pour accélérer la frappe, dont la vitesse excessive, sur les premières machines à écrire, entraînait le blocage des marteaux. En plaçant loin les unes des autres les lettres formant souvent des paires, on évitait ce problème. » (© Jargon File 3.0.0). Voir aussi QWERTY. J'ai une autre explication : on a mis les touches les plus souvent employées sous les doigts les plus faibles car les claviers étaient fragiles, au départ. Mais je ne sais pas quelle est la vraie raison ???

B : # 1. np.SPECIF Méthode de spécification formelle et de développement, conçue par Jean-Raymond Abrial, permettant la production de code à partir de machines abstraites. Du même auteur, la méthode Z ne fait que de la spécification.
# 2. np. m.
LANG Ancêtre du langage C.
# 3. np.
MSDOS Lettre traditionnellement réservée au deuxième lecteur de disquettes, sur les micros.

bande : # 1.
Abréviation usuelle de « Bande Magnétique ». Support de stockage de données à long terme de très grande capacité. Utilisé pour faire des sauvegardes. Le périphérique associé est le streamer, appelé tape drive en anglais. Le principal inconvénient, c'est le temps d'accès, qui peut être très long (1 minute, au lieu de quelques dizaines ou centaines de millisecondes par ailleurs), les autres inconvénients, plus mineurs, mais pénibles quand même, sont les problèmes d'enroulement, la démagnétisation au fil du temps, l'allongement, la rupture. Voir aussi bande optique.
# 2.
Voir bande passante.

banque : bank en anglais. Segment d'une mémoire. La granularité d'une mémoire est la distance minimale en octets entre deux banques successives. Voir aussi banque de données.

bas : Fichier contenant un source en BASIC. Bien que cela soit souvent le cas, les sources en BASIC ne sont pas forcément codés en ASCII.

Base : # 1.MATH Nombre de chiffres utilisés dans un système de numération. Exemple : La base hexadécimale comporte 16 chiffres. Voir binaire, hexadécimal, octal.
# 2.
TYPE Index du plus petit élément d'un tableau (en général 0 ou 1).
# 3.
BASDON « J'entre les données dans la Base » signifie ajouter des informations dans une base de données.

bean : Voir javabean.

BeOS : Système d'exploitation de chez Be, conçu à l'origine pour la BeBox, puis porté sur Macintosh et ensuite sur PC. C'est un très bon système multitâches et temps réel. Inspiré d'Unix, avec un shell bash, il dispose d'une interface graphique à lui et sait faire tourner pas mal d'outil GNU. Selon Jean-Louis Gassée (fondateur de Be, ex de chez Apple), BeOS est destiné à des applications « multimédia ». À part ça...
(28-02-1999).

bidouille : # 1.
« La bidouille ». Programmation pas du tout robuste, crado, pas documentée, mais qui fonctionne, parfois.
# 2.
« Une bidouille ». Petit bout de programme, petite réalisation technique, permettant d'obtenir des résultats avec peu de moyens. Syn. kluge. Exemple : remplacer un jumper par un morceau d'aluminium. Dans ce cas, le terme n'est pas péjoratif.

binaire : # 1. # adj.TYPE * Qui ne peut prendre que deux valeurs : Vrai ou Faux, 1 ou 0, Blanc ou Noir, Bien ou Mal, Français ou Anglais, Choucroute ou Cassoulet. Voir bit, booléen.
* Par extension, document ou fichier constitué de deux symboles uniquement. Exemple : Code binaire. Voir bit.
* Une autre extension consiste à considérer tout ce qui n'est pas du texte directement lisible à l'oeil nu comme binaire.
* Caractérise une fonction ou une procédure dont la valeur de retour dépend de deux paramètres. On peut préférer utiliser l'adjectif diadique.
# 2. n. m.
TYPE * Contraction de « fichier binaire », c'est-à-dire fichier exécutable. Voir bin.
# 3. adj.
SOC Personne aux avis manichéens.Ce crétin est complètement binaire.
Je ne pense pas que ce dernier sens s'applique au terme Brit.
# 3. n. m.
USENET Un binaire est un article (presque) exclusivement constitué de codes étranges et illisibles, du style « 58V55h/taHpgx/3zbC\-uvkGt23+M3x6fa p8cyOTxn+zbID 9Ia5FdTQFFjs2G\-84zjtU4vLx3Ahsn5H », qui forment une transcription en ASCII 7 bits d'un fichier binaire. Ainsi, tout fichier peut passer par les News. Toutefois, il faut savoir les décoder, et surtout, on ne doit pas les poster n'importe où !
(25-11-2000).

Bind : Berkeley Internet Name Daemon. Implémentation d'un Domain Name Server (voir DNS) réalisée par l'université de Berkeley (en fait, c'est un peu le DNS qui a été développé sur Bind). Bind est un logiciel libre. Voir aussi BSD.
http://www.bind.org
(03-11-1998).

bloqué : Se dit d'un processus qui attend un événement extérieur pour pouvoir continuer de fonctionner. Ses autres états possibles sont prêt et élu. (© Tanenbaum).

body : Version anglaise de corps. Ici, c'est le corps du message, qui se situe entre l'en-tête et la signature.

bookmark : D'une manière générale, signe indiquant un passage digne d'intérêt, sur lequel on veut revenir par la suite. Cela peut être utilisé dans toutes sortes de documents, en particulier les sites web ou les fichiers d'aide en ligne. Dans ces derniers cas, le signet a la forme d'un ensemble d'informations indiquant où se trouve le passage intéressant (URL), ainsi que son nom.
En français, on doit dire marque-page pour traduire bookmark, mais personne ne le fait, lui préférant le syn. signet.

boot : Boot est l'abrév. de bootstrap, littéralement « chausse-pied ». On parle d'un « programme de boot ». Programme lancé à l'allumage d'un ordinateur et destiné à installer le SE en mémoire et à l'Initialiser. Le « secteur de boot », ou « boot sector », est le tout premier secteur d'un disque qui peut contenir un bootstrap (ou un virus !). On rencontre aussi « Booting » : Action de booter.

booter : Exécuter le bootstrap, c'est-à-dire couramment le programme gérant la phase d'allumage de l'ordinateur.

bouton : widget permettant d'activer une fonction d'un logiciel, ou de basculer d'un état à un autre (par exemple pour une option qui peut être vraie ou fausse). La différence entre un bouton et une icône est que le bouton porte du texte, tandis que l'icône porte un dessin (picto).


La différence entre un bouton (à gauche) et une icône (à droite)


Dans un ensemble de boutons « radio », un seul bouton peut-être sélectionné à la fois.

br : # 1.NETATMCOMM Bit Rate. Voir ABR, CBR, UBR, VBR.
# 2.
DISQUEBUS Bus Request. Demande de bus.
#3.
WIN95 Base de Registre. Voir registre, registry.

BSD : Berkeley System (ou Software) Distribution (ou Design). L'université de Berkeley est connue dans le monde Unix pour les nombreux logiciels qu'elle a développé puis mis dans le domaine public, principalement en réaction contre les tarifs exorbitants pratiqués par AT&T. BSD désigne en particulier une famille de versions d'Unix issue de l'université de Berkeley en Californie, conçue pour le VAX de DEC et le PDP-11, qui a été ensuite portée sur les PC sous le nom 386BSD, puis de FreeBSD. D'autres implémentations existent, voir NetBSD, OpenBSD. Pendant longtemps, Berkeley et sa version de Unix furent à la pointe du milieu, avec l'introduction de nombreuses nouvelles fonctionnalités (e.g. vi, le C-shell...) et beaucoup de grands constructeurs ont basé leur propre version sur celui-ci.
Ou Berzerkeley Software Distribution. « To berzerk » (ou « berserk ») signifie « devenir fou au combat » en anglais.
http://www.linux-france.org/article/these/licences.html (La
licence BSD).
(28-06-1999).

BSDI : Berkeley Software Design, Inc. Compagnie fondée en 1991 par des gens du CSRG (Computer Systems Research Group) de Berkeley, vendant une version commerciale de BSD.
(14-12-1999).

bug : Erreur dans un programme, dans la programmation ou le câblage d'un composant électronique, entraînant des comportements étranges et rarement désirés du système. Voir bug du Pentium, caractéristique, Hubble, Pentium. Tout le monde croit qu'une punaise dans l'ENIAC est à l'origine du terme, mais on parlait déjà de bug dans ce sens-là dans les documents techniques anglais du XIXème siècle. (© Windows News). En fait, selon le Jargon File, cela remonte encore plus loin dans le passé.


Un bug - Source :
clip-arts ayant le malheur de traîner sur mon disque dur.


L'étymologie de la version française, bogue, est contestée, le genre est variable, selon qu'il s'agit de la bogue du marronnier ou d'une francisation.

Bull : constructeur d'ordinateurs français, ayant régulièrement changé de nom au fil du temps. En ce moment, c'est Bull tout court, du nom de son fondateur norvégien et non d'un quelconque bison américain. Ses machines sont en général de bonne qualité, mais le côté commercial n'a jamais suivi. Le groupe informatique est désormais très lié au japonais NEC. Voir GCOS, Micral.
Le logo de l'entreprise est un arbre, ce qui fait dire à certains qu'il a probablement été choisi parce que les ordinateurs du constructeur se plantent régulièrement... Cela semble aussi être un chêne, peuplé de glands... Voir planter.
http://www.bull.fr
(21-10-1998).

Bureautique : Mot apparu en 1976. Application de l'informatique au travail de bureau (tertiaire). Couramment, il s'agit du trio tableur - traitement de texte - base de données (plus un logiciel de Communication et/ou un grapheur [NM] dans les suites). Mais cela inclut aussi la compta, et des choses plus exotiques, comme la préAO.
(02-10-2000).

bus : # 1.BUS canal de communication interne à un ordinateur et par lequel transitent les informations, qu'il s'agisse de données ou de programmes. Le bus est bête contrairement à un canal qui est piloté par un processeur spécialisé ; il monopolise donc un temps non négligeable du processeur de l'ordinateur pour des tâches subalternes d'entrées-sorties [f2s]. Voir aussi bus de fond de panier.
# 2.
NET Type de topologie de réseau, où tous les ordinateurs sont reliés à un même fil.
# 3.
NETATM Boadcast Unknown Server.
(13-02-2000).

Byte : Nom d'un des principaux magazines d'informatique étatsunien. Une référence (autoproclamée, mais à force, c'est devenu vrai) depuis 20 ans. A été vendu en juin 1998. L'acheteur annonça en décembre qu'il ne paraîtrait plus. Puis il est réapparu en tant que webzine.
http://www.byte.com
(26-11-1999).

bzip2 : Logiciel de compactage de données utilisant des statistiques pour obtenir un résultat sans pertes d'environ 20 à 30anbsp;% meilleur que Zip, mais le processus de compression est un peu plus lent. Extension de fichier associée : bz2.
http://sources.redhat.com/bzip2/index.html
(26-11-1999).

C : # 1. n. m.LANGC langage de programmation apprécié des hackers et des programmeurs en général pour sa souplesse, les libertés qu'il autorise et les performances des exécutables engendrés. Intimement lié à Unix. Le langage C est le successeur du langage B, comme son nom l'indique. Le C est l'un des plus répandu des langages, du fait de sa portabilité [NM]. On le décrit avec une admiration mêlée de dédain et de dégoût comme « un langage combinant l'élégance et la puissance du langage d'assemblage avec la lisibilité et la facilité de maintenance de langage d'assemblage ». (© Jargon File 3.0.0). Exemple de code : « q=q++ » (réfléchissez-y et envoyez-moi la façon dont cela peut être compilé !). Voir aussi C++.
« C » est, selon certains, l'abrév. de « Crap » (« Merde » en anglais).
# 2. ext.
TYPFICH Fichier contenant du code source écrit en C.
# 3. np.
DISQUEMSDOS Identifiant traditionnel du disque dur, en particulier sous MS-DOS.
(27-06-1999).

Ca : # 1.PROT Collision Avoidance. protocole d'évitement des collisions. Voir aussi CSMA.
# 2.
COP Certificate Authority. TPC en français.
(02-10-2000).

câble : # 1.CABLE média de transmission d'informations. Voir aussi câblage, câble croisé, câble direct, câble parallèle, câble série. « Le câble » est le câble coaxial qui vous apporte à la maison la télé et éventuellement l'Internet.
# 2.
MAIL VF proposée pour e-mail, en remplacement de courrier électronique (qui est un peu long). Voir câbler.
(20-01-2001).

cache : Du français « cache », récupéré par les anglophones puis revenu chez nous.
* mémoire s'intercalant entre le processeur et la mémoire principale afin d'accélérer le fonctionnement de l'ensemble, car le cache est une mémoire statique, bien plus rapide (mais bien plus chère), que la mémoire principale. Le cache est utilisé maintenant un peu partout ailleurs dans les machines. Voir aussi cache-hit, cache-miss, RAM, WBS, write-back, write-thru.
Le cache est beaucoup plus compliqué qu'une mémoire standard, car il faut s'assurer de la validité des informations qu'il contient, i. e. qu'il est bien une image de la mémoire effective. Il faut aussi y trouver rapidement les données, sans avoir une adresse précise. Il existe des Caches à écriture directe ou retardée.
L'architecture « Harvard » signifie que l'on a deux caches, l'un pour les données, l'autre pour les instructions.
antémémoire est un synonyme de cache préconisé par l'AFNOR.
* D'une manière générale, on peut aussi utiliser le terme de cache dans le même sens, mais dans des contextes différents, par exemple entre un terminal et un réseau.

cadre : Version française de frame-3.
(01-11-1998).

can : # 1.BUS Controller Area Network. Bus de terrain fonctionnant à des débits allant jusqu'à 1 Mbit/s.
# 2.
CHAR CANcel. Abréviation usuelle, signifiant annuler en français, désignant le 24ème caractère de la table ASCII.
# 3.
PUCE Convertisseur Analogique-Numérique, ADC en anglais.

cap : Carrierless Amplitude and Phase modulation. Codage utilisé par ADSL.
(28-09-2000).

car : Contents of Address portion of Register. La signification du sigle provient d'un sens ancien : c'était ce que faisait la fonction sur l'IBM 704. En LISP, fonction qui renvoie la tête d'une liste. Cette fonction est la principale du langage, avec CDR et CONS.

caractère : # 1. n. m.CHAR type de donnée stockée sur un ou plusieurs octets et qui peut contenir par exemple un code ASCII, c'est-à-dire un caractère, un symbole, une lettre. Voir aussi cps.
# 2. adj.
AFFICH Se dit d'un mode d'affichage qui ne peut restituer que des caractères, par opposition aux modes graphiques.

carte : # 1.PUCE Morceau de plastique (vraiment ? Fibre de verre ?) sur lequelle sont gravées des pistes électriques reliant les pattes des puces et des composants qui y sont soudés. Voir barrette, carte mère, carte d'extension, carte vidéo.
# 2.
JEU Dans l'expression « Se faire une carte ». Faire une partie d'un jeu dans lequel l'univers (en 3D, de préférence) où les joueurs évoluent est défini par une carte.
(17-07-1999).

casse : Taille des caractères : minuscules, MAJUSCULES. À l'origine, les casses étaient les tiroirs dans lesquels les typographes rangeaient leurs petits blocs de plomb. Les minuscules, plus souvent employées, étaient vers le bas, plus à portée de la main, d'où l'expression de « bas de casse ».

cat : Commande standard d'Unix qui permet de concaténer plusieurs fichiers.
(11-11-1999).

cci : Copie Carbone Invisible. Version française du BCC.
(02-10-1999).

CD : # 1.CD Compact Disc. Disque faisant 12 centimètres de diamètre, 1,2 millimètre d'épaisseur, constitué de polycarbonate recouvert d'une couche d'aluminium, le tout étant vernis et permettant de stocker environ 650 Mo de données. Il fut normalisé en 1985 dans le Yellow Book (Voir Rainbow Books), puis utilisé massivement pour stocker du son, et enfin pour enregistrer des données informatiques de toutes sortes. Il n'y a aucune différence entre un CD audio et un CD-ROM, seule l'interprétation des informations change.
# 2.
SIGNCOMM Carrier Detect. signal indiquant qu'un modem a détecté une porteuse.

CE : # 1. # sg. f.
Communauté Européenne. À partir du 01/01/1996, vérifiez que votre ordinateur porte ce logo, il veut en effet dire que la machine est conforme à des normes de rayonnement électromagnétique, qui l'empêchent par exemple de brouiller votre téléphone sans fil. Cette norme est en fait la directive N° 89.336 CEE.
# 2. # sg. m.
MAIL courrier électronique.
# 3. sg. m.
CORP Consumer Electronic. Ensemble des dispositif électroniques mis sur le marché à destination du grand public (cela va du simple balladeur au home cinéma en passant par l'ordinateur de bureau).
(22-10-2000).

cédérom : Fallait y penser... Délire d'académicien dément pour dire CD-ROM. Le pire, c'est que certains suivent. À quand le « pécé » ?
Le plus comique est que théoriquement, cela devrait se prononcer « cédéron » %-D.
(09-11-1998).

CEO : Chief Executive Officer. L'équivalent anglo-saxon du PDG français.

Ces : Consumer Electronic Show.

chasse : Espacement entre les caractères. On peut écrire en condensé ou en étendu.

Chat : Littéralement « bavardage ». Désigne les systèmes permettant de discuter en temps réel avec quelqu'un sur un réseau comme l'Internet (en fait de papoter au sujet de tout et de rien et surtout de n'importe quoi). L'IRC en est un cousin. La différence entre les deux est que l'IRC est un programme particulier, tandis que le chat peut se pratiquer un peu n'importe où, en partic. sur les sites web. On bavarde en général dans des lieux prévus pour cela, i.e. des chat rooms.
Bavardage est un syn. peu employé en France de chat. Chat n'a rien à voir avec les félins. Ni rien d'autre, d'ailleurs...
(21-01-2001).

chiffre : # 1.
Caractère utilisé pour représenter un nombre réduit au rang des unités (© Larousse). Selon la base utilisée, le nombre de chiffres change, usuellement de 2 en binaire (0 et 1) à 16 en hexadécimal (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F).
# 2.
Convention (algorithme) permettant de chiffrer un message.

chiffrer : Coder un message afin qu'il ne soit lisible qu'à l'aide d'une clé, qui peut être publique ou privée. Ceci permet d'empêcher un importun de lire le message ainsi protégé. Voir chiffrement.

CIFS : Common Internet File System. Dernière version de SMB, permettant une meilleure extensibilité.
http://ds.internic.net/internet-drafts/draft-leach-cifs-v1-spec-01.txt
(03-11-1998).

cis : # 1. np. tm.? sg.TMSVEL CompuServe Information System. Voir CompuServe.
# 2. sg. f.
PUCE Card Information Structure. Informations contenues dans (et fournies par) une carte au format PCMCIA, concernant son type, sa mémoire, etc.
# 3. sg. m.
Contact Image Sensor. Capteur photosensible utilisé dans certains scanners. Le capteur est directement au contact du document, mais les resultats ne sont pas fracassants.
(09-02-2000).

classe : Description abstraite des données et du comportement d'objets, ces objets étant similaires. Les représentants de la classe sont appelés des instances. (D'après © Budd).

clavier : périphérique d'entrée, constitué d'innombrables boutons où on tape dessus avec les doigts de devant (en général un ou deux). Voir café, touche. Il existe différents type de claviers. Entre autres :
l'AZERTY et le QWERTY (quant à la disposition des touches), les clavier étendu ou les clavier 105 touches (quant à leur nombre).
(28-09-2000).

clef : Voir clé.

clic : * Onomatopée désignant le bruit que fait l'appui sur un bouton de souris.
* Par extension, le fait de cliquer.

client : Système (programme ou ordinateur) accédant à des ressources éloignées, en se branchant via un réseau sur un serveur. Voir client obèse, client-serveur.
(03-01-1999).

cnam : Conservatoire National des Arts et Métiers, créé en 1795 par l'Abbé Grégoire. C'est un musée, mais c'est aussi un centre de formation.
http://www.cnam.fr
(06-07-1999).

cnet : Centre National d'Études en Télécommunications.

co : Abrév. de « Connexion ». Pendant ma première co avec mon vieux dem, tout a merdé au bout de 30 secondes.

codage : Le fait de coder, dans tous les sens du terme.

code : # 1.PROG Programme source, source. Abrév. de code source.
# 2.
CRYPTO Méthode de chiffrement.

coller : Insérer le contenu du presse-papier à un emplacement désigné par le curseur. Voir copier, couper.

com : Domaine sur l'Internet réunissant théoriquement tous les hôtes américains à destination commerciale. Voir top level domain.
(04-07-1999).

commande : instruction donnée par l'utilisateur déclenchant un traitement de la part de l'ordinateur.

communication : Échange de messages, les messages partant d'un expéditeur (on dit aussi « destinateur ») pour aller à un destinataire, en étant codés, en transitant par un canal et en faisant référence à un contexte.

Compilation : # 1.PROG Action de compiler.
# 2.
CIEL Réunion de plusieurs logiciels sur un même support. Équivalent anglais : bundle.
Ce sens est le sens d'origine, valable aussi pour la littérature ou la musique [f2s].

compression : Syn de compactage (voir ce terme pour la nuance éventuelle). Le taux de compression est le rapport entre la taille normale des données et leur taille une fois compressées. Noté :
« a:b ».

compte : Ensemble de droits qu'un utilisateur a pour exploiter (légitimement) les ressources d'un système.

compteur : # 1.TYPE Variable stockant un nombre entier incrémentée à chaque fois qu'un événement se produit pour compter les occurrences de ce dernier.
# 2.
WEB variable (le plus souvent visualisée sous la forme d'une petite image représentant sa valeur) et indiquant le nombre de connexions sur un document web pendant une période donnée. Vous en trouverez un exemple au bas de l'index de ce dictionnaire.
(06-02-2000).

Computer : ordinateur, en anglais.
Utiliser cet anglicisme dans une discussion 100 % francophone est un moyen idéal de passer pour un blaireau.

Conception : Dernière étape du développement d'un logiciel, après le codage, le débogage et les tests finals. La conception permet de : 1°) montrer à l'acheteur un joli dossier qui prouve qu'on n'est pas n'importe qui (i.e. l'acheteur n'y comprend rien mais c'est très beau et plein de schémas cabalistiques), 2°) se rendre compte qu'on s'y est pris comme un manche et qu'il faudra tout reprendre à zéro l'année prochaine. Voir CAO, conception descendante.
C'est comme pour une maternité, il vaut mieux concevoir d'abord, développer ensuite et accoucher enfin ; mais la durée correspondante n'a pas grand chose à voir avec le nombre de participants : en informatique, si une femme prend 9 mois pour avoir un enfant, mettre 9 femmes ensemble ne leur permettra pas pour autant d'accoucher en un mois... [f2s].

conf : extension de nom de fichier indiquant que le fichier contient les paramètres de la configuration d'un logiciel.

configuration : * Ensemble des caractéristiques techniques d'un ordinateur. En général, cela comprend au moins la taille de la mémoire vive, le type du processeur principal, la capacité du disque dur.
* Le fait de configurer un ordinateur ou un logiciel (on parle alors aussi de « Paramétrage de la Configuration »).

configurer : Déterminer des caractéristiques techniques ou des paramètres de basepermettant le bon fonctionnement d'un système (logiciel ou matériel).

connexion : * Mise en relation de deux systèmes.* Il existe des communications avec ou sans connexion.

consulter : Extraire des données d'une base de données pour en faire un peu toutce que l'on veut, mais la BD n'en sera pas modifiée.

contribution : D'une manière générale, élément apporté par un individu à un projet de groupe. Ici, le projet s'appelle un newsgroup, la contribution est un article distribué publiquement aux lecteurs du forum. En anglais : posting.

contrôle : Vérification de la conformité à des données préétablies suivie d'unjugement. (© AFNOR Z 61-102). Voir contrôle parental. Voir aussi control (pas le même sens).

conversion : Action consistant à convertir des données.

coopératif : Se dit d'un système multitâche quand ce dernier doit attendre qu'une applic ation lui rende la main avant de pouvoir la donner à un autre programme. Voir multitâche, préemptif.

copier : # 1.GAG Anecdote (officiellement) véridique : un militaire français a un jour envoyé une copie d'une disquette sous la forme d'une belle photocopie. L'anecdote a été citée par de nombreuses sources, concernant différents milieux de travail ; ajoutons que, les photocopieuses étant également de puissants émetteurs de rayonnements électromagnétiques (autrefois encore plus qu'aujourd'hui), le contenu de la disquette était généralement effacé par la même occasion... [f2s].
# 2.
INTGRAF Recopier le contenu d'une sélection dans le presse-papier. Voir coller, couper.

courriel : Néologisme proposé pour remplacer courrier électronique.

Courrier : Dans le contexte qui nous préoccupe ici, courrier électronique.

crash : Arrêt brutal. C'est un synonyme plantage.
(19-02-1999).

critique : Se dit de systèmes dont la défaillance peut provoquer l'échec d'une mission. Exemples : logiciels de commutation téléphonique, de transferts de fonds, de comptabilité... Un système est de plus dit « critique de sécurité » quand sa défaillance peut provoquer des victimes ou des dommages aux ressources vitales de la Terre. (D'après © Wiener).
C'est un anglicisme, il vaut mieux dire « Crucial » [f2s].

croisé : * Contraire de natif. Caractérise un code qui peut tourner sur plusieurs machines, voire qui ne peut tourner que sur une autre machine que celle sur laquelle il a été écrit !
* Voir câble croisé.

Crontab : table contenant des commandes (par exemple une sauvegarde) qui doivent être effectuées périodiquement.

cryptage : Ce mot est incorrect, on doit dire chiffrement quand on veut parler un français à peu près correct.

CVS : Concurrent Versions System. Frontal de RCS.
(01-01-1999).

cycle : Un cycle est un battement de l'horloge interne d'un ordinateur. Un ordre de grandeur : 10 ns, pour une fréquence de 100 MHz. Voir vitesse d'horloge.

DAT : # 1. sg. f.PERIPH Digital Audio Tape. Cassette numérique permettant de stocker de grandes quantités d'informations, à la manière d'un streamer. Adapté au PC par Hewlett-Packard et Sony. Seuls les professionnels utilisent les DAT pour enregistrer du son.
# 2. ext.
TYPFICHEXT Abrév. de « Data ». fichier contenant des données, de toutes sortes mais en général en ASCII.

dd : # 1. sg. m.
disque dur.
# 2. sg. adj.
« Double Densité », ou « Double Density ». Voir densité.

de : nom de domaine de premier niveau attribué à l'Allemagne, à l'instar de fr pour la France. Voir TLD.
(03-04-2000).

deb : Abrév. de « debian ». Fichier contenant un paquetage prévu pour être utilisé avec la distribution Debian de Linux. Cousin : RPM.

debian : L'une des distributions de Linux en vogue. L'une de ses caractéristiques principales est due à ses concepteurs : ils insistent pour qu'elle contienne exclusivement du logiciel libre (mais tolère et facilite l'installation de logiciel commercial), que sa conception demeure élégante et conforme aux normes, et qu'elle soit appelée GNU/Linux (car est officiellement recommandée par le projet GNU). Son format de paquetage (deb) et les outils associés sont très complets et bien conçus.

Les versions et leurs surnoms (quelqu'un aurait les autres ?) :


http://www.debian.org
http://www.fr.debian.org (Version française).
(25-01-2000).

Dec : Digital Equipment Corporation (ou, pour les malicieux :
« Do Expect Cuts »). Un constructeur informatique qui fit partie des plus grands, racheté en janvier 1998 par le constructeur de PC Compaq, pour près de 10 milliards de dollars, une paille [f2s]. Voir Alpha, DECNet, Digital.

définition : Voir définition graphique.

dejanews : Ancien nom de deja.com.
(24-01-2000).

démarrage : Phase de mise en route d'un système, débutant théoriquement après qu'on ait enfoncé le bouton de l'alimentation principale. En réalité, on distingue ce « démarrage à froid », qui commence par la mise sous tension de la machine, et le démarrage à chaud, qui est en fait un redémarrage, sans extinction de l'ordinateur. Syn. anglais : boot.

démon : Originellement DAEMON, Brit. pour « Disk and Execution MONitor ». Programme réalisant des tâches de fond du système, sous Unix. Appelé aussi driver sur d'autres système. En temps normal, son fonctionnement ne doit pas être remarqué par l'utilisateur. Un démon peut aussi être un sous-programme appelé par un programme principal (dans ce cas on parle « sérieusement » de DLL).

dépendance : Lien entre différents packages, certains packages ayant besoind'autres packages pour fonctionner correctement. Il faut par exemple avoir installé X11 pour faire tourner le navigateur de Netscape.
(27-10-2000).

déploiement : Mise en oeuvre d'un nouveau système, un logiciel, par exemple. C'est àce moment-là qu'on se rend compte que les arguments marketing n'étaient que des arguments, que les programmeurs sont des rêveurs et les utilisateurs... des utilisateurs ! On parle ainsi du « mur du déploiement » (sur lequel on a tendance à venir se fracasser).

Des : Data Encryption Standard. Outil officiel de cryptographie du gouvernement américain, mis au point par IBM dans les années 1970. Critiqué d'une part parce qu'il ne serait pas toujours très efficace, et d'autrepart parce que la NSA y aurait introduit des backdoors. Voir chiffrement. En théorie, la protection apportée par un système DES (habituellement long de 56 éléments binaires) est : pour le DES à 40 éléments binaires, environ 0,4 secondes ; DES 56 = 7 heures ; DES 64 = 74 heures 40 minutes ; DES 128 = 15 x 10 puissance 16 années, soit 157 129 203 952 300 000 ans. En pratique, un simple réseau de station de travail sous Unix a déchiffré le chiffrement de Netscape long de 40 éléments binaires en huit jours, au maximum quinze jours en recherche systématique (mais sachant que Netscape utilise RC-4 et non le vrai DES), ce qui modifie alors les données ci-dessus comme suit : 40 éléments binaires = 15 jours maximum ; 56 = 2 691,49 années ; 64 = 689 021,57 ans ; 128 = 12 x 10 puissance 14 ans, soit 12 710 204 652 610 000 000 000 000 ans maximum [f2s].

développement : Syn. de programmation, plutôt quand on parle d'un gros projet. Abrégé en dev. Voir aussi développement itératif.
(14-11-1999).

Développer : Syn. de programmer. La nuance serait dans la taille du résultat : on développe une application, on programme une routine. Si vous ne savez pas ce que doit faire le programme, ne commencez pas à le développer © Dijkstra.

développeur : programmeur qui n'a pas froid aux yeux : il n'a pas peur de s'attaquer à de gros projets.

Di : Direction (ou Directeur) Informatique.

dialogue : Syn. courant de boîte de dialogue.

différence : La différence des ensembles A et B est l'ensemble des éléments de A qui ne sont pas dans B. Voir intersection, union.


Différence d'ensemble :
A privé de B


discuter : Se dit d'une carte de comm ou d'un modem quand on voit ses petites LEDs qui clignotent à qui mieux-mieux. Ça marche pas... Pourtant, ça discute bien....

disque : Terme générique désignant aussi bien un disque de musique ou un disque dur, ou encore une disquette (voire même un CD-ROM). Avec la disparition des bandes magnétiques en tant que support usuel des données (elles sont réservées désormais à l'archivage massif), le disque est devenu le synonyme de mémoire de masse, modifiable et à relativement longue durée de vie (durée de vie relative car une disquette perd la mémoire au bout d'un an, en moyenne).
(21-01-2001).

disquette : Rondelle de plastique souple couverte de particules d'oxyde de fer dont l'orientation variable permet d'enregistrer des informations pour une durée de quelques années au maximum. Les différents types de disquettes sont différenciés par leur capacité de stockage et leur diamètre. Exemple : 1.44 Mo, 3.5 pouces. Des disquettes 2,88 Mo ont aussi existé (aux alentours de 1993), mais elle ne s'est pas imposée, complètement dépassée par les capacités des disques durs.
La capacité de 2,8 Mo perdure chez IBM qui est le seul constructeur important à s'obstiner à en équipéer ses machines [f2s - 07/98].

distant : Caractérise un système qui se trouve loin de vous ou de votre ordinateur. Ne concerne que la localisation géographique (et encore, un serveur distant peut être situé à quelques dizaines de mètres de vous), et pas du tout l'attitude intellectuelle.

distribution : Ensemble des supports de données formant tout ce dont on a besoin pour utiliser un logiciel, une application. Classiquement à l'heure actuelle (08/97), il y a quelques disquettes, quelques CD-ROM, quelques papiers divers (garantie), un manuel d'utilisation. Tu utilises quelle distribution de Linux ? (En version cool-yo-man proto-argotique :
T'utilises quelle distribe de nunux, mon pote ?).

Pour info, voici une petite liste des distributions de Linux, au 26/05/1999 : Caldera OpenLinux, Conectiva Linux (Brazilian), Debian GNU/Linux, Definite Linux, DragonLinux, easyLinux, Easylinux-kr, e-smith server and gateway, Independence, LinuxGT, Linux MLD (Japanese), LinuxPPC, Linux Router Project, Mandrake, MkLinux, muLinux, PROSA Debian GNU/Linux, Red Hat, Rock Linux, Slackware, Stampede, SuSE, Tomsrtbt, Trinux, TurboLinux, uClinux, UltraPenguin, XTeamLinux, Yellow Dog Linux.
(24-10-1999).

dit : Direction de l'Informatique et des Télécommunications. Encore un autre nom pour le service informatique d'une entreprise. Voir DSI, DSIO, STI.

dl : # 1.TYPFICHEXTANIM DispLay (?). Format de fichier d'animation graphique, sur PC et sous DOS. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a mieux maintenant. Voir AVI, FLI, FLC, MPG.
# 2.
EXT Dynamic Library. Voir DLL.

DNS : domain name server ou domain name system. Service essentiel de l'Internet assurant la conversion des nom de domaine (e.g. www.linux-france.org) en adresse IP (e.g. 123.45.67.89).
(08-01-2001).

doc : # 1. ext.TYPFICHEXT Abréviation de « Document ». fichier contenant souvent un document issu d'un traitement de texte, ou parfois une documentation. Mais de toute manière, c'est du bla-bla en mode caractère avec une plus ou moins grande quantité de codes de formatage dedans. Le format natif de Word s'appelle par exemple ainsi.
# 2. sg. m.
CDDISQUE Disque Optique Compact. Version de l'académie pour CD-ROM (ils proposent aussi cédérom).
#3. n. f.
Abrév. de DOCumentation. Voir documentation.
(14-01-2001).

documentation : Les divers textes censés expliquer le fonctionnement d'un système. Cela va du schéma mal photocopié pour le hardware à l'aide en ligne de Windows 95 (strictement nulle), en passant par les dizaines de Mo d'une distribution Linux de base... Il a été souvent dit que l'informatique amènerait un monde sans papier, où toutes les explications nécessaires au bon fonctionnement des machines serait disponible sous forme électronique. Mais quand la machine ne fonctionne pas ? Certains gros systèmes des années 1970 et 1980 furent donc livrés avec une palette de modes d'emplois divers et variés. Les anciens informaticiens français disaient sentencieusement que l'informatique c'est 20 % de harware et de software et 80 % de footware dans les harmwares [f2s].
(23-06-1999).

Domaine : # 1.INTERNET Région de l'Internet, caractérisée par un ensemble d'adresses traitées comme une seule dans les tables de routage. Les domaines « com » (commercial), « edu » (dédié à l'éducation), « gov » (gouvernement), « mil » (militaire), « org » (organisation à but non lucratif), ne sont utilisés que pour les serveurs des É-U. Il existe aussi des sous-domaines : ac pour académique et co pour commercial dans le Royaume-Uni, gouv pour le gouvernement en France. D'une manière générale, les domaines d'un pays sont repérés par le digraphe du pays (i.e. deux lettres représentant un pays, fr pour France). Exemples : de : Deutschland (Allemagne) / fi : Finland (Finlande) / se : Sweden (Suède) / uk : United Kingdom (Royaume-Uni) / za : South Africa (Afrique du Sud). Pour en savoir plus, il suffit de consulter La norme ISO3166, qui recense tous les digraphes des pays du monde.
Cette notion est également utilisée dans les réseaux locaux ou non, les SGBD, la mémoire vive, les systèmes d'exploitation, la sécurité, les serveurs Windows NT, ouf !
[f2s].
Début 1997, pour régler quelques problèmes de marques déposées, l'IAHC a proposé des séries de nouveaux domaines américains :

.arts
Artistiques
.firm
Firmes, entreprises
.info
Informations, actualités
.nom
Un domaine à votre nom
.rec
Récréatif
.store
Magasins
.web
Sites relatifs au Web

Pour les domaines franco-français :
.ac-nom.fr
Académies.
.amb-nom.fr
Ambassades.
.ap-nom.fr
Assistance publique.
.archi.fr
Écoles d'architecture.
.asso.fr
Associations.
.barreau.fr
Barreaux des avocats.
.bm-nom.fr
Blibliothèques municipales.
.cci.fr
Chambres de commerce et d'industrie.
.cg.xx.fr
Conseils généraux (xx=département).
.chu-nom.fr
Centres hospitaliers universitaires.
.cr-nom.fr
Conseils régionaux.
.cra-nom.fr
Chambres régionales d'agriculture.
.district-nom.fr
Districts (?).
.editions-nom.fr
Éditeurs (e.g. galligrasseuil).
.encheres.fr
Commissaires priseurs.
.fnclcc.fr
Fédération nationale des centre de lutte contre le cancer.
.gouv.fr
Gouvernement.
.iufm.fr
Instituts universitaires de formation des maîtres.
.iut-nom.fr
Instituts universitaires de technologie.
.mairie-nom.fr
Mairies.
.presse.fr
Presse.
.tech-nom.fr
Technopoles.
.tm.fr
Trade marks.
.univ-nom.fr
Universités.

C'est un joyeux délire, non ?
# 2.
Ensemble des valeurs que peut prendre une variable. Par exemple, le Domaine de Jour_Semaine est {lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche}.
# 3.
MS Ensemble de ressources sur un réseau Windows NT utilisant les mêmes règles de sécurité. Pour une machine isolée, le domaine est la machine elle-même. Un domaine est géré par un contrôleur de domaine, appelé PDC, parfois secondé par un BDC.
(21-11-1999).

données : Informations de nature numérique ou alphanumérique, représentées sousforme codée en vue d'y être enregistrées, traitées, conservées et communiquées et qui sont compréhensibles par la seule machine. Data est bien un pluriel et garde toujours ce sens [f2s].
On rencontre infiniment plus souvent Donnée au pluriel qu'au singulier. D'ailleurs, le terme anglais est un pluriel latin.

DOS : # 1.
Disk Operating System (ou Defective Operating System). À l'origine, c'est un système d'exploitation à disques, sur les grands systèmes depuis 1974, expression créée par IBM. Puis sur certains micros, ce fut la partie du système d'exploitation s'occupant des disques. Désormais, il désigne essentiellement le SE néanderthalien de Microsoft (dont le nom est normalement « MS-DOS »). Mais on peut trouver aussi PC-DOS (version d'IBM), et bien d'autres...
# 2.
Denial Of Service. Voir déni de service.
(12-02-2000).

double : Caractéristique de ce qui est présent ou se produit deux fois. (On enapprend, des choses !)

droits : Voir droit d'accès.

dt : Development Tool. Outil de développement.
(28-10-2000).

dur : Abrév. courante utilisée pour désigner le disque dur.

E : Abrév. de « electronic » (puisque cela vient de l'anglais). Lettre à prononcer « i » et à mettre devant un peu n'importe quoi. On sait pas tellement ce que ça veut dire et c'est même plutôt naze, mais ça fait plaisir aux marketroïdes.
(04-11-2000).

écran : # 1.
Dispositif d'affichage, utilisant par exemple un tube cathodique ou des cristaux liquides.
#2.
Sur le principe de la confusion entre le contenant et son contenu, une page affiché à l'écran est aussi un écran.

Voir aussi écran A4, écran caché, écran pleine page, écran tactile, page-écran.

électronique : Discipline consistant à étudier les galipettes des électrons dans différents matériaux conducteurs. Vu comme ça, ça peut avoir l'air marrant.

em : Electronic Mail. Voir courrier électronique.

emacs : Pour Editing MACroS. Éditeur de texte sous Unix, créé et mis au point par Stallman Richard, et doté d'un puissant langage de macros inspiré de LISP en interne. Voir vi. Emacs a été porté sur pratiquement tous les environnements (Micremacs est la version de Emacs censée fonctionner sur les micros), bien qu'il ait la réputation d'être lourd. Xemacs en est une version alternative. Emacs signifie ainsi pour certains « Escape Meta Alt Control Shift » car il s'appuie sur de nombreux raccourci clavier, ou encore « Eight Megabytes And Constantly Swapping », « Eventually Malloc All Computer Storage » et « Emacs Makes A Computer Slow » (© Jargon File 3.0.0).
À l'origine c'était un acronyme, mais c'est devenu un nom propre, d'où la casse. Les puristes préfèrent l'appeler « emacs » (en minuscules, d'après la commande qu'ils ont l'habitude de taper dans leur shell).
Ne pas confondre Emacs et iMac !
Ça n'a rien à voir (même si Emacs tourne très bien sur un iMac).
http://rootprompt.org/article.php3?article=359 (un petit guide
pratique, en anglais).
(25-11-1999).

email : Electronic Mail, c'est-à-dire courrier électronique, ou encore câble (2ème définition).
On peut le trouver orthographié de diverses manières, avec tiret « E-Mail », ou avec un petit « e » :
« eMail ».

En : European Norm. Norme européenne, qu'il est obligatoire de suivre dans les pays de la CEE.

enregistrement : # 1.
Ensemble d'informations concernant un même sujet, par exemple les nom et adresse d'un client, les caractéristiques d'un produit... On peut dire « enregistrement » quand on écrit des données dans un fichier, mais d'habitude, on dit plutôt sauvegarde.
# 2.
Action consistant à enregistrer des données.

enregistrer : # 1. vp.SOCBANQUE Payer son dû à l'auteur d'un logiciel. De la sorte, vous entrez dans une base de données « client », i.e. vous êtes enregistré.
# 2. vt.
FLUXDON sauvegarder des données sur un support permanent.

environnement : L'ensemble des variables d'un programme, ainsi que les ressources quilui sont attribuées. « Environment » en anglais. Voir aussi variable d'environnement.
(11-11-1999).

erreur : Événement se produisant quand il se passe quelque chose de pas normal du tout dans l'exécution d'un programme. Syn. bogue, bug.

esprit : European Strategic Program for Research into Information Technology. Programme de la CEE pour le développement des technologies de pointe, lancé en 1984. Il est constitué de projets, comme MUSE.

ET : Conjonction réalisant un « et » logique. Exemple : fromage et dessert - bête et méchant. Voir aussi ou, xor.


OuVF
VVF
FFF

expert : # 1. adj.INTART Voir système expert.
# 2. n. m.
METIER Personne qui sait de plus en plus de choses sur un sujet de plus en plus réduit...

expression : Suite d'opérateurs et d'opérandes (variables et constantes) décrivant un calcul à effectuer. Ce calcul peut porter sur n'importe quel type de données (nombres, caractères...). C'est en fait une version généralisée de la formule mathématique. Par extension : chaîne à laquelle correspond un sens dans un langage donné.

extension : # 1.Amélioration des capacités d'un système. Exemple : Extension de mémoire.
# 2.
GESTFICHEXT Dans l'expression « Extension de fichier » ou « Extension de nom de fichier », partie du nom d'un fichier située à droite après le dernier point, dans le modèle « 8.3 ». Sous MS-DOS, on ne peut en mettre qu'une qui aura trois caractères de long au maximum. Sous Unix, on peut en mettre plusieurs de longueurs quelconques (e.g. « .conf.gz »).
(22-10-1998).

faible : Contraire fort.
* Qui compte le moins. Exemple : le bit de poids faible d'un octet est le plus à droite.
* Un typage est dit faible quand on n'est pas vraiment obligé de le respecter.

famille : Ensemble de produits proches les uns des autres du point de vue deleurs spécifications. On parlera par exemple d'une « famille de processeurs ». Exemple :
680x0.

FAQ : Frequently Asked Question. Adroitement francisé en « Foire Aux Questions » (ou en « Foutoir Aux Questions »). Questions fréquemment posées, accompagnées des réponses correspondantes, à lire avant d'embêter l'auteur. Les FAQ sont en général écrites par les modérateurs de lidie ou de newsgroups ou certains administrateurs (mais n'importe qui peut le faire, en fait) afin d'éviter une pollution de ces lieux d'échange par des questions qui reviennent sans cesse. On peut donc ainsi trouver toutes sortes de petits manuels d'introduction sur tous les thèmes possibles, certains étant vraiment tout à fait exhaustifs et présentant ce qu'il faut absolument savoir sur un sujet...
http://www.faqs.org/faqs/by-newsgroup/comp/ (index des FAQ
informatiques en anglais).
(02-11-1998).

fax : Abrév. de Fac-Similé, syn. de télécopie ou de télécopieur. Parfois couplé à un modem. Dans ce dernier cas, on rencontre les Classes 1 et 2, qui sont des normes internationales d'échange de télécopies par Fax-modem. Au mois de juillet 1988 (à vérifier), quasiment toutes les entreprises française se sont équipées de fax. Celui-ci devrait pourtant disparaître, au profit du courrier électronique, directement exploitable par ordinateur, sans perdre un temps fou avec des scannings hasardeux et des logiciels d'OCR.

Deux faits sur son utilité : 1) sa lenteur, environ 1 minute et 02 secondes par page à 28 800 bauds, avec une haute définition de 300 points par ligne  2) le fait que le document est transmis sous forme d'image incompréhensible par la machine. Par comparaison, le transfert par l'Internet présente des avantages évidents :
une page de texte est transmise en quelques secondes et est compréhensible à l'arrivée ; en outre, le tarif téléphonique est celui de la communication locale, quelle que soit la destination. Mais ni l'un ni l'autre ne font foi devant les tribunaux et ne peuvent donc servir de preuve, selon la jurisprudence française, pas plus que le Minitel ; il leur manque en effet à tous la certification apportée par un tiers que le message ayant tel contenu a été transmis par tel émetteur à tel destinataire, tel jour/heure/minute/seconde ; ceci les différencie du télex... et du télégramme ou du courrier recommandé ! [f2s].

fiabilité : Probabilité qu'un système informatique (matériel et/ou logiciel) fonctionne sans tomber en panne pendant un certain temps, dans des conditions d'utilisation bien définies. Voir MTBF, MTTF, tolérance aux pannes..

La fiabilité concernant un système distribué : « un système avec lequel je ne peux rien faire car une machine que je ne connais pas est tombée en panne ». (© Leslie Lamport).

fichier : Un fichier est un ensemble d'informations plus ou moins structurées. On ne parle cependant de fichier que dans le cas où ces informations sont stockées sur des supports qui leur permettent une durée de vie assez longue, et ce sans avoir besoin de trop d'entretien, comme, par exemple, les disquettes ou les bandes magnétiques.

Les fichiers peuvent contenir absolument tous les types de données que l'on veut, du moment que ce soit de l'information sous une forme binaire (des 0 et des 1 uniquement), l'interprétation des séries de chiffres binaires étant totalement libre et ne dépendant que du programme d'application. On se retrouve par conséquent à des années-lumière du fichier physique classique, dans son armoire métallique grise et blindée à la peinture toute écaillée... Mais pour qu'on puisse s'y retrouver un peu, il existe des « formats de fichier » qui sont en fait des normes plus ou moins libres.

Voir aussi serveur de fichiers.

Filtrage : Le fait de filtrer, d'utiliser un filtre.

filtrer : sélectionner des données en les faisant passer au travers d'unfiltre. Voir pattern matching.

flux : Voir flux de données.

fonction : # 1.PROG Ensemble d'ordres (pouvant être un seul ordre) accomplissant une tâche particulière. Une fonction peut prendre des arguments, et en général, elle renvoie un résultat (sinon, en l'absence de résultat renvoyé, c'est une procédure).
# 2.
MATH En maths, relation qui à un élément d'un ensemble de départ associe un élément d'un ensemble d'arrivée.

fond : # 1.SYSTM Voir tâche.
# 2.
INTGRAF Le fond de l'écran ou le fond du bureau est ce qui se cache derrière les fenêtres. On peut y mettre des images, mais cela consomme beaucoup de mémoire vive, pour quelque chose de lassant qui ne se voit même pas ! Voir aussi papier-peint.

form : Version anglaise de formulaire.

format : # 1. n. m.TYPFICH * Pour une image, c'est la résolution et/ou le type de codage des couleurs (compressé ou non, nombre de teintes, transparence...).
* D'une manière plus générale, pour un fichier, c'est la façon dont les données qu'il contient sont codées. Voir le thème « TYPFICH » pour en avoir une liste.
# 2. n. m.
DISQUE La quantité maximale de données inscriptibles sur un support à long terme (disque dur, disquette, bande, cartouche...). Le format peut aussi être la taille du support : 3 pouces 1/2, 5 1/4.
# 3. np.
MSDOS Nom de la commande qui permet de formater un disque. Essayez par exemple : « format c: ».
# 4.
TYPE Voir aussi format de nombre.

formatage : # 1.DISQUE Action de formater un disque. Le formatage est dit rapide quand on se contente d'effacer la structure des données sur le disque, et pas les données elles-mêmes.
# 2.
FLUXDON Action de mettre en forme des données, en particulier le texte dans un traitement de texte ou un logiciel de PAO. Voir formater-2.
(14-01-2001).

forme : Contruction légale dans un langage de programmation donné [NM].
(07-11-1999).

Forum : Endroit virtuel sur un réseau où plus de deux utilisateurs peuvent converser à la fois, et dans lequel tout un chacun peut déposer ses avis et informations, plus ou moins librement. Pour que ce ne soit pas la pagaille, un wizard est souvent chargé d'organiser tout cela. Voir aussi newsgroup. Il existe plusieurs types de forums, selon la façon dont les messages sont transmis : certains se trouvent sur le web, d'autres sur l'Usenet et les serveur de news.
On trouve parfois le pluriel théorique fora, mais on dit pratiquement toujours « Forums ».
groupe est l'abréviation usuelle de « Groupe de Nouvelles » ou « Groupe de Discussion ». Un syn. rare : conférence.
(17-04-2001).

fr : Le digraphe désignant la France dans la norme ISO-3660. Il est utilisé, entre autres, pour désigner la langue française dans les traductions, le nom du domaine dédié aux sites français (voir TLD), ainsi que la hiérarchie de forums francophones sur l'Usenet.
(07-11-1999).

frapper : Syn. de taper, c'est-à-dire appuyant violemment d'un doigt rageur et les yeux exorbités (enfin, pas toujours) sur une touche du clavier.

FreeBSD : Version libre d'Unix basée sur la version 4.4 de BSD, et fonctionnant sur les processeurs Intel.


La mascotte du projet.


http://www.freebsd.org
(19-01-2001).

fréquence : Vitesse de fonctionnement d'un processeur, exprimée en Mhz. C'est aussi par conséquent le nombre de tics et de tacs d'une horloge. Aujourd'hui (12/95), les fréquences vont de 60 à 300 MHz.

FSF : Free Software Foundation. Créé par Richard Stallman (voir Stallman Richard). Son manifeste pour un monde du logiciel sans brevet ni marques déposées fait partie de l'anthologie de l'informatique. Basée à Cambridge, dans le Massachussetts (É-U), tout comme le MIT, la FSF produit des programmes systématiquement mis sous licence GPL, et dont les principaux représentants forment le projet GNU. Des centaines de programmeurs, parmi les meilleurs, ont travaillé pour elle quasiment gratuitement.
http://www.fsf.org/fsf/fsf.html
http://www.fsfeurope.org/
(25-11-2000).

FTP : * File Transfer Protocol. protocole de transfert de fichier.
* Par extension, nom de l'utilitaire d'Unix utilisant le protocole TCP/IP pour télécharger des fichiers dans un sens ou dans l'autre (...), et d'une façon générique, nom des programmes offrant ce service.
Voir aussi anonyme et FTP ano, FTPD, ftper, TFTP.

g3 : processeur PowerPC 32 ou 64 bits utilisé dans les dernières générations de Macs, du notebook au serveur (et aussi dans l'iMac). Les premiers ont été lancés en 1997. Ils utilisent un cache particulièrement efficace, et peuvent comporter jusqu'à 30 millions de transistors gravés en 0.25 microns.
http://www.apple.com/powermac/technologies/g3.html/
(24-10-1998).

GCOS : General (Electric) Comprehensive Operating Supervisor. Voir GECOS.

générique : Caractérise la généricité.

Gestion : Re-aarrghhh !!! Voir COBOL.

GNU : GNU is not Unix (la définition récursive est prisée des hackers). SE cousin d'Unix mis dans le domaine public par la FSF, assez difficile à maîtriser car très puissant et au service d'assistance technique assuré par ses utilisateurs même ainsi que par des sociétés commerciales. Il fonctionne très bien, du moment que vous disposez des sources, et que ceux-ci n'ont pas été modifiés par un petit rigolo. Le manifeste GNU a été publié dans le journal Dr. Dobb's un an et demi après le début du projet. Voir aussi Hurd, Stallman Richard.

Le projet GNU s'est étendu au fil des ans et comprend maintenant de très nombreux outils et applications : Emacs, gcc...
http://www.gnu.org (adresse générique).
http://www.gnu.ai.mit.edu/home.html (adresse originelle).
http://www.gnu.org/gnu/manifesto.html (le manifeste de 1985).
(09-02-2000).

Gnu/Linux : Le vrai nom de Linux, qui lui n'est en fait que le noyau du système, programmé, géré et exploité principalement à l'aide des utilitaires et des applications GNU (le noyau représente quelques pourcents du système, les outils GNU quelques dizaines de pourcents).
(10-03-1999).

Go : Abrév. de giga-octet, ce qui représente un peu plus de un milliard d'octets.

GPL : General Public License. Le statut juridique des logiciels distribués« librement », à l'origine utilisé pour le projet GNU de la FSF. Ça commence comme ça :
« Everyone is permitted to copy and distribute verbatim copies of this license document, but changing it is not allowed.

Preamble

The licenses for most software are designed to take away your freedom to share and change it. By contrast, the GNU General Public License is intended to guarantee your freedom to share and change free software--to make sure the software is free for all its users... ».
http://www.linux-france.org/article/these/gpl.html (le reste, en
français).
http://www.gnu.org/copyleft/gpl.html (VO).
(09-02-2000).

graphique : Se dit d'un mode d'affichage qui permet le contrôle des affichages à l'écran au Pixel près, et non pas bloc par bloc, caractère par caractère.

graveur : périphérique permettant d'écrire des données sur un CD non réinscriptible (multisession ou pas). Voir worm.

groupe : # 1.COP Ensemble d'utilisateurs d'un système qui ont les mêmes droits sur certaines ressources.
# 2.
USENET groupe de discussion. (synonyme : forum, newsgroup). Voir aussi GD.
# 3.
DISQUE Ensemble de secteurs à la surface d'un disque. Syn. cluster.
# 4.
Et bien d'autres choses encore...

GSM : Groupe Spécial Mobile ou Groupe Système Mobile. Les anglais ont traduit par Global System for Mobile communications. Norme de communications radio répandue en Europe définissant un réseau cellulaire qui utilise un multiplexage temporel. Bref, c'est le téléphone portable. Voir aussi GSM Data (Origine signalée par Frédéric Bergue).
C'était le groupe de travail de la CEPT ou du ETSI qui a développé la norme qui porta son nom. Le Groupe n'est plus (voir -> 3GPP) (Tony Crawford).
(08-03-2001).

gzip : GNUZip. Format de fichier compacté, faisant partie du projet GNU. Relativement peu utilisé (encore que... Mais voir bzip2), on lui a longtemps préféré Z sous Unix ou Zip sur PC.
GZ est souvent écrit « gz » (en minuscules).

Hardware : Litt. « quincaillerie ». Le matériel informatiqueet par extension tout élément électronique, par opposition au software (qui est le logiciel).

hébergement : Le fait d'héberger un site.

help : « Au secours », en anglais. Touche présente sur certains claviers, et qui permet d'appeler une aide en ligne.

historique : * Enregistrement des dernières commandes entrées auclavier, cela évite de devoir trop souvent les retaper... Caractéristique de certains shells.
* Souvenir des différentes versions d'un programme, et des modifications (nouvelles fonctions, « bug fixes »...) qui ont été apportées à chaque nouvelle version.
(29-12-2000).

hotline : Aussi orthographié « Hot-Line ». Lignetéléphonique au bout de laquelle on peut trouver de l'aide technique, si on a beaucoup de chance. (et si on s'est correctement enregistré auprès de l'éditeur... et si on a un contrat de maintenance en bonne et due forme... et si on est prêt à attendre une demi-heure avec une musique affreuse dans les oreilles...).
Ce mot peut s'écrire avec un tiret :
« hot-line ». Comme le fait remarquer D. Knuth, les anglo-saxons ont l'habitude de faire disparaître ce genre de tirets.

HOWTO : Document décrivant comment faire quelque chose... Utilisé en particulier par Linux.
(11-11-1999).

htm : Extension de nom de fichier désignant un document HTML, pour les systèmes qui ne tolèrent pas les longs noms de fichiers (voir nom long).

HTML : HyperText Markup Language. Format de document du web, défini par la RFC 1866. Ce langage simpliste (forme très simplifiée de SGML) est formé de petits « marqueurs » (Exemples : <b> pour passer en gras), que le navigateur sait reconnaître pour agir en conséquence. Voir aussi HTTP, SGML. Ce format est nettement plus puissant et plus simple que les pages Vidéotex (Adieu... Snif !), mais il a pâti des luttes stupides entre sociétés qui visaient à mettre la main sur le net. Du coup, pendant un temps, en 1995-96, ses spécifications changeaient quasiment toutes les semaines (chacun développant ses propres tags dans son coin. Heureusement, un programme de lecture des fichiers HTML se contente d'ignorer superbement ce qu'il ne comprend pas). On en est arrivé à la version 4, mais l'histoire s'arrêtera là, car HTML est destiné à disparaître au profit de langages plus puissants comme XHTML ou, mieux, XML).

HTM désigne en particulier un fichier contenant un document formaté en HTML (normalement on devrait utiliser HTML comme extension de fichier, mais Windows et ses limitations sont passées par là).
(07-03-2000).

HTTP : HyperText Transfer Protocol. protocole de transmission dédié aux clients et aux serveurs du web. Facile à implanter car à un transfert de données est associé une connexion, il devient lourdingue, car il multiplie ainsi les connexions. Une nouvelle version appelée « HTTP-NG » (NG = New Generation) est en train de voir le jour, pour régler ces problèmes (01/97). Voir aussi HTML.
Le deuxième « T » est parfois développé en « Transport », « Translation »... mais c'est la RFC1983 qui le définit comme Transfer.
(01-11-1998).

hub : Dispositif permettant de réunir les données de plusieurs lignes à faible débit pour les transmettre sur une seule ligne à haut débit, ou inversement, de scinder le trafic d'une grosse ligne sur plusieurs petites.
Le terme anglais est quasiment systématiquement employé à la place de concentrateur.

Hurd : Hurd of Interfaces Representing Depth. noyau Unix du projet GNU de la FSF. C'est un peu l'arlésienne, qui met un temps fou à être développé, à tel point que Linux (qui n'est en fait qu'un noyau) lui a un peu piqué sa place. Hurd est constitué d'une multitude de serveurs qui fonctionnent sur un micronoyau pour fournir tous les services nécessaires, à savoir système de fichiers, protocoles, pilotes, etc.
Pour le moment, Hurd n'est pas encore vraiment utilisable.
http://www.gnu.ai.mit.edu/software/hurd/hurd.html
(05-04-1999).

Ibm : * Impression Bloquée Momentanément, Incredibly Bad Machine, Incredibly Boring Macines, Incredibly Beautiful Machines, Industry's Big Mistake, I Built Microsoft, I'm Building Macintosh, It's Being Mended, It's Been Malfunctioning, Imence Ball of Muck, I Believe in Memorex, It's Better than Macintosh, Idiots Built Me, Intense Bowel Movement, Inferior But Marketable, It's Better Manually, Infinitely Better Macintosh, Indefinitely Buggered Machine, I Broke Mine, I Blame Microsoft, Intentinally Brainless Machines, It's Backwards Man, Incompatible Bloody Machines, Infernal Bloody Monoploy, Internal Beurocratic Mess, Installed By Mistake, Inferior But Marketable, It's Backwards, Man, It Barely Moves, I Buy Mainframes, I Believe Mainframe (in the seventies), I Believe Microcomputer (in the eighties), I Believe Miracles! (in the nineties), I Blew Money, Itty Bitty Machines, Itty Bitty Mentality, Incomplete But Marketable, Incepted By Monkeys, Incompetent Bumbling Morons, Immence Blue Monolith, It *Bit* Me!!, Idiotic Brainless Machines, I've Been Mugged, Imitation British Manufacture, Invented By Monkeys, I Beg Mercy, I Blame Microsoft, I Bought Macintosh, Idiots Become Managers, Idiots Bought Me, Illustrative of Bad Marketing, Immense Bins of Money, Immense Bucket of Manure, Imperialism By Marketing, Impractical But Marketable, In a Befuddled Manner, In Business for Money, Incredible Bunch of Muffinheads, Incredibly Big Machine, Industry's Biggest Mistake, Insipid Brainless Monster, Insolence Breeds Mediocrity, Installed By Masochists, Institute of Broken Minds, Intensely Boring Machines, International Bureaucracy Merchants, Involuntary Bowel Movements, It Beats Mattel, It's Broken Mummy, I've Been Misled, It's Better Manually, Insidious Black Magic, It's Been Malfunctioning, Incontinent Bowel Movement. (© Jargon File 3.0.0, et http://www.rigoler.com). Voir Big Blue, HAL 9000, IBM Discount.
* On trouve parfois aussi « International Business Machines », ce qui désigne l'un des plus puissants acteurs de la scène informatique mondiale et qui, à ce titre, n'est pas aimé. De plus, ses machines sont considérées comme lourdes, chères, et difficiles à faire fonctionner. Mais malgré tout le mal que certains peuvent en dire, IBM reste le plus important constructeur informatique mondial, avec énormément de réalisations fondamentales produites par ses centres de recherche disséminés partout dans le monde. IBM a été fondé en 1896 par Hollerith Hermann.
Voir aussi IBSYS, NetBIOS, SNA.
http://www.ibm.com
http://www.fr.ibm.com (IBM France).
(27-06-1999).

ide : # 1.NORM Intelligent Drive Electronic. Norme de connexion de périphériques. Dans cette norme, un contrôleur ne peut piloter que deux périphériques au plus, dont l'un est toujours prioritaire par rapport à l'autre (un maître et un esclave). Voir aussi EIDE, SCSI.
Surnommé parfois « Hideux ».
# 2.
PROG Integrated Development Environment. Environnement de développement intégré.

ie : Internet Explorer. browser web de Microsoft.

if : If est le mot-clé servant couramment à indiquer le début d'une alternative. then est le mot-clé indiquant le début du bloc de programme devant être exécuté si la condition du if est respectée :

if (condition) then
blablabla...
else
blablabla...
fi

Le « fi » qui indique la fin de l'alternative est remplacé par « endif » dans certains langages.

IIS : Internet Information Server. serveur web de Microsoft, surtout connu pour son absence de sécurisation et de stabilité. Voir aussi PWS.
(14-06-2000).

IMAP : Internet (ou Interactive ?) Mail (ou Message ?) Access Protocol. protocole, dans sa version 4, de gestion de messagerie, destiné à remplacer POP 3, qui est nettement moins performant. IMAP sait ainsi stocker le courrier sur le serveur et pas sur le client.
(01-11-1998).

Impression : Le fait d'imprimer un document, à l'aide d'une imprimante.

imprimante : Dispositif se reliant à un ordinateur (d'habitude) et servant à imprimer (du texte, des images, etc.). Il existe principalement trois types d'impression par imprimante : matriciel, jet d'encre et laser. Le premier étant en train de tomber en totale désuétude (son seul avantage étant son faible coût). Des techniques plus exotiques existent aussi : aiguilles (syn. de matricielle), marguerite, sublimation.

Inc : Fichier contenant une bibliothèque en C. Voir H, include.

infographie : Application de l'informatique dans les domaines du graphisme et du dessin d'art.

informaticien : Personne cousine du programmeur, mais qui met moins souvent les mains dans le cambouis (le programmeur y est par contre jusqu'au cou). Environ 40 % des informaticiens sont des informaticiennes.

information : * Élément conceptuel permettant le transfert, le stockage et le traitement de la connaissance.
* Exemple-type du truc pénible à définir.

informatique : De « INFORmation AutoMATIQUE ». Mot inventé en 1962 par P. Dreyfus. L'Académie Française a daigné accepter en 1966 le définition suivante : « science du traitement rationnel, notamment par machines automatiques, de l'information considérée comme le support des connaissances humaines et des communication dans les domaines techniques, économiques et sociaux ».
La discipline est née du fort besoin en tables de balistique de l'armée américaine pendant la deuxième guerre mondiale. Ces tables, nécessaires pour savoir où allaient tomber les obus qu'on envoyait, demandaient des milliers d'heures de calcul, il était donc nécessaire d'automatiser cela. L'informatique est donc née du calcul. Ce n'est que dans les années cinquante qu'elle commença à s'occuper de l'information en général, et prit son nom. L'informatique est donc la science du traitement automatisé de l'information.
Le principal reproche fait à l'informatique est son manque quasi-total de fondements théoriques.
Le mot Informatique n'a pas vraiment d'équivalent au É-U, alors que « Informatics » est admis par les Britanniques. On peut traduire pas « Computing Science » (pompeux) (D'après [f2s]).

INN : Inter-Network News.

input : Les entrées, les données qui entrent dans l'ordinateur. Voir aussi output. Dans de nombreux environnements, ce terme est le nom de la commande ou de l'instruction qui permet de lire des entrées.

Installation : Action consistant à installer un logiciel, une application.

installer : Copier les différents fichiers d'un logiciel sur le disque dur, adapter le système pour l'accueillir et le paramétrer. Parfois, on est aidé par un programme spécialisé pour cela, le setup (le plus souvent pour les grosses applications, mais son usage se répand). Voir aussi désinstaller.

Intel : INTegrated ELectronics. fondeur de puces électroniques (pas des petites bebêtes, évidemment), et plus particulièrement de processeurs centraux, en plus des chipsets et des coprocesseurs. Fondé en 1968 par Gordon Moore (voir loi de Moore), Andy Grove et Bob Noyce. Les puces les plus connues d'Intel sont la série des x86 (voir 8086, 186, 286, 386, 486), le Pentium, le Pentium Pro, le Pentium II et le Pentium III.

Connu aussi pour ses slogans futés : « Intel Outside » ou « Intel inside, never divide ». Voir à ce sujet Pentium, 586.

Sous la pression de la concurrence de Cyrix, Intel a fini par se résoudre à baisser ses prix de façon spectaculaire à partir de fin 1997, puis à effectuer un retournement stratégique en s'orientant non plus vers le « toujours plus haut » mais vers l'immense marché de l'entrée de gamme des PC (les moins de 1000 $) dont la rentrée de septembre 1998 en France a démontré la viguer avec 47000 PC vendus par les hypermarchés en 3 semaines, selon le cabinet GfK (précisé par © Hervé Delemarre).

Quelques dates :


http://www.intel.com
http://www.intel.com/francais/
(29-01-2000).

interactivité : Caractéristique de ce qui est interactif.

interface : # 1.INTGRAF Ensemble des programmes gérant l'utilisateur et les rapports qu'ils peut entretenir avec sa machine et les logiciels qu'elle abrite (adoration, amour, placidité, dégoût, haine, exécration). Syn. interface utilisateur. Si cette interface est jolie tout plein avec des tas de beaux dessins géométriques, c'est une interface graphique.
# 2.
SYSTM Mise en oeuvre physique de règles de communication entre deux systèmes. (© ?)

interne : # 1.
Contraire externe. Qui ne fait pas intervenir de ressources extérieures. Une commande interne.
# 2.
Contraire externe. Qui n'a pas de boîtier à soi tout seul. Un modem interne est juste une carte électronique couverte de circuits intégrés, qui se loge dans un ordinateur.

Internet : Abrév. de « Interconnected Networks ». réseau mondial de réseaux interconnectés par l'intermédiaire du protocole TCP/IP. Pour les hommes politiques : pieuvre en forme d'amibe gluante victime d'encéphalopathie spongiforme bovine qui risque de vous attaquer par derrière dans un délire pédo-paranoïde révisionniste et qu'il faut museler immédiatement. Pour le commun des mortels :
truc machin super du futur, que je comprends rien mais c'est l'avenir et faut s'y coller les enfants, mais je suis à cinq ans de la retraite alors ouf c'est pas pour moi c'est pour les jeunes, eux au moins ils comprennent !

Le plus grand réseau d'ordinateurs du monde à l'heure actuelle, qui est en fait un ensemble de réseaux interconnectés. Les origines de l'Internet remontent aux années 1960, lorsque le DoD décida selon la légende de relier ses centres critiques par un réseau non centralisé qu'une attaque nucléaire ne pourrait pas détruire. En fait, Internet a toujours été un réseau dédié à la recherche, mais ce n'est pas assez sulfureux pour que cette version se soit répandue. Les principaux fondateurs du réseau des réseaux sont Bob Kahn et Vint Cerf. Internet sert essentiellement au courrier électronique, au téléchargement de fichiers dans le monde entier, à la discussion en temps plus ou moins réel (IRC ou l'Usenet), au jeu (MUD, MUSE), ainsi qu'à l'accès à des serveurs en mode client-serveur comme ceux du web. On ne se connecte jamais sur Internet directement, mais sur un autre réseau, qui sera peut-être capable d'échanger des données avec le monde entier par l'intermédiaire du protocole TCP-IP. On peut parler « d'Internet » ou « de l'Internet ». Dans ce dernier cas, au lieu de considérer le réseau comme un produit, on le considère comme un concept de base de la communication, et l'idée de se diriger vers LA société du futur, grâce à L'Intenet, est tout de même alléchante dans la variété libératrice qu'elle propose. Les premiers paquets en provenance des É-U sont arrivés à l'INRIA de Sophia-Antipolis le 28 juillet 1988. Le 29, plus rien ne marchait... (© Huitema). La quantité de mythes et d'erreurs véhiculées par le réseau est effarante.

Voir aussi Internet (chronologie).
En VF, selon les québécois : le Résinter.
(20-01-2001).

interopérabilité : Capacité qu'ont deux systèmes de se comprendre l'un l'autre et de fonctionner en synergie. Contraire : incompatibilité.

interroger : Exploiter une base de données en lui posant des questions (et en espérant qu'elle y réponde). Cela peut par exemple se faire avec des requêtes.

Intranet : Internet appliqué à l'intérieur même d'une organisation (entreprise, administration...).
(14-01-2001).

invite : Caractère ou série de caractères affichés par le système quand ilattend que l'utilisateur tape quelque chose. Exemples :
« ! », « > », « # », « $ », « [gloubiboulga 12:45:30]$ ». Syn. anglais prompt. Certains ahuris disent : « à l'invite du prompt »...

IP : # 1.PROG Instruction Pointer. Pointeur d'instructions, incrémenté à chaque fois que le processeur a fini de traiter une instruction (On peut aussi le modifier plus globalement, quand on fait un saut, par exemple.). Syn. de PC 2ème. C'est aussi un des registres des processeurs CISC Intel.
# 2.
PROTINETPROT Internet Protocol. protocole de transmission de l'Internet, décrit aussi les adresses du réseau. Une adresse IP est un groupe de quatre nombres, qui sont quatre octets, séparés par des points. Les adresses IP sont donc codées sur 32 bits. Voir IPv6, PPP, protocole, SLIP, TCP/IP. Voir aussi datagramme.
# 3.
PERIPH Intelligent Peripheral. périphérique intelligent (n'allez pas penser à une intelligence humaine. En informatique, même le plus sombre des crétins, si c'est un système automatisé, est considéré comme intelligent).

IRC : Internet Relay Chat. Serveur permettant de dialoguer en direct avec plusieurs personnes (en s'envoyant des chaînes de caractères sur des « channels » thématiques), exactement comme sur les forums de discussion en direct du Minitel. Le programme IRC fut écrit en 1988 par Jarkko Oikarinen, un finlandais, en remplacement de « Talk ». « Il y a en permanence environ 4000 personnes en IRC. » (© Planète Internet, début 95). Syn. chat.
(21-01-2001).

Irix : Version d'Unix de chez Silicon Graphics, utilisée sur leurs station de travail (e.g. O2). Ils ont eu récemment la bien curieuse idée de chercher à utiliser NT, puis ont annoncé qu'ils se tournaient vers Linux.
On me signale : « Vu les bugs rencontrés, la façon de les gérer, le prix des logiciels, je dis souvent que SGI est le Microsoft d'Unix. » Ahem...
(11-01-2000).

IRQ : Contraction de Interrupt ReQuest. Demande d'interruption. Voir interruption.

is : # 1. sg. m.ARCHI Instruction Set. Voir jeu d'instructions.
# 2. sg. f.
SOC Information Society. Société de l'information. Celle dans laquelle nous sommes de plus en plus immergés...
# 3. sg. m.
NORM International Standard.
(15-01-2000).

ISA : Industry Standard Architecture. norme de Bus qu'on rencontre principalement dans les PC, d'une largeur de 8 ou 16 bits. Remplacé successivement par l'EISA, le VLB et le PCI (du plus nul au moins pire).

it : nom de domaine de premier niveau attribué à l'Italie, à l'instar de fr pour la France. Voir TLD.
(16-04-2001).

Java : langage de programmation issu d'Oak et créé par Sun. Il est orienté réseau et objet, et sa syntaxe est dérivée de celle du C++. Son principal avantage est d'être entièrement portable (donc multiplate-forme) et une des raisons de son succès est sa possibilité d'insertion au sein d'un document HTML sous forme d'applet (ou « Appliquettes » en français), par le biais d'une JVM, moyennant une politique de sécurité assez stricte. (D'après © Yann Rioualen).
Aux dernières nouvelles, c'est une tm., et Sun a daigné permettre aux habitants de l'île de Java de garder le nom de leur coin de terre.
Son nom officiel est HotJava et son logotype une tasse de café fumante. En argot américain, ce substantif désigne depuis longtemps le café (tout comme chez nous le « Kawa » arabe devenu « caoua ») ; selon l'American Slang de Robert L. Chapman, terme datant du milieu des années 1800, provenant du nom de l'île de Java d'où le café était exporté [f2s].
Allez, une petite citation amusante : « Si Java s'était appelé D++, il n'aurait pas eu droit à autant d'attention » (Colin White).
(12-12-1999).

jeu : # 1.JEU Le jeu pour jouer, c'est l'activité numéro 1 des micro-ordinateurs. En effet, à moins de faire de l'informatique pour ce qu'elle est, comme une fin, et non comme un moyen, je ne vois absolument pas l'intérêt de disposer d'un ordinateur chez soi (les flux d'information sont tout simplement ridicules, et on passe bien plus de temps à essayer de gérer son compte personnel sur machine qu'en faisant ses calculs sur un bout de papier au bord de la table de la salle à manger). Le jeu est donc primordial, et a même réussi à s'introduire malicieusement au bureau, grâce à la technique de sioux de la boss key, qui permettent de passer directement à une pseudo-feuille de calcul quand le patron pointe le bout de son nez... Voir FS5, Tétris.
# 2.
CHAR Ensemble. Exemple : jeu de caractères. Ce document utilise le jeu de caractères ANSI (et aussi le latin 1).

KDE : Desktop intégré fonctionnant sous X, basé sur la bibliothèque Qt, et copiant l'interface de MS-Windows. Son grand concurrent est Gnome. La version 2.0, sortie fin 2000, est surnommée « Kopernicus ».
http://www.kde.org
(28-10-2000).

kernel : Programme responsable de toutes les tâches de base du SE ou d'une application, par exemple assurer l'ordonnancement des tâches. Syn. noyau.

LAN : Local Area Network. réseau local, dont les câbles ne font pas plus de quelques centaines de mètres de long, rencontré par exemple dans les entreprises. Voir aussi MAN, WAN. Les réseaux locaux sont aussi classifiés selon la technique qu'ils utilisent (WLAN), ou leur destination (ILAN).
(15-01-2000).

lancer : Débuter, mettre en route l'exécution d'un programme. Syn. exécuter (mais quand on exécute un programme, on peut dire qu'on estime déjà en voir la fin). Voir aussi lancer de rayons.
(02-10-2000).

langage : « Language » en anglais. PAS DE « U » EN FRANCAIS !!! Ensemble des caractères, des symboles, des mot-clés et des règles permettant de les assembler, utilisé pour donner des instructions à un ordinateur. (D'après © Larousse). Voir Ada, assembleur, BASIC, C, C++, COBOL, Eiffel, Forth, Fortran, LISP, Pascal, PL/1, SmallTalk. Cette liste n'est pas exhaustive, sachant qu'il existe entre 1600 et 2000 langages dans le monde selon les estimations.

La règle communément admise concernant l'orthographe des noms de langage dit que si on prononce les lettres du nom, on met tout en majuscules, sinon on met juste une majuscule et le reste en minuscules. Exemple : « APL », « Fortran ». Cette règle s'applique toutefois à partir de 1978. On écrit donc toujours par exemple « BASIC » et « COBOL ».

Voir aussi langage (chronologie).

Voici ce qui risque de vous arriver si vous cherchez à programmer :

C
Vous vous tirez dans le pied.
C++
Vous créez accidentellement une douzaine d'instances de vous-même et leur tirez tous dans le pied. Apporter une aide médicale est impossible car vous ne pouvez pas affirmer quelles sont les copies, chacune se montrant du doigt et disant « c'est moi, là-bas ».
Fortran
Vous vous tirez dans chaque doigt de pied, itérativement, jusqu'à ce que vous n'ayez plus de doigts de pied, puis vous changez de pied et recommencez l'opération. Si vous n'avez plus de balles, vous continuez quand-même, car vous n'avez pas pensé à installer un gestionnaire d'exceptions.
Modula-2
Après avoir réalisé que vous ne pouviez rien faire en ce langage, vous vous tirez une balle dans la tête.
COBOL
AVEC un REVOLVER COLT45 VISER PISTOLER à JAMBE.PIED, ALORS appuyer BRAS.MAIN.DOIGT sur REVOLVER.GACHETTE. ALORS retourner REVOLVER à HOLSTER. VERIFIER si CHAUSSURE.LACET doit être refait.
BASIC
Tirez dans votre pied avec un pistolet à eau. Sur gros système, continuez tant que tout le corps n'est pas trempé.
Forth
Pied dans votre tirez.
APL
Vous vous tirez dans le pied, puis vous passez tout le reste de la journée à vous demander comment le faire avec moins de caractères.
Pascal
Le compilateur ne vous laissera pas vous tirer dans le pied.
Motif
Vous passez des jours à écrire une description UIL de votre pied, la trajectoire, la balle, et du motif complexe du manche en ivoire du pistolet. Quand vous arrivez enfin à appuyer sur la gâchette, le revolver s'enraye...
Unix
% ls foot.c foot.h foot.o orteil.c orteil.o
% rm * .o
% ls
No such file or directory

Visual Basic
Vous allez vous tirer dans le pied, mais vous allez tellement prendre votre pied à le faire que vous n'allez rien sentir.
Prolog
Vous dites au programme que vous voulez vous faire tirer dans le pied. Le programme comprend comment le faire, mais la syntaxe ne permet pas de l'exprimer.
sh
Vous tirez en l'air, car vous n'avez pas défini le bon environnement ou la bonne syntaxe. Vous décidez alors de le faire en csh.
csh
Vous prenez trois semaines pour confectionner votre programme, et lorsque vous le lancez, vous vous apercevez que vous avez oublié de tenir compte du nombre de balles. Vous abandonnez et décidez de recommencer en sh.
assembleur 6800
Vous n'avez pas assez d'accumulateurs pour accéder en même temps à votre main et au pistolet.
Assembleur 68000
Le coup est partit trop tôt et vous avez pris la balle dans la tête.
Assembleur 8086
Vous ne pouvez pas tirer car le pistolet et les balles ne se trouvent pas dans le même segment.
LISP
(defun pan() (tirer (pied (viser(revolver (sortir() ) ) ) ) )

(Avec l'aide de Bruno Louault).
(06-07-1999).

LaTeX : Ensemble célèbre de macros pour le langage de formatage de texte TeX.

LDAP : Lightweight Directory Access Protocol. protocole de gestion d'annuaires de réseau, conçu à l'Université du Michigan, et reconnu par une quarantaine de grosses sociétés, dont Netscape. C'est une adaptation allégée du standard X500. Voir annuaire.

Le : Limited Edition ou Light Edition. Version limitée, bridée, d'un logiciel, fournie à prix réduit ou même gratuitement, par exemple pour accompagner un périphérique. Il ne s'agit pourtant pas d'une démo #2, un programme LE étant tout de même destiné à être effectivement utilisé durablement.

lecteur : * Dispositif servant à lire et/ou écrire des informations sur une mémoire de masse amovible, comme une disquette ou un CD.
Certains comme dans le vocabulaire de Microsoft parlent à tort de « lecteur de disquette » ou de « lecteur de disque dur » au lieu d'unité de disquette ou d'unité de disque ; qui a donc vu une telle curiosité : un appareil ne pouvant que lire les disquettes ou un disque dur en lecture seulement ? (Sauf bien sûr si la fonction d'écriture est en panne !) [f2s].
* D'une manière générale, périphérique permettant d'entrer des données dans un ordinateur.

lecture : Récupération des informations fournies par un périphérique d'entrée. Contraire : écriture.

Les : LAN Emulation Server. Serveur permettant l'utilisation de LANE. Voir aussi LEC.
(09-07-1999).

libre : Un système ou un logiciel est dit « libre » quand il est fourni accompagné de ses spécifications et/ou de son code source. De la sorte, vous êtes vraiment libre d'en faire ce que vous voulez, puisque vous savez comment il fonctionne, contrairement aux boîtes noires propriétaires grâce auxquelles les éditeurs conservent une mainmise sur les données. Exemple : le noyau Linux.

Note importante : selon certains, un logiciel n'est vraiment libre que si l'on peut le modifier et distribuer librement ces modifications (y compris sans en donner les sources, dans certains cas). Il existe des dizaines de licences différentes se disant libres : lisez-les et faites votre choix... Librement.
(27-06-1999).

LICENCE : Pas de « s » en français !!! Droit accordé àun utilisateur (contre espèces sonnantes et bringuebalantes) de faire tourner une version d'un logiciel sur sa machine. Voir ma Note légale pour un exemple à peine tiré par les cheveux.

lien : Objet réunissant deux autres objets. Ce peut être une séquenced'instructions entre deux blocs de programme, ou un fichier contenant les noms de plusieurs fichiers qui ont le même contenu, ou encore du texte dans un document qui pointe vers une autre partie de ce document ou d'un autre document. Voir aussi hyperlien, lien mort, linker. link en anglais.
(28-09-2000).

Linux : L'une des plus connues des versions d'Unix libres (plus exactement distribué sous GPL), développée à partir de 1991 par un étudiant finlandais, Linus Torvalds, tout seul à l'origine, qui trouvait, d'une part les limitations de Minix insupportables, et d'autre part les versions commerciales d'Unix trop chères (sans parler de MS-DOS...). Il a su convaincre la communauté mondiale des utilisateurs de l'Internet de l'aider dans sa tâche. Maintenant, Linux est devenu un véritable SE à part entière, conforme aux spécifications POSIX avec des extensions System V et Berkeley, diffusé sous forme de distributions (voir l'article pour une liste), l'une des plus connues étant la Red Hat.
Si vous ne voulez pas vous faire tuer la prochaine fois que vous rencontrer RMS, parlez-lui bien de Le nom « Linux » a été inventé par Ari Lemmke, administrateur de ftp.funet.fi, tout premier site de distribution du noyau.
GNU/Linux, et pas de Linux tout court...
http://www.linux.org
http://www.linux-france.org (en français).
(14-04-2001).

lire : Transférer des données de façon non destructrice (i.e. les donnéesoriginales ne sont pas détruites ni effacées).

Liste : Structure de données classique, analogue à un tableau, mais en plus souple. Une liste se compose d'un premier élément appelé « Tête », et d'une liste formée du reste de ses éléments appelée « Queue ».
La liste est dite « chaînée » quand elle contient des pointeurs vers d'autres listes ou vers elle-même. Voir chaînage, queue, tête.
(20-01-2001).

Lister : * Produire un document en continu à l'aide d'une imprimante.
* Présenter des données ou des instructions.

(Journal Officiel du 17 janvier 1982). Voir aussi listage.
(20-01-2001).

local : # 1.TYPE Caractérise la portée d'une variable, ici elle n'est disponible que dans une partie du programme.
# 2.
NET ordinateur sur lequel on travaille, par opposition avec un ordinateur distant.
# 3.
NET Un réseau est dit « Local » quand il relie des ordinateurs physiquement proches, dans un même bâtiment, par exemple. En anglais LAN.

logiciel : * Utilisé comme terme générique (i. e. général), il désigne l'ensemble de tous les programmes. Mais un logiciel est aussi un programme... De sorte que tout logiciel fait finalement partie du logiciel. Logique, non ? De façon courante, pourtant, un logiciel est tout simplement un programme. Syn. de programme. Voir aussi logiciel auteur, logiciel-banane.
* Fonction réalisée par un programme, par opposition à la même, réalisée par du matériel. routeur logiciel. Syn. de soft.
(20-01-2001).

Login : Procédure de connexion sur un système, un hôte, en général protégé par un mot de passe. Syn. logon. Contraire, logoff ou logout. Sous Unix, commande administrant l'utilisateur avant qu'il ne soit connecté.
Cela peut être aussi en français le nom de connexion.
S'écrit aussi « Log-In » (plus rare).

loguer : # 1. vp.ADMIN Se connecter sur un système. Voir login, logoff, logon, logout.
# 2. vt.
Enregistrer des événements dans un fichier journal. Attention, toutes les connexions sont loguées !.
(03-10-1999).

loi : Il semble que les informaticiens, comme quelques autres professions, soient parfaitement fascinés par les lois, enfin, celles calquées sur le modèles des lois de la physique, on rencontre ainsi les lois de « Moore », ou de « Murphy » (Voir loi de Moore et loi de Murphy, ainsi que loi de Brooks, loi de Myers, loi de Rock). En voici quelques autres (repêchées dans ma vieille pile de ST Mag).
Les lois de Kernighan (Voir Kernighan Brian) concernant la rédaction d'un code propre et net.


1°) Dites ce que vous pensez, simplement et directement.
2°) écrivez clairement, ne jouez pas au malin !
3°) N'utilisez pas une expression conditionnelle à la place d'une expression logique.
4°) N'hésitez pas à utiliser des parenthèses afin d'éviter toute ambiguïté.
5°) A chaque fois que vous faites un test, faites quelque chose en conséquence.
6°) Utilisez les bonnes fonctions d'un langage, pas les mauvaises! (Y compris le goto, qui peut être nécessaire, parfois).
7°) Captez la régularité dans le flux de contrôle, l'irrégularité dans le flux de données.
8°) Chaque fonction ou module devrait se contenter de remplir correctement une et une seule tâche.
9°) Assurez-vous que le code et les commentaires sont en accord.
10°) Ne répétez pas le code dans vos commentaires. Faites en sorte que chaque commentaire apporte quelque chose.
11°) Ne commentez pas un mauvais code, réécrivez-le.
12°) Utilisez des constantes symboliques au lieu de nombres « magiques ».
13°) Méfiez-vous des effets secondaires et de l'ordre d'évaluation.
14°) Les macros ne sont pas des fonctions !
15°) Assurez-vous que la saisie d'informations ne peut pas dépasser les limites de votre programme.
16°) Programmez sur la défensive.

Autre exemple, les lois de Small concernant la poursuite d'études, au lycée et en fac (Dave Small est un bidouilleur qui s'est fait connaître sur les Atari avec son émulation Mac) :

1°) Il y a des façons d'échapper au système.
2°) Les notes, comme la physique quantique, procèdent d'une autre réalité.
3°) Les notes de lycée doivent être considérées comme une série de chiffres plus ou moins aléatoires, et ne sont pas représentatives de votre intelligence, de vos capacités ou de votre ardeur au travail.
4°) Les professeurs sont prêts à toutes les bassesses pour se débarrasser de la corvée de la notation le plus vite possible.
5°) Souvenez-vous que vous payez tout ça.
6°) Si les cours sont médiocres, faites-vous vos propres TP. Au moins, vous apprendrez quelque chose!
7°) Parfois, vous pouvez apprendre quelque chose d'important.
8°) Les notes sont nécessaires, et même si tout le monde est excellent, il faut en trouver qui récolteront les mauvaises notes, et d'autres les bonnes.
9°) Concernant la compétition, au moins, le lycée peut former pour affronter le monde réel.
10°) éviter le stress est sans doute la chose la plus importante que vous devez apprendre durant vos études.
11°) Les meilleurs, les plus brillants, ne s'embarrassent pas de perdre 4 ans à subir un test d'endurance au stress, et ne vont jamais au lycée. Wozniak est allé au lycée après avoir fait d'Apple le succès que l'on sait.
12°) Il y a des choses qui peuvent coûter trop cher.
13°) Tout le monde regrette de ne pas être davantage sorti au lycée.
14°) Tout le monde oublie combien il peut être terrifiant de demander ou d'accepter de sortir avec quelqu'un.
15°) Le lycée est l'endroit rêvé pour rencontrer quelqu'un d'intéressant, car c'est là que se concentrent les gens que vous cherchez à rencontrer. Ça vous économise bien des sorties inutiles.


Autres exemples de lois :

Théorême de Stockmayer

Si ça a l'air facile, c'est difficile. Si ça a l'air difficile, c'est carrément impossible. Si ça a l'air impossible, c'est un compilateur Ada.

Loi de Booker

Dix grammes d'abstraction valent des tonnes de bricolage.

Loi de Klipstein

Les défauts n'apparaissent qu'après que le programme ait passé (avec succès) la phase d'intégration.

Loi de Gilb

Les odinateurs ne sont pas fiables ; mais les êtres humains sont encore moins fiables. Les investissements en fiabilité augmenteront jusqu'à dépasser le coût probable des erreurs, ou jusqu'à ce que quelqu'un insiste pour qu'in se mette à faire du travail utile. Les investissements en fiabilité des programmes en C augmenteront jusqu'à ce que le programmeur en ait assez et trouve plus intéressant de se mettre à écrire un super utilitaire pour Unix, ou jusqu'à ce que quelqu'un insiste pour tout recoder en Ada.

Loi de Brooks

Doubler le nombre de programmeurs sur un projet en retard ne fait que doubler le retard.

Loi de Lubarsky

Il y a toujours un bug de plus.

Seconde loi de Weinberg

Si les architectes construisaient les maisons comme les programmeurs écrivent les programmes, le premier pic-vert venu détruirait la civilisation.


(23-05-2000).

long : Valeur entière codée sur 32 bits, dans les processeurs de chez Motorola. Syn. dword chez Intel.

lycos : moteur de recherche américain, contenant des millions d'URL, au même titre que Yahoo ou Alta Vista, mais qui en plus attribue des notes aux sites en fonction des requêtes qui leur sont envoyées.

m : 1.UM 13e lettre de l'alphabet. Utilisée comme abréviation de « million » ou de « méga », respectivement 1 000 000 et 1 048 576. C'est cette dernière signification qui est la plus courante en informatique. Voir Mo.
2.
SOC Abrév. de « mobil ». Même remarques que pour e...
(04-11-2000).

MA : Modulation d'Amplitude.
(19-01-2001).

Mac : Abrév. de Macintosh. Voir aussi MAC #2.

machine : Mot proche du mot « Machin », i.e. une machine est à peu près n'importe quoi. Néanmoins, une machine en informatique est souvent un ordinateur.
* Machine à Calculer : syn. de calculatrice.

Macintosh : Produit phare d'Apple, ayant débuté sa carrière au milieu des années 80 (en janvier 1984 exactement). Il est maintenant remplacé par les PowerMac. La petite histoire dit qu'il doit son succès au rêve : ses premiers utilisateurs l'ont acheté à sa sortie alors qu'il n'y avait pratiquement pas de logiciel à tourner pour lui...

« Micro-ordinateur construit par Apple et qui s'efforce depuis 18 ans de ressembler à un micro avec Windows 95 » (© Génération PC). Signification avancée du nom (très très officieuse...) : « Most Applications Crash, If Not, The Operating System Hangs ».

Une partie de la famille : Mac, 256 (jamais vendu en france), Mac Plus (avec SCSI), Mac se, Mac II (une longue lignée : ci cx fx ... et de Se), Mac LC (low cost, la première boîte à pizza, Mac LCII, Mac Classic (Précisions de Jean-Yves Terrien).
http://www.everymac.com/
(20-01-2000).

MacOS : Système d'exploitation des Macs, très régulièrement patché.....
Parfois écrit en deux mots « Mac-OS ».
(31-10-1998).

mailto : mot-clé servant à indiquer une adresse électronique dans un document en HTML (en cliquant dessus on obtient tout de suite le formulaire d'envoi de courrier).
(24-10-1999).

Maintenance : Ensemble des tâches ayant pour objectif l'entretien d'un système et son adaptation (légère et progressive) aux modifications de son environnement. Nom de la profession associée :
maintenancien. Maintenance est essentiellement un euphémisme de panne : Le serveur est encore une fois en maintenance..
(31-03-2001).

Maintenir : Faire en sorte que tout les beaux équipements qu'on vient de déballeret d'installer et qui sentent bon le plastique neuf soient encore en état de fonctionner trois mois plus tard. On dit aussi supporter (mauvaise traduction de l'anglais).

marque : Syn. de balise, étiquette. Voir aussi marque-page.

Matériel : La partie physique de l'informatique, par opposition avec sa partie immatériel, spirituelle, qui est le logiciel... Syn. matos. En anglais: hardware.

Mbps : Méga bits par seconde. Soit un débit de un million de bits par seconde. Voir Mbit.
Peut s'orthographier Mbit/s, « MBits/s », « Mbits/s », « MBps ». Toutes ces variantes sont toujours prononcées in extenso.

me : Extension de fichier généralement précédée du mot « READ ». Ce fichier veut qu'on le lise !
Voir README.

méga : # 1. n. m. pop.UM Abrév. courante de méga-octet.
# 2. préfixe RACLAT Préfixe signifiant suivant le contexte 10 puissance 6 ou 2 puissance 20. Dans les deux cas, on n'est pas loin de 1.000.000.

mémoire : Ce terme désigne d'une façon générale tout ce qui peut stocker de l'information, mais utilisé seul (i.e. « la mémoire »), il représente la mémoire centrale d'un ordinateur. Les mémoires de masses sont les mémoires qui ne coûtent pas cher et peuvent stocker de grandes quantités de données, en général à moyen ou long terme. Les mémoires vives s'effacent quand elles ne sont plus sous tension, tandis que les mémoires mortes gardent les informations mais ne peuvent être que lues (on ne peut pas écrire dessus, sauf dans certains cas particuliers).
Composant électronique permettant de stocker de l'information, temporairement ou non, sans traitement.

met : Medium European Time. Heure de l'Europe centrale, c'est-à-dire GMT +1. Voir aussi time zone.

méthode : En programmation par objets, procédure ou fonction déclarée dans un bloc de déclaration d'un objet.
Voir aussi méthode à objets.

micro : # 1. n. f.TIQUE « La micro ». Syn. de micro-informatique.
# 2. n. m.
ORDI « Un micro ». Abrév. de micro-ordinateur. La micro a débuté avec des machines en pièces détachées, comme l'Altaïr IV, puis avec de toutes petites machines, comme le ZX 81. Vinrent aussi l'Apple II, les Thomson TO7, puis MO5, les Oric, le C64, les MSX, l'Atari 800 XL, les PC dans le monde professionnel, le Mac, puis les ST pour les jeux, les Amigas... Il ne reste plus que les PC et les Macs.
# 3. préfixe RACLAT Préfixe grec signifiant « petit ». Sert à diviser une unité de mesure par 10 puissance -6.
# 4. n. m.
PERIPH Abréviation de « microphone ». périphérique d'entrée permettant d'enregistrer des sons, en particulier la voix.

Microsoft : Compagnie spécialisée dans le logiciel, dirigée par Gates Bill qui, parti de rien (ou presque), est multimilliardaire, et fait énormément de jaloux. Elle risque régulièrement d'être démantelée par les organismes antitrust américains, et se moque tout aussi régulièrement de ses clients en vendant des logiciel-bananes qui ne respectent pas leurs spécifications. Voir Micromou.
« Microsoft et McDonald's se ressemblent. Leurs produits sont gras et pas vraiment bons pour votre santé » (© Bob Metcalf).
Une signification possible du nom :
« Most Intelligent Customers Realize Our Software Only for Fools and Teenagers ».


Pour ceux qui n'aiment pas. Source : le site de Microsnot (Littéralement Micromorve).


http://www.microsoft.com
(09-08-1998).

Midi : Musical Instrument Digital Interface. Norme de communication entre les ordinateurs, les synthétiseurs et les instruments de musique électronique, pour créer du bruit, des sons, des « glink glink » style Bontempi, de la musique, ou même des effets de lumière. Améliorée en Général MIDI.

mini : Abrév. usuelle de mini-ordinateur.

Minitel : Médium Interactif par Numérotation d'Informations TÉLéphoniques. dinosaure particulièrement lent provoquant la fierté des loosers et de certains wannabees français. Voir V23. En fait, dans l'ancien temps, c'était pas mal pour l'époque, même si la DGT (Direction Générale des Télécoms) fut accusée d'avoir mis au point un « Concorde Électronique ». Décrit en 1997 par un anglo-saxon : « a primitive look-alike telnet system » (sauf qu'on peut faire bien plus de choses avec telnet qu'avec un Minitel...).
(23-05-2000).

mis : # 1.DECI Management Information System.
# 2.
Multimedia Information Sources.
(28-12-1998).

mit : Massachussetts Institute of Technology. Réputé pour son « AI lab », ses nombreuses découvertes et Kerberos, l'ensemble de programme protégeant son réseau local, et qui n'a toujours pas été piraté en dix ans de service (11/01/95). Voir X11.

Mo : Méga Octet. C'est-à-dire non pas un million d'octets, mais 1048000 et des poussières (1024*1024). Voir aussi Go, ko, To. Attention, certaines entreprises (les fabricants de disques durs, par exemple) définissent le Mo comme 10 puissance 6 octets (1.000.000).

mode : Manière de fonctionner, pour un système, un ordinateur ou unpériphérique. (mode émulé, mode graphique, mode X...).

modèle : Représentation schématique d'un processus, d'une démarche raisonnée. (© Larousse). En informatique, on rencontre par exemple le « modèle Client-Serveur », ou le « modèle OSI ».

modem : Abrév. de MODulateur-DÉModulateur. Périphérique permettant de convertir des signaux analogiques en numérique et inversement, et de les transférer par ligne téléphonique. La vitesse d'un modem est mesurée en bps ou en bauds, couramment maintenant, jusqu'à 56 kbps pour les modems standards, plusieurs Mbps pour les modems ADSL. Les petits voyants de la façade veulent dire : AA, CD, OH, RD, SD, TA. Pendant longtemps, le modem fut défini comme « un périphérique permettant d'embêter les gens chez eux, de pirater leurs ordinateurs et de lire leur courrier électronique ».
(19-09-2000).

modérateur : Quelqu'un qui s'occupe d'une conférence ou d'un forum, sur un réseau. On dit aussi wizard. En général, il se contente d'effacer les vieux messages ou de virer les importuns et les messages jugés trop hors-sujet. Quand il est poli, il renvoie ces messages accompagné d'une liste d'autres forums plus appropriés. moderator en anglais.
J'ai trouvé le syn. graphite sur le Réseau. Pour ceux qui n'auraient pas compris, le graphite peut être utilisé pour absorber les neutrons, donc pour empêcher un réacteur nucléaire de péter à la Tchernobyl, donc pour le modérer.

montage : Le fait de monter un disque, avec la commande mount.

mort : Caractérise tout système qui ne fonctionne pas. En général, ce terme désigne du matériel et pas du logiciel.
Voir aussi code mort.

mot : Suite de deux octets interprétée comme une valeur numérique entière unique, dont la valeur peut aller de 0 à 65535 (non signé) ou de -32768 à 32767 (signé). Syn. Word.
Par extension, ensemble d'octets (2, 4 ou 8) interprétés comme une seule valeur numérique. Voir aussi quadword.

multi : Préfixe latin signifiant « nombreux ». Exemples : multimédia, multitâche.

Multimédia : Il existe tout un tas de définitions, qui arrangent tour à tour les commerciaux, les utilisateurs, les fabricants, ou les médias (trouvé sur le Net : « nebulous marketroid term meaning audio and visual stuff »). Le multimédia est tout de même ce qui concerne le traitement simultané de l'image, du son et des informations en général. Les machines « multimédia » peuvent être aussi bien un PC muni d'une carte son grésillante qu'un mini professionnel au prix d'une voiture, bien que des normes existent (MPC 1 et 2).
Le grand public a découvert récemment le multimédia, alors que depuis le milieu des années 80, des ordinateur comme les Atari ST ou les Amiga étaient capables de prouesses dignes des ordinateurs multimédia des années 90. Le concept de réseau multiutilisateurs multimédia fut en fait présenté par D. Engelbart en 1968. Aujourd'hui (1995), on est encore loin de ce que le Centre de recherche en Augmentation Intellectuelle avait mis au point dans les années 60...
adj. Qui utilise ou concerne plusieurs médias. Pendant longtemps, les ordinateurs n'ont été capables que d'écrire quelques caractères à l'écran et d'émettre des « Bips » stressants. Désormais, ils peuvent jouer de la musique en qualité CD, afficher de la vidéo, stocker des données sur des CD-ROM, des disquettes ou des Disques Durs, etc. et surtout faire tout cela en même temps.
Ensemble des matériels et des techniques permettant de gérer tout à la fois du son, de l'image, de la vidéo... Comparer tout ça à cross-média.

Murphy : Loi de l'emm... maximum (LEM). « S'il y a deux façon de faire quelque chose, et que l'une d'elles conduit à une catastrophe, alors quelqu'un le fera ». C'est la version originale de Edward A. Murphy, Jr. ingénieur au projet MX981 de l'USAF (US Air Force), chargé de tester la tolérance humaine à l'accélération. Il y avait 16 accéléromètres pouvant être montés de deux façons différentes, et quelqu'un les brancha tous méthodiquement à l'envers...
Il existe des sites web monumentaux recensant les innombrables façons d'exprimer le problème.

nappe : # 1.CABLE Type de câble dans lequel les différents fils sont parallèles dans un même plan. On parle aussi de « câble en nappe ».
# 2.
SON Instrument (virtuel !) de musique électronique, formé par la modulation d'une note très très très longue. Utilisé en techno.
(15-10-1998).

Nat : Network Address Translation. Méthode de traduction d'adresse IP non routables en adresses routables et réciproquement, et qui permet de connecter de nombreuses machines au réseau en n'utilisant qu'un minimum d'adresses officielles. Surtout utilisé dans les routeurs et les firewalls. Voir aussi PAT. (D'après Sylvain Papet).
(21-09-2000).

navigateur : Type de logiciel utilisé pour naviguer sur les réseaux informatiques et dans leurs bases de données, en particulier sur l'Internet et le web. Voir aussi Mosaic, MSIE, Netscape. En anglais, browser.
fouineur est un terme jamais employé, fureteur est québécois. Navigateur est le logiciel principal de la gamme de la société Netscape, exploreur et explorateur sont des syn. typés Microsoft.

navigation : Le fait de naviguer dans un système, une base de données...

Ne : Non Entrelacé. Caractérise un mode d'affichage au niveau de l'écran, dans lequel toutes les lignes sont parcourues à chaque rafraîchissement (au lieu d'une sur deux). Du coup, on n'a pas de scintillement, et c'est plus agréable pour les yeux. Voir aussi entrelacé.

net : # 1.NET réseau d'ordinateurs. Utilisé pour désigner un réseau.
# 2.
TLD Domaine sur l'Internet réunissant théoriquement tous les hôtes américains dont la vocation première est de s'occuper du réseau des réseaux. En réalité, absolument n'importe qui peut réserver son domaine en « .net », et la classification théorique n'a plus aucun sens. Voir top level domain.
Voir aussi Net, NET.
(13-11-1999).

NetBIOS : NETwork Basic Input-Output System. BIOS dédié aux réseaux conçu par IBM dans les années 1980 et devenu un standard de fait. Voir NetBEUI.

NetBSD : Version libre (comprendre gratuite) d'Unix basée sur la version 4.4 lite de BSD, et fonctionnant sur de nombreuses plate-formes :
Amiga, Atari, DEC Alpha, DECstation, DEC VAX, HP 9000/300, PC à base de processeurs Intel x86, Macintosh à base de processeurs Motorola 680x0, PC532, Sun SPARC, Sun 3. Voir aussi OpenBSD, Linux.
http://www.netbsd.org
(04-11-1998).

Netware : Système d'exploitation de réseau made by Novell (tm.), comprenant de nombreux utilitaires, et très utilisé sur les LAN de PC. C'est un NOS, qui fonctionne avec les protocoles IPX et SPX.

Network : Un réseau, en anglais.

news : # 1.UNIX Les nouvelles, sur un réseau particulier, et qui permet à l'administrateur de faire descendre les informations aux utilisateurs du système. En général, on les trouve sur les systèmes fonctionnant sous Unix # 2.
USENET Les articles postés dans des newsgroups de l'Usenet. Quand on parle de lire les « news », ou qu'on a trouvé quelque chose dans une « news », c'est là-dedans. Il y eut plus de 1.800.000 news de postées pour le seul mois de novembre 1994.
# 3.
PHREAK Ici, non pas « les nouvelles », mais « les nouveautés », soit les résultats des derniers méfaits des pirates, i.e. les logiciels qu'ils viennent de pirater.

NeXT : Ordinateur révolutionnaire de Jobs Steve, après qu'il ait quitté Apple. La machine était destinée aux étudiants et coûtait 50 000 francs, avec un écran noir et blanc, des dictionnaires anglais et les oeuvres complètes de Shakespeare. Cela n'a pas du tout marché, évidemment. Voir NextStep.
Voir aussi next.
(13-11-1999).

NFS : Network File System. C'est un SGF de réseau défini par un protocole sans connexion, présenté par Sun en 1985 pour ses stations sans disque. Pas mal critiqué, surtout du point de vue de la sécurité. Les versions principalement utilisées actuellement sont les versions 2 (utilisant UDP) et, depuis 1993, 3 (pouvant utiliser UDP ou TCP). Voir aussi SMB.

Le client NFS est parfois intégré au VFS.
(03-11-1998).

NIS : Network Information Services. Services d'information sur le réseau. Services donnant accès à des bases de données de réseau fournissant par exemples des adresses IP, Ethernet, des mots de passe ou des noms de serveur. Aussi connu sous le nom de « Yellow Pages ». Voir aussi YP.

NNTP : Network News Transfer Protocol. protocole de transfert des News de l'Usenet, reconnu par l'ISOC. Pour plus d'informations, voir la RFC 977 de février 1986.
(30-01-2000).

Non : # 1.
Le non logique : si c'est vrai alors c'est faux et si c'est faux c'est l'inverse, donc c'est vrai car c'est pas faux. Logique.
# 2.
Non-peuplé : Voir peuplé. Non-entrelacé : Voir entrelacé.
Voir aussi :


nos : Network Operating System. Système d'exploitation de réseau, contenant les utilitaires particuliers nécessaires à la gestion d'un réseau (et pas seulement à la gestion des communications entre les machines). Exemples : Netware 4.1, Windows NT 3.5.

Originellement, le « NOS » était le SE des ordinateurs de CDC (Control Data Corp.).
(14-04-2001).

not : Version anglaise de non qu'on rencontre régulièrement dans les critères de recherche sur le web...
(14-04-2001).

nouvelles : VF de News (éviter de l'employer sans un contexte clair, sous peine de ne pas se faire comprendre).

NT : New Technology ou Nouvelle Technologie. Organisation de système d'exploitation mis au point par Microsoft pour son SE Windows NT. On peut maintenant rencontrer des « NT » un peu partout, sans qu'il soit question du système de Microsoft.
Pour certains, NT signifie « No Thanks » (Non Merci), ou bien « Neanderthal Technology », ou « Neuneu Technologie ».

NTP : Network Time Protocol. Protocole utilisé pour être à l'heure sur le Résinter, en interrogeant un NTS.

null : Nom du caractère numéro 0, utilisé par exemple pour marquer la fin d'une chaîne de caractères. Voir aussi nil.

numérotation : Le fait de composer un numéro de téléphone en appuyant avec ses petits didis sur les joulis boutons de l'appareil. Avec un modem, cette numérotation peut être automatique. Voir aussi numérotation abrégée.
(28-10-2000).

Objet : # 1. n. m.OROBJ Machin utilisé dans la programmation par objet. Prenez deux spécialistes, demandez-leur des définitions, elles seront toutes radicalement différentes. Un objet est donc un fourre-tout, qui peut être tout et n'importe quoi. Exemple de « définition fondamentale » : « un objet possède un comportement et un état qui ne peut être modifié que par les actions du comportement ». Voir : classe, héritage, instance, métaclasse. Titre en couverture de Byte (mai 1994) : « Object Oriented computing has failed ».

Voir aussi objet-métier.
# 2. adj.
PROG Se dit du code intermédiaire entre le code source et le code exécutable.
# 3. n. m.
Document ou partie d'un document, en particulier avec la norme OLE.

OpenBSD : Voir NetBSD, dont OpenBSD est un avatar, créé suite à des mésententes entre les développeurs de NetBSD. La caractéristique principale d'OpenBSD est devenu la sécurité (voir le logo) : ce système est réputé quasiment impossible à pirater s'il est bien administré.
http://www.openbsd.org


Le logo d'OpenBSD.


(04-11-2000).

option : Valeur particulière d'un paramètre d'une application ou d'unprogramme. Syn. switch, dans une ligne de commande, mais l'option peut parfois permettre de choisir entre plus de deux possibilités.

or : Version anglaise du ou logique.
(20-01-2001).

Oracle : Nom d'une base de données très répandue et disponible sur des tas de plate-formes. Accessoirement, nom de la société qui l'édite.
http://www.oracle.com
(08-01-2001).

ordinateur : Terme proposé en 1955 par J. Perret à la demande d'IBM, pour remplacer « Calculateur », lui-même devenu inapproprié, car les ordinateurs faisaient désormais bien plus de choses que du simple calcul.

Machine à traiter de l'information, comme son nom l'indique, il « ordonne » les données. Basé depuis quarante ans sur l'architecture de Von Neumann John, il contient principalement un processeur, de la mémoire, et des mécanismes d' « entrée-sortie », qui lui permettent de communiquer avec le reste de l'univers connu.

Les ordinateurs sont distingués soit par leurs tailles (micro / mini / mainframe), leurs domaines d'applications (terminal / serveur / station de travail) ou leur interopérabilité (système d'exploitation ouvert, MS-DOS, MacOS ...).
(07-11-1999).

org : Domaine sur l'Internet réunissant théoriquement les serveurs d'organisations à but non lucratif. C'est souvent respecté, mais pas toujours, car n'importe qui peut réserver son domaine en « .org » et en faire ce qu'il veut. Voir top level domain.
(04-07-1999).

OS : Operating System. système d'exploitation, équivalent français du sigle : SE. On retrouve ce sigle dans pas mal de noms propres, comme OS/2, OS/9, OS/360. OSes est le pluriel d'OS.

OS/2 : « Système d'exploitation de Microsoft, qui permet de gérer plusieurs programmes à la fois en ne lançant qu'une seule fois le produit »... Cette définition date de 1987.

système d'exploitation d'IBM, concurrent de Windows. Marche pas fort. Trois ans après sa sortie, on pouvait encore compter les applications spécifiques à OS/2 sur les doigts de la main. En fait, il porte bien son nom, c'est un demi OS. La version Warp semble quand même vouloir vraiment bien marcher...

Réflexion faite et après test personnel, c'est quand même très chiant, IBM ne voulant toujours pas s'adapter au marché, et essayant d'adapter le marché à soi.
Parfois abrév. de « Obsolete Soon, Too ».
(07-07-1999).

ou : Le Ou logique. Ne pas le confondre avec le xor. Exemple : On trouve des nouilles au supermarché ou à l'épicerie. On peut donc en trouver aux deux. Un mauvais exemple serait Tu tires ou tu pointes ? (qui est en fait un « Ou exclusif », voir xor), un bon exemple est Ce type est bête ou idiot (il peut être les deux à la fois). Voir aussi et. or en anglais.


OuVF
VVV
FVF

(20-01-2001).

outil : Classe de logiciels réalisant des fonctions simples et élémentaires mais indispensables (en tout cas, théoriquement...). tool en anglais.

ouvert : Se dit de systèmes qui sont tout verts ?
Des machines et des SE censés dits « ouverts » sont interopérables. Mais plusieurs consortiums s'affrontent parfois pour imposer les normes, ce qui limite alors souvent l'interopérabilité réelle.

ouvrir : Dans l'expression « ouvrir un fichier », faire en sorte que l'on puisse lire ou écrire dans le fichier.

page : # 1.MEM Bloc de mémoire. Voir aussi mémoire paginée, pagination.
# 2.
WEB Élément de base du web, i.e. un fichier au format HTML.

panne : « Si ça imprime pas, c'est parce qu'Henri a mis un virus d'Internet dans l'ordinateur ». Syn. maintenance (;-).

paquet : Ensemble de bits manipulé par un réseau à commutation de paquets. Quand on veut faire passer un gros fichier dans un réseau, on peut donc le découper en petits paquets, plus faciles à manipuler et permettant de faire passer en même temps plusieurs fichiers dans un même canal. C'est le principe utilisé pour les protocoles fondamentaux de l'Internet. Chaque paquet renferme des informations de service (expéditeur, destinataire...) et par les données transmises. Syn. datagramme.

Un « Paquet IP » est un paquet de données se conformant au standard fondamental de l'Internet : IP.

parallèle : * Se dit de systèmes capables de traiter plusieurs calculs identiques en même temps.
* Des traitements sont dit « en parallèle » quand ils sont effectués en même temps.
* Pour parler d'un port, port sur lequel plusieurs bits sont envoyés (ou reçus) en même temps. Par opposition à série, où les bits passent les uns après les autres.

parc : Ensemble des matériels informatiques d'une entreprise, d'uneorganisation. Le « PARC » écrit en majuscules n'a rien à voir, voir Xerox PARC.

Partage : Le fait de mettre des ressources à la disposition de plusieurs utilisateurs (qui peuvent être des programmes), et par extension, la ou les ressource(s) concernée(s).
(29-10-2000).

pas : # 1. ext.TYPFICHEXT Fichier contenant un code source en Pascal (le plus souvent en ASCII).
# 2. n. m.
AFFICH Abrév. courante de pas de masque. Voir surtout pitch.
# 3. n. m.
NET Sur l'Internet, syn. de hop.
Voir aussi pas à pas.

passe : # 1. n. f.Une lecture d'un document, dans certaines circonstances. Un compilateur deux passes lira deux fois le texte source qu'il doit compiler, un scanneur une passe numérisera les trois couleurs de base (RVB) en un seul passage. Certains compilateurs très évolués vont jusqu'à 7 passes pour générer leur code exécutable.
# 2. n. m.
COP Abrév. de mot de passe

paysage : Orientation d'un page, qu'on prend dans le sens de la largeur au lieu de la hauteur. On dit aussi « À l'Italienne ».

pb : # 1. sg. np. m.APPLE Cela peut vouloir dire « problème », mais aussi Powerbook.
# 2. sg. um .m.
PetaByte. 2 puissance 50 octets, c'est-à-dire 1 024 To, ou encore 1 125 899 906 842 624 octets.
(15-10-2000).

PC : # 1.PROG Program Counter. Compteur de programme, compteur ordinal, du processeur, compteur d'instructions. Il indique l'adresse de la prochaine instruction à exécuter [f2s].
# 2.
ORDI Personal Computer. Norme d'architecture de la majorité des micro-ordinateurs dans le monde, éditée et mise en oeuvre à l'origine par IBM. On peut aussi considérer les Macs (Voir Mac) comme des PC, au sens strict du terme (ordinateur personnel) ;-).
Voir aussi AT, XT.
# 3.
PUCE Printed Circuit. Voir circuit imprimé.
# 4.
FEELECT Power Controller.
# 5.
Process Controller.

PCI : Peripheral Component Interconnect. Bus de 64 Bits de large, dans l'univers PC. Il propose un débit de 132 Mo/s, à une fréquence de 33 Mhz, et c'est le nec-plus-ultra du moment (07/95). De plus, il est compatible avec les processeurs Alpha ou PowerPC, reconnaît les cartes, permet en fait le plug-and-play.

PDF : Portable Document Format. format de document d'Adobe, à utiliser avec Acrobat. Ce format se veut portable, donc universel.

performance : Ensemble des indications chiffrées caractérisant les possibilités optimales d'un système ; ces possibilités. (© Larousse). Vitesse de calcul, rapidité de transfert... Pour toutes sortes de raisons, ces performances absolues ne veulent rien dire. Un 386 avec 16 Mo de mémoire et un bon HD sera nettement meilleur qu'un gros 486 avec 8 Mo et un mauvais disque dur pour gérer une base de données. Voir benchmark, MIPS.

périphérique : Ensemble des matériels électroniques entourant un ordinateur. Exemples : imprimante, souris, modem, centrale nucléaire. Attention, sous Mess-DOS, Con, Lpt1, Lpt2, Lpt3, Lpt4, Com1, Com2, Com3, Com4, Aux, Nul et Prn sont des noms de périphériques. Essayez donc de créer un fichier portant l'un de ces noms...

Voir aussi périphérique d'entrée, périphérique de sortie, périphérique virtuel.
(13-11-1999).

Perl : « Pathologically Eclectic Rubbish Lister ». Pratical Extraction and Report Language. langage interprété optimisé pour le traitement du texte, développé par Larry Wall (qui a reçu en 1998 le premier FSF award pour la mise au point de ce langage), et qui ressemble à la commande awk d'Unix, mais en nettement plus horrible. Surnommé « La tronçonneuse de l'armée Suisse » pour la programmation sous Unix. Le jargon est désormais géré à l'aide de ce langage. Voir aussi CPAN.
L'utilisation la plus originale de PERL est le tatouage d'implémentations de RSA sur des immigrés clandestins aux É-U. Comme il est interdit d'exporter RSA, on ne peut plus refouler les immigrés !...
http://www.perl.org.
http://www.perl.com.
http://www.pm.org (les « Perl Mongers »,
i.e. l'association des fans inconditionnels de perl).
(01-06-1999).

pi : Processing Instruction.(07-10-1999).

piratage : Action de pirater : s'introduire dans un système informatique, prendre connaissance, modifier ou détruire des données, tout cela sans autorisation explicite des propriétaires légitimes. Voir pirate.

pirate : * Bandit qui parcourt les mers pour piller.
* Bandit qui parcourt les RAM et les ROM pour déplomber des programmes, puis les copier et les distribuer illégalement, ou encore pour piller des informations. Cool, y'a une figure !


Un pirate - Source :
Clip-arts traînant sur mon disque dur (NDLA).


pl : Extension de nom de fichier utilisée pour désigner les programmes en Perl. Voir aussi pm.
(01-11-1998).

Plan : Nom du fichier renvoyé par la commande finger. Ce fichier peut contenir un peu n'importe quoi, à commencer par les coordonnées d'un utilisateur (mais il peut y mettre tout ce qu'il absolument veut).
Le nom de ce fichier est souvent plus précisément « .plan » (sur un système Unix, un fichier dont le nom commence par un point est caché).
(10-03-1999).

plateforme : Syn. de plate-forme (si, si, on a le droit de l'écrire en un seulmot).
(03-01-1999).

PME : # 1.BANQUE Abrév. de porte-monnaie électronique.
# 2.
SOC Petites et Moyennes Entreprises, allant souvent de concert avec les Petites et Moyennes Industries (PMI).
(01-11-1998).

point : # 1. n. m.GRAPH Un pixel sur un écran.
# 2. um. m.
UM Unité de mesure de la taille des caractères. 1 cm = 25 points, 1 pouce = 72 points. Voir pica.
# 3. n. m.
PROG Endroit d'un programme.

POP : # 1.PROTPROTINET Post Office Protocol. protocole de transfert de courrier électronique, prévu pour synchroniser les messages, et reconnu par l'ISOC. Il en est à sa version 3 (incompatibles avec les précédentes), mais devrait être à terme remplacé par IMAP. Défini dans la RFC 1939.
# 2.
NET Point Of Presence. Version française adroite : Point Opérationnel de Présence, où vous pouvez vous connecter chez votre FAI pour récupérer votre courrier, puisque c'est là que se trouvent ses concentrateurs d'accès distant.
(14-11-1999).

POP3 : Post Office Protocol version 3. Comme son nom l'indique, version 3 du protocole POP.
(13-06-2000).

portabilité : Caractéristique d'un programme, d'une instruction qui est portable.

portable : # 1.BOX Abus de langage. Utilisé pour ordinateur portatif, même si ce dernier est parfois considéré comme plus léger (portatif < 4 kg, portable > 4 kg, mais la nuance est peu utilisée). Voir aussi trackpad, trackpoint.
# 2.
PROG Se dit d'un programme qu'il est facile de faire tourner dans un environnement autre que celui pour lequel il a été conçu.
# 3.
PHONE Le portable est aussi le nouveau gadget de certains neuneus ignorant manifestement toute forme de savoir-vivre : il leur restait quelques neurones alors ils ont décidé de se les griller avec les rayonnements de téléphones cellulaires...
Manifestement, le problème est vrai et plus du tout drôle : un portable posé sur des oeufs de poule pendant quelques jours les fait avorter une fois sur deux !
(18-01-2000).

portail : site web destiné à accueillir les internautes au début d'un de leur surf. Le portail se doit d'offrir un annuaire et/ou un moteur de recherche, des infos et des articles divers et variés, une galerie commerciale, des BAL gratuites, 50 Mo en ligne, des bulletins météo, etc. Tout ça pour obtenir à terme une clientèle captive avide de voir s'afficher des bandeaux de pub sur son écran. On a le droit de douter. Un portail est dit « de 3ème génération » lorsqu'il intègre des applications verticales.
(02-10-2000).

Posix : Portable Operating System for Computer Environment. Norme Unix de l'IEEE, numérotée « 1003.1 », et qui spécifie le noyau du système. La norme POSIX 1-b spécifie les noyaux temps réel. La « 1-c » spécifie les threads. C'était une norme excellente, mais qui fut remplacée par les Spec1170.

Autre définition possible : « Une série de standards non publics, très chers, censés unifier les Unices, et dont l'interêt principal est de favoriser les grosses boîtes comme Sun, et de ralentir le développement des unix libres pour laisser la place à Bill Gates » (Nicolas Le Novere).
(20-01-2000).

PostScript : Langage de description de page proposé en 1984 par la firme Adobe, très utilisé (souvent en émulation) par les imprimantes laser. Les caractères sont décrits par des courbes de Bézier. Voir aussi courbe de Bézier, langage, NextStep, PCL. PostScript, dont il existe maintenant plusieurs versions (appelées « niveaux », 1, 2 et 3 existent à l'heure actuelle), est un langage de pile et ses formes ressemblent donc à celles de Forth.
(24-10-1999).

PPP : # 1. // sg. um. m.UMIMPRIM Toujours en minuscules. Points Par Pouce. Unité de mesure de la qualité d'impression. dpi en anglais.
# 2. sg. m.
PROTINETPROT Point to Point Protocol. Implantation d'IP pour le transfert de données par modem, sur port série, un peu comme SLIP, défini dans les RFC 1331 et 1332. Voir aussi protocole.
(27-09-2000).

prise : Équipement électrique dans lequel il ne faut pas mettre les doigts.

processus : Programme en cours d'exécution, avec son environnement. Terme essentiellement utilisé dans le monde Unix à l'origine.

production : Un matériel ou un logiciel est dit « en production » lorsqu'il exécute des tâches liées à la Vraie Vie et au Monde Réel par oppositions aux tests et autres périodes de configuration.
(19-02-2000).

profil : Ensemble de paramètres associé à un utilisateur. On parle aussi de « profils matériels », c'est plus rare, mais il s'agit aussi d'un ensemble de paramètres.
(18-01-2001).

programmation : * Art de debugger un fichier vide.
* Le fait d'écrire des programmes. Certains pensent que ce n'est qu'une science, d'autres qu'il s'agit d'un art, ou encore de pure magie noire...
* Passe-temps similaire à celui qui consiste à se frapper la tête contre les murs, mais avec moins d'espoirs de récompense. (© Jargon File 3.0.0).
Voir programmation événementielle, programmation fonctionnelle, programmation orientée objet, programmation structurée.

projet : Ensemble des fichiers formant une application en cours de développement.

Protection : Ensemble des méthodes permettant de se prémunir contre ce qu'on n'aimerait pas voir arriver... Exemple : on ne peut pas écrire sur une disquette protégée en écriture.

protégé : # 1.DISQUE Une disquette est protégée en écriture quand on ne peut pas écrire dessus. Voir aussi protection.
# 2.
MEM Un mode de gestion de la mémoire est dit protégé quand la mémoire est partagée entre plusieurs programmes simultanément, sans que l'un d'eux puisse écrabouiller les données des autres en allant écrire dans une zone qui ne lui a pas été attribuée.
(07-07-1999).

protocole : spécification de la vitesse d'une communication, ainsi que de son codage, son établissement et sa fin. Exemple : TCP/IP.
Un protocole est dit « Fiable » quand il s'assure que les données qui ont été envoyées, ont bien été reçues (et en bon état).
Il existe tout un tas de protocole très divers et variés. Voici une petite liste (très loin d'être exhaustive) :

proxy : serveur recevant des requêtes qui ne lui sont pas destinées et qui les transmet aux autres serveurs. Cela permet à quelqu'un qui se trouve derrière un firewall d'avoir accès à des ressources sans prendre de risques. (D'après une news).
Le Proxy sait aussi être intelligent : quand il reçoit une requête, il stocke le résultat. Si la même requête lui est à nouveau envoyée, il vérifie que le résultat n'a pas été modifié et renvoie le résultat qu'il a « déjà sous la main » à celui qui a fait la requête (fonctionnant ainsi comme un cache).
D'une manière générale, un Proxy peut être intercalé un peu partout pour ajouter une extension à un serveur (voir LBX).
stub est un synonyme peu employé. mandataire est la version française exacte (très peu employée pour le moment (06/97)). On trouve aussi l'expression serveur mandaté.
(31-12-1998).

pseudo : Abrév. de pseudonyme. Très utilisé sur les réseaux et dans le monde de la démo. Le moins qu'on puisse dire, c'est que dans ce domaine, certains ne font pas dans l'originalité. On ne compte plus les « Captain » machin-chose, les « Doctor » truc, les « Maverick », les « Réplicants », etc...

QNX : Système d'exploitation temps réel industriel utilisant un micronoyau.

Qualité : # 1.SPECIF Le principal standard en matière de qualité est la norme ISO 9000 (et les suivantes : 9001, 9002, 9003). En informatique, on a en plus l'ISO 9126.
« Votre société m'a engagé pour effectuer un audit ISO 9000. En gros, elle me paie pour vous dire que vous êtes une bande d'andouilles. C'est un boulot qui me convient à merveille... » (© Dilbert, Scott Adams).
# 2.
IMPRIM Densité des points lors de l'impression. Voir LQ, NLQ.

quartet : Ensemble de quatre (4) bits. I.e. Un demi octet.

quote : Voir quoted text.

QWERTY : Nom du clavier standard, un peu partout dans le monde, en partic. chez les anglo-saxons, d'après les premières touches de la deuxième ligne en partant du haut. En France, on utilise des claviers AZERTY, pour faire original. Il existe aussi des claviers QWERTZ selon les pays.

rare : Réseaux Associés pour la Recherche Européenne. Association de réseaux de recherche européenne (des précisions ?). Fait partie de l'ISOC.
(10-11-1998).

recette : Vérification qu'un produit (logiciel ou matériel) est bien conforme aux spécifications théoriques définies au début du projet, avant son déploiement final. Syn. pour un logiciel : validation. Verbe associé : recetter.
(27-09-2000).

renater : réseau national de télécommunication pour la technologie, l'enseignement et la recherche. C'est le réseau sur lequel sont branchées les universités françaises. Il gère directement le GIX français, et devrait être remplacé dans quelques années par Renater 2. Équivalent américain : NREN.
http://www.renater.fr
(04-07-1999).

Renommer : Donner un nouveau nom à un fichier.

réseau : C'est un ensemble d'ordinateurs (y compris les périphériques qui y sont connectés) reliés ensemble par des canaux électroniques de communication, qui leur permettent d'échanger des informations entre eux. Les plus connus sont Arpanet (d'un point de vue historique), l'Internet (le plus vaste du monde) ou encore SWIFT (pour les banques). Aux origines de l'informatique, les ordinateurs travaillaient tout seuls dans leur coin, mais d'ici quelques années, tous les systèmes seront probablement connectés d'une façon ou d'une autre à un ou plusieurs réseaux.
Le vocabulaire lié aux réseaux est extraordinairement riche et tordu, avec des milliers d'acronymes et de sigles abscons, à tel point qu'on se demande sérieusement comment on arrive à faire marcher tout ça.
Un réseau est caractérisé par sa taille, sa topologie et son accès. On rencontre ainsi des structure d'interconnexion, des LAN, des MAN, des PAN et des WAN pour la taille, et des réseaux à jeton, en bus ou en anneau pour la topologie.
Exemples : Numéris, l'Internet. Voir aussi DSSS, Ethernet, FHSS, LAN, WAN.
Voir aussi réseau à valeur ajoutée, réseau cellulaire, réseau neuromimétique, réseau sans fil, réseau sémaphore.

réservé : Se dit de mot-clés qu'on ne peut pas utiliser librement, car ils ont une signification particulière pour le langage et doivent obéir à certaines contraintes syntaxiques. Voir mot-clé.

résolution : Syn. : « Définition ».
* Nombre de pixels affichés en largeur et en hauteur par un écran. Exemple : 1024x768.
* La résolution peut aussi être exprimée en densité de points (dpi), unité qui est utilisée sur tous les systèmes (pas seulement les écrans). Un écran a une résolution en général de 70 dpi, les imprimantes vont de 300 à 1200 dpi, les photocomposeuses peuvent monter à 2500 dpi.
* En matière de numérique, c'est l'imprécision systématique d'un codage (Luc Villevieille).
Voir aussi résolution d'adresse.
(13-01-2001).

Retour : # 1.INDUS Dans les expressions « Retour d'effort » et « Retour de force », ensemble des techniques permettant de simuler le poids, l'inertie, la résistance des objets, dans l'optique des boucles de rétroactions de la cybernétique classique. Le tout dans un monde virtuel. Voir réalité virtuelle.
# 2.
CHAR Un « Retour Chariot » (CR : Carriage Return en anglais) est le caractère spécial qui indique à l'ordinateur qu'il doit revenir à la ligne en fin de paragraphe.

RFC : Request For Comment. Document au contenu variable, sur l'Internet. Ce peut être de la documentation générale, des standards, la description d'un protocole, etc. Elles sont accessibles sur ftp.inria.fr ou ftp.enst.fr, en FTP. Lisez la RFC1543 (instructions to RFC authors), si vous voulez écrire une soumission ! En fait, ces « requests » sont critiquées, puisqu'elles ne paraissent et sont rendues publiques qu'une fois entièrement rédigées et mises au point... La première RFC est sortie en avril 1969 (intitulée « Host Software »). Les BCP forment un sous-ensemble de RFC.
Voici une petite liste (pas du tout exhaustive) de RFC :

768
UDP.

791
IP.

792
ICMP.

793
TCP.

821 et 822
Première norme de Messagerie : SMTP.

854 et 855
telnet.

894
IP sur Ethernet.

977
NNTP.

1001 et 1002
Netbios.

1011
Protocoles officiels.

1036
Échange de News sur Usenet.

1064
IMAP 2.

1089
SNMP sur Ethernet.

1118
The Hitchhiker guide to the Internet.

1140
Liste de protocoles de l'IAB.

1147
SNMP : Débogage des Internets.

1155
SNMP : structure et identification des informations.

1156
MIB.

1157
SNMP.

1158
MIB-2.

1161
SNMP sur OSI.

1173
L'histoire orale du Net (Responsabilités des administrateurs de système).

1177
FAQ pour les petits nouveaux (glossaire, explications sur les instances ayant une autorité sur le Net).

1178
Le choix d'un nom pour un ordinateur.

1180
tutoriel sur TCP/IP.

1206
FAQ pour les newbies.

1207
FAQ pour les internautes expérimentés.

1208
Glossaire de termes sur les réseaux.

1212
Définitions concises au sujet des MIBs.

1213
MIB-2.

1215
Traps pour SNMP.

1244
Manuel sur la Sécurité.

1271
RMON.

1298
SNMP sur IPX.

1325
RFC pour les nouveaux internautes.

1355
Sécurité des bases de données des NIC.

1360
Protocoles officiels de l'IAB (périodique).

1421 à 1424
PEM : chiffrement, authentification, identification...

1441 à 1452
Définitions de SNMPv2.

1483
Encapsulation sur AAL 5.

1459
IRC.

1521
MIME.

1568
SNPP (Pager).

1569
Échange de données avec un pager.

1651
ESMTP.

1700
Numéros de ports.

1983
Le dernier glossaire du Net, le plus à jour.

1866
HTML

2821
courrier électronique

2822
courrier électronique


http://www.faqs.org/rfcs/rfc-index.html (un index des RFC en
anglais).
http://www.rfc-editor.org/
(02-04-2001).

RISC : * Reduced Instruction Set Computer. ordinateur à jeu d'instruction réduit, plus rapide que les CISC car on peut mieux optimiser leur câblage, et parce qu'ils ont des vitesse d'horloge plus importante, leur petite taille et leur faible nombre de transistors les faisant moins chauffer.
* Par extension, tout système utilisant cette technologie, même si ce n'est pas un ordinateur.

rj45 : Registered Jack 45. norme de connecteur utilisée pour certains câble réseau (paire torsadée).
(20-01-2000).

RMI : Remote Method Invocation. Invocation de méthode distante, mécanisme permettant d'utiliser sous Java des objets distribués.

RNIS : réseau Numérique à Intégration de Services. Réseau permettant de transporter à la fois de la voix, des images, des données, à l'aide d'un téléphone, d'un fax, d'un PABX... Opposé à RTC. Exemple chez France Télécom : Numéris.

routable : * Que l'on peut router. Se dit en particulier des protocoles.
* Sur l'Internet, une adresse non routable est une adresse qui ne sera pas routée parce qu'elle appartient à des plages définies comme telles, et ne devant être utilisées que sur des réseaux strictement locaux. Ces adresses vont de 10.0.0.0 à 10.255.255.255, de 172.16.0.0 à 172.31.255.255 et de 192.168.0.0 à 192.168.255.255.
(30-10-2000).

routage : Méthode d'acheminement des informations à la bonne destination à travers un réseau. Selon les types de réseau, on envoie les données par paquets et on choisit leur chemin au coup par coup (routage adaptatif), ou bien on choisit un chemin une bonne fois pour toutes (et on peut aussi combiner les deux). Voir aussi UUCP.

routeur : Dispositif matériel ou logiciel permettant de diriger les messages vers le bon destinataire, dans un réseau. Voir routage. router en anglais.

rpm : * Nom du programme permettant d'exploiter les paquetages RPM de Red Hat, sous Linux.
* Extension de nom de fichier désignant les paquetages eux-mêmes.
(21-11-1999).

RTF : Rich Text Format. Format de fichier strictement textuel (norme ASCII ou ANSI), et contenant des codes de formatage du document. Ces codes sont aussi exprimés en ASCII ou ANSI. Le format RTF est utilisé par Microsoft (voir dans l'historique des versions), comme code source des fichier d'aide.

S : S est un langage de programmation de haut niveau et un environnement très général pour l'analyse de données et les graphiques. Il a été développé intialement chez AT&T comme un logiciel puissant de Statistiques (d'où le S) mais il est utilisé dans des domaines aussi variés que les Sciences Expérimentales, ou la Finance, etc.
S+ est une version plus évoluée (beaucoup plus de fonctionalités : séries temporelles, ondelettes, etc.) commercialisée par Statistical Sciences,Inc. (StatSci). Il est entièrement compatible avec S. (© Fabien Petitcolas).

s3 : Société fondée en 1989, fabricant des carte vidéo. S3 a produit les premiers accélérateurs graphiques en 1991. La série des cartes Virge, lancée en 1995, a introduit les accélérateurs 3D.
Certaines puces ont (à dessein) des noms dérivés de ceux des Porsches.
(22-10-1998).

SA : # 1.ADMIN System Administrator ou System Administration. Voir admin, administrateur, administration, sysadmin.
# 2.
IRC Écrit en minuscules, c'est la version chat de « ça ». Bien souvent les systèmes de chat ne gèrent pas les caractères, et on y écrit phonétiquement. « sa » donne bien « ça » et non pas « ca ». Vu ?
(08-01-2000).

Samba : Implémentation de SMB sous Unix. C'est un logiciel libre qui permet à n'importe quelle petite machine sous Unix d'être contrôleur de domaine NT (le voir à l'oeuvre donne une idée de l'incommensurable gâchis qu'est NT).
http://www.samba.org
(03-11-1998).

Sauvegarde : * D'une façon générale, action d'enregistrer des données dans un fichier.
* Action d'enregistrer systématiquement et exhaustivement les données d'un ordinateur, le tout en masse, par exemple sur des bandes. Voir sauvegarde complète, sauvegarde différentielle, sauvegarde incrémentale.
Le syn. de secours est une invention gouvernementale.

sb : Abrév. courante de SoundBlaster.

scanner : * Pour le nom : voir scanneur.
* Pour le verbe : parcourir un ensemble de donner, pour lui faire subir un traitement. Exemple : scanner les fichiers d'un disque à la recherche d'un virus.

script : * Suite d'instructions simples, peu structurées, permettant d'automatiser certaines tâches en se passant d'un réel langage.
* Programme écrit dans un langage non compilé (voir langage compilé).
(12-06-2000).

SCSI : Les initiés prononcent « sissy » ou « scuzzy ».
Small Computer System Interface (ou bien : System Can't See It). Norme de connexion de périphériques, présentée en 1984, adoubée par l'ANSI, permettant une capacité de transfert maxi de 4 Mbps dans sa version de base, très utilisé sur les Macs (mais pas sur l'iMac), certains PC et dans le monde Unix. Voir IDE. On peut brancher de nombreux systèmes sur une seule interface, contrairement à l'IDE qui n'en accepte que deux. La norme SCSI a beaucoup évolué : SCSI-2 en 1992, qui permet d'atteindre 10 Mo/s, puis Fast SCSI-2 (de 15 à 20 Mo/s), Wide SCSI-2 (20 à 40 Mo/s) et Ultra Wide SCSI-2 (40 Mo/s).
Résumé des normes SCSI :

.
http://www.alyon.asso.fr/~byc/scsi/scsiglos.html
(12-06-2000).

Se : # 1.
Abrév. de système d'exploitation.
# 2.
Abrév. de système expert.
# 3.
Abrév. de « Second Edition ». Deuxième édition, utilisé par Windows 98.
(25-04-2001).

sec : Single Edge Contact.
(09-01-1999).

secteur : Portion logique d'un disque, contenant en général 512 ou 1024 octets (parfois plus ou moins). Ils sont souvent réunis en clusters (ces derniers sont aussi appelés groupes).

Sécurité : Les problèmes de sécurité se répartissent en 4 catégories : le matériel, le logiciel, les incompatibilités entre les systèmes utilisés pour assurer la sécurité (installation d'une interface graphique comme X11), et la politique de mise en oeuvre du plan de sécurité (inutile d'avoir des mots de passe si tout le monde les colle sur des post-it dans les coins des écrans !).
Un système est dit « sûr » quand il est éteint, débranché, blindé par une carapace de titane, coulé dans du béton, et entouré à la fois de gaz de combat et de gardes armés bêtes et méchants.
(Cette définition est une tarte à la crème qu'on retrouve un peu partout attribuée à différents auteurs. Apparemment, ce serait un certain Gene Spafford qui en serait à l'origine).

sélection : L'ensemble de données qu'on a sélectionné (Voir sélectionner), etsur laquelle portera la prochaine action qu'on fera. Qui se trouve donc en inverse-vidéo, par exemple, ou souligné d'une manière ou d'une autre.

Sendmail : Programme couramment utilisé pour envoyer du courrier électronique, écrit par Eric Allman à partir de 1979. Il avait à l'origine quelques faiblesses, en particulier au niveau de la sécurité. C'est par exemple grâce à lui que le Great Worm a pu se propager. Il est de plus en plus souvent remplacé par d'autres MTA.
(03-03-2001).

série : Voir port série.

serveur : Ordinateur détenant des ressources particulière et qu'il met à la disposition d'autres ordinateurs par l'intermédiaire d'un réseau. On parle d' « architecture client-serveur ». Voir aussi DNS.
Différents types de serveurs :


SGML : Standard Generalized Markup Language. métalangage utilisé pour définir de façon générale des langages définissant des documents hypertextes de toutes sortes, normalisé sous le nom d'ISO 8879. HTML en est un dérivé (très) simplifié, XML aussi (mais en moins simplifié).
(07-03-2000).

Shell : Littéralement : Coquille. C'est un interpréteur de commandes, la partie du SE utilisé comme interface avec l'utilisateur (d'où son nom). Originellement utilisé sous Unix, s'est répandu un peu partout depuis. Sa forme la plus simple est sh, qui a été étendue au fil des années pour donner bash, csh, ksh, tcsh (et bien d'autres).

shtml : Document sur le web, en général un document HTML, qui sera traité par le serveur avant son envoi, par exemple pour faire du SSI.

Si : Symbole chimique du silicium.
Voir aussi si, SI.
(21-11-1999).

site : Ordinateur serveur, sur un réseau. En pratique, un même serveur peut héberger des centaines voire des milliers de sites... Dans ce cas, le terme de site décrit un ensemble de documents formant un tout.
En anglais, on dit aussi « Site ».

SMB : Server Message Block. Protocole de Microsoft et d'Intel, fonctionnant sur NetBIOS et permettant le partage de ressources (disques et imprimantes) à travers un réseau publié en 1987. Il en existe de nombreuses variantes, principalement Windows for Workgroups 3.1a (pour Win31) et NT LM 0.12 (pour Win95 et NT). Son descendant, très proche, s'appelle CIFS. Voir aussi NFS.



Application
SMB
NetBIOS
TCP/IPNetBEUIIPX/SPX
802, PPP (liste non exhaustive)
Ethernet (ou autre)


(03-11-1998).

SMTP : Simple Mail Transfer Protocol. protocole de la famille TCP/IP utilisé pour le transfert de courrier électronique. Utilisé évidemment sur l'Internet et reconnu par l'ISOC. Défini dans la RFC 821.
(13-06-2000).

SNMP : Simple Network Management Protocol. protocole d'administration distante ou locale, utilisé sur les réseaux de type Internet, à l'origine conçu pour les ponts et les routeurs, maintenant utilisé pour un peu tout. Reconnu par l'ISOC. Descendante :
SNMPv2. Voir aussi la liste (pas du tout exhaustive) des RFC.
On trouve parfois la signification « Sorry, Not My Problem » (Désolé, c'est pas mon problème).
(29-10-2000).

SOFTWARE : logiciel en français, programme. Par opposition à hardware.

soi : Silicon On Insulator. Litt. « silicone sur isolateur ». Technologie d'IBM permettant de réduire d'environ 30 % les fuites d'électricité entre les transistors dans les circuit intégrés en cuivre.
(17-10-2000).

Solaris : Solaris est une version d'Unix de chez Sun.
Ses surnoms, Slowaris et Slowlaris, mettent l'accent sur sa lenteur (slow en anglais). C'est peut-être vrai, je n'ai pas vérifié.

Son : Ensemble des techniques de manipulation des données sonores, de sa numérisation (échantillonnage) à sa restitution (« Pouët ! »). Syn. « l'audio ».

sort : Nom d'une commande (et aussi d'une fonction) permettant de réaliser un tri sur un ensemble de données. Voir aussi quicksort, tri bulles.
(27-06-1999).

sortie : * Tout procédé par lequel un ordinateur communique au reste de l'univers le fruit de ses cogitations est une sortie. Contraire :
entrée.
* Ce terme est évidemment valable pour tout type de matériel électronique.
On le rencontre généralement au pluriel.
(13-11-1999).

source : En fait, c'est la « source » du programme, mais on l'utilise au masculin en tant que contraction de « texte source » - On trouve souvent le féminin. Texte original d'un programme, dans le langage informatique compréhensible par un être humain, donc destiné à être compilé. Voir compiler, objet.

sous : Utilisé pour indiquer dans quel environnement se déroule une tâcheou un programme, avec quel système d'exploitation. Je ne peux pas faire marcher ton bidule sous DOS, je travaille sous Linux.

spoofing : « Usurpation ». Mystification sur un réseau. On peut faire de l'address spoofing, de l'IP spoofing ou encore du web spoofing.

SQUID : Un serveur proxy assez populaire (malgré ses fuites de mémoire dans les versions actuelles). Cité ici car c'est un logiciel libre.
http://squid.nlanr.net
(03-11-1998).

SSII : Société de Services et d'Ingéniérie Informatique. Ces sociétés peuvent par exemple écrire des applications spécialisées (voir application verticale), ou réaliser un FM, ou même vous planter sur place avec un logiciel pourri et buggé, après, bien sûr, avoir empoché votre chèque ;).

Suite : # 1.CIEL Une « suite bureautique » est un ensemble de logiciels lourds de bureautique, pouvant communiquer entre eux. Comparer à intégré. Prononcer /sou-it/ en anglais (comme « sweet », quoi !).
# 2.
USENET Sur Usenet, syn. français rare de follow-up.

Sun : Stanford University Network Workstation, puis ensuite (et maintenant) SUN Microsystems Computers Corp. Entreprise créé par des hackers et fabricant des station de travail, une référence en matière de calcul mathématique et de réseau de micros. Voir NFS.
Par extension : « Sun rasterfile ». Fichier d'image graphique.
http://www.sun.com (Site américain).
http://www.sun.fr (VF).
(24-10-1998).

SunOS : Nom d'une version d'Unix développée par Sun, de type BSD. Solaris le remplace.
(24-10-1999).

Support : # 1.DISQUE Dispositif amovible permettant de stocker de l'information.
# 2.
De l'anglais « to support », le fait d'assurer le service après-vente d'un produit. Il s'agit d'un emprunt incorrect, le terme adéquat est « assurer l'assistance technique » [NM].
(27-06-1999).

sur : On travaille sur une machine mais sous unlogiciel. C'est exactement l'inverse dans certaines langues étrangères. Allez savoir pourquoi... J'ai mis mes fichiers exécutables sur le serveur, ils tournent sous Linux.
(14-06-2000).

surf : * Une session d'utilisation du web, de lien en lien.
* Le fait de consommer de l'information un peu au hasard.
(13-02-2000).

syntaxe : Règles définissant la manière d'écrire et de placer les mots dans un langage. Voir aussi syntax error.

synthèse : Le fait de calculer des données, au lieu de les acquérir, en lesnumérisant par exemple. La « Synthèse FM » est la technique utilisée dans les synthétiseurs et qui permet de générer des sons à l'aide de calculs mathématiques. Voir aussi imagerie de synthèse.
(13-11-1999).

système : # 1. n. m.
Un système, dans le sens informatique du terme, est tout aussi bien un logiciel qu'un matériel, ou le couple matériel/logiciel, ou encore un ensemble de matériels et/ou de logiciels. S'il s'agit du logiciel, on parle en fait du système d'exploitation, ou SE, qui est le programme, ou plutôt l'ensemble des programmes, qui permettent tout simplement de faire fonctionner l'ordinateur, en mettant à disposition de l'utilisateur les fonctions de base les plus courantes. Si l'on parle du matériel, c'est pour désigner non seulement l'unité centrale (la boîte parallélépipédique la plus importante et qui coûte si cher), mais aussi ses périphériques (imprimante, disque dur, lecteurs de disquettes, fer à friser, plate-forme intersidérale à propulsion gravitationnelle/ionique...).
Utilisé de manière définie, c'est l'abrév. usuelle de système d'exploitation : « Le système ». Sinon, c'est un système quelconque, ordinateur, périphérique, etc.
# 2. adj.
Qui concerne le système d'exploitation de la machine. Par exemple : Fichiers systèmes, paramètres systèmes, variables systèmes, disquette système (qui contient les programmes essentiels du SE).
(20-01-2001).

tâche : Ensemble logique d'opérations provoquant l'exécution d'un programme ou d'une partie d'un programme. Voir tâche de fond, tâche légère. Voir aussi avant-plan, arrière-plan.

tag : Commande du langage HTML, constituée par un mot-clé (et de ses paramètres si besoin), et encadré par des crochets ouvrants et fermants. Pour que souillet devienne gras, il suffit de l'encadrer par <b> et <\b>. En français, on dit une balise. ancre est réservé aux hyperliens.

tampon : Aire de stockage intermédiaire associée aux E/S, fonctionnant comme une file d'attente et jouant le rôle d'un amortisseur entre deux éléments d'une machine qui tournent à des vitesses très différentes. Voir aussi mémoire tampon, zone tampon. Le terme de tampon est souvent associé à l'élément de l'ordinateur qu'il doit soutenir : tampon-écran, tampon-disque, tampon d'E/S... Par extension  nom de l'aire où un éditeur laisse l'utilisateur modifier des données.

tar : « tar » = « goudron » en anglais. archiveur standard du monde Unix. Apparemment, c'est un acronyme pour « Tape Archive ». Par extension, un fichier contenant une telle archive. Ce format n'est pas compressé, c'est pourquoi on rencontre souvent des fichiers ayant pour extension « .tar.Z » ou « tar.gz » par exemple (et plus récemment « tar.bz2 »). Voir aussi détarer, tarball.

télé : Préfixe grec signifiant « de loin », « à distance ». Exemple : télétravail.

téléphone : À l'origine, au XIXème siècle, deux pots de yaourt en plastique reliés par un bout de ficelle. Enfin... Je crois... :-? Depuis, on a beaucoup amélioré tout ça. On a remplacé les pots de yaourt par des « combinés » (toujours en plastique), et le bout de ficelle par un bout de plastique souple. On a surtout grandement allongé la ficelle. De 20 mètres maximum, on utilise maintenant des ficelles de 20.000 kilomètres de long ! Dingue, non ?
D'ailleurs, le fait de prendre un téléphone pour téléphoner s'appelle « passer un coup de fil ».
Voir téléphonie.

téléphonique : Relatif à la téléphonie.
(25-09-2000).

telnet : Utilitaire permettant l'utilisation de programmes sur des machines distantes, via un réseau de type Internet.

test : Phase du développement d'un logiciel lors de laquelle on se rend compte qu'on aurait mieux fait de choisir un autre métier. D'ailleurs, on utilise souvent des testeurs pour faire ce boulot. Verbe associé : tester.
Voir aussi banc d'essai, jeu d'essai, test bed, test du téléphone.

tester : Déterminer les bugs et les erreurs contenues dans un logiciel ou un système. Déterminer s'il vaut la peine d'être acheté. Déterminer toutes les raisons qu'on a de ne pas payer la licence d'un logiciel alors qu'on l'utilise tous les jours.

TeX : Format de composition de texte très précis surtout utilisé pour les documents scientifiques. Le nom du format est DVI. Voir aussi CTAN, LaTeX, teTeX. L'auteur, D. Knuth, travaillant à l'université de Stanford, s'est basé sur la longueur d'onde de je sais plus quoi comme unité de longueur de base (mais c'est tout petit, et cela donne des documents très précis). Et l'ensemble de TeX est un excellent exemple d'idéalisme réussi : tout un tas de personne qui se mettent gratuitement à travailler sur un projet, et le plus fort, c'est qu'ils réussissent leur coup !
Les puristes tiennent à la casse, et au petit « e » en indice. Le « X » est un khi grec, qui doit se prononcer comme le « ch » allemand ou le « kh » russe. Le «  »T«  » et le « e » sont respectivement un « Tau » et un « epsilon ». Les trois lettres forment la racine de « techne » (art, science en grec).
Anecdote : D. Knuth a publié son premier papier dans la revue américaine « Mad » (© copyright alt UL FAQ).
(31-12-1998).

texte : dans l'expression « Fichier Texte ». fichier ne contenant que du texte, en général à peine formaté (on a tout juste droit à des retours à la ligne et à des tabulation).

thème : Ensemble de paramètres et d'images définissant l'apparence d'un OS, d'une interface graphique ou d'un programme. Voir skin.
Habituellement, thème a un sens plus général que skin qui est essentiellement utilisé pour les applications.
(16-04-2000).

to : Téra-Octet. Un Téra-octet représente environ mille milliards d'octets (1024*1024*1024). La valeur exacte se trouve dans le thème « Quelques chiffres ». Voir Go, ko, Mo.

toile : La toile, c'est le web.
On lui met régulièrement une majuscule (il n'y en a qu'une...).
(15-01-2000).

tomber : Un serveur tombe lorsqu'il cesse de fournir les services qu'on attend de lui. Il n'est alors pas forcément planté.
(27-10-2000).

TOS : # 1. /tos/ sg. m.SYSEX The Operating System. Le T veut parfois dire « Tramiel », du nom d'un des président de la firme. Système d'exploitation des Atari à partir des ST. C'est aussi l'extension de nom de fichier des programmes exécutables n'utilisant pas l'interface graphique GEM, sur ces mêmes machines.
# 2. /T-O-S/ sg. pl.
SOC Terms Of Service. Les conditions du service, dans lesquelles celui-ci est rendu.
(11-02-2000).

trace : La Trace d'un programme est la succession des états de son environnement au cours de son exécution. Voir tracer.

transfert : Déplacement de données, d'une mémoire à une autre, quel que soit le type de ces deux mémoires (puces électroniques, disques...).

travail : Dans l'expression « travail d'impression », voir job.

tuxedo : moniteur transactionnel très répandu et souvent utilisé comme référence, édité par Bea Systems, qui définit son produit comme un « environnement de développement et de déploiement d'applications stratégiques en client-serveur ». Voir transaction.
Voir aussi Tux.
(10-06-2000).

txt : Fichier contenant un TeXTe plat, tout simple, sans aucun enrichissement ni aucune mise en forme à part quelques tabulations par-ci, par-là, et encore, c'est pas évident. C'est en fait ce qu'on peut faire de plus simple comme document.
C'est typiquement ce que produit un éditeur de texte [f2s].
(01-11-1998).

type : Un type de variable détermine l'ensemble de valeurs possibles de la variable, ou la façon dont plusieurs variables sont organisées entre elles (on parle alors de type « construit »).

D'une manière générale, un type définit des caractéristiques communes ou non à plusieurs objets afin de réaliser une classification entre eux.
(26-11-1999).

typiste : Syn. issu de l'anglais pour claviste.

uk : nom de domaine attribué au Royaume-Uni, à l'instar de fr pour la France. Voir TLD.
(03-04-2000).

univers : Tout ce qui tourne autour d'une machine, d'un ordinateur ou d'une firme, et lui est plus ou moins spécifique. Exemple :
L'univers Unix.
(22-01-2001).

Unix : système d'exploitation de AT&T, basé sur le langage C et sur le principe que les relations entre les programmes sont plus importantes que les programmes eux-mêmes. Aussi caractérisé par le multitâche et son utilisation intensive dans le monde scientifique et universitaire (et aussi industriel). Un fan de ce système s'appelle un unixien. Le pluriel est (parfois) Unices (en anglais).
Son nom est un clin d'oeil à son prédécesseur, MULTICS, Unix étant censé être le SE ultime. Unix s'écrivait à l'origine UNICS, pour UNIplexed Information and Compluting System.
Unix a été mis au point en 1969 par Ken Thompson pour pouvoir exécuter des jeux sur un vieux PDP-7 qui traînait dans un coin, alors que son travail officiel consistait à programmer un traitement de texte. C'est pour améliorer le fonctionnement de ces programmes qu'il a mis au point un nouveau système d'exploitation... Dennis Ritchie est considéré comme un co-auteur. Unix a ensuite été réimplanté en C en 1972-74.
Les premières versions, exclusivement utilisées chez Bell, étaient simplement numérotées. La V1 date de 1971, réalisée en assembleur pour faire un texteur sur un PDP-11. La première version utilisable un peu partout est la V6 de 1975. La dernière « vraie » version de Unix (selon les puristes) est la V7 de 1979. Son noyau fait moins de 40 Ko.
Voici quelques versions (entre autres, liste © Unix-FAQ) :
AIX, A/UX, 3B1, 386BSD, Chorus, Coherent, DomainOS, DVIX, DYNIX/PTX, Esix, Eurix, FTX, GNU Hurd, HP-UX, SVR3, Idris, Irix, Linux, Machten, MacMach, Microport, Minix, MipsOS, more/BSD, NCR Unix, Net/2 tape, NextStep, News OS, OSF/1, OSx, PC-IX, Plan 9, SCO Xenix, SCO Unix, Sinix, Solaris, SunOS, UHC, Ultrix, UNICOS, UTEK, Xenix. Et avec un tel merdier ils s'étonnent encore de ne pas voir ce système s'imposer ?
Différentes versions gratuites d'Unix existent, principalement :
Linux, FreeBSD, NetBSD et OpenBSD.
(20-01-2001).

url : Uniform Resource Locator. Sur le web, c'est la méthode d'accès à un document distant, créant ainsi un lien hypertexte, avec la syntaxe <type_connexion> :// <serveur> / <ressource> /... . Exemples : http:// agato.goglo.fr/ pub/ désigne le répertoire public de la machine agato.goglo.fr. (On peut aussi désigner de cette manière des serveurs en ftp anonyme ou des sites gopher. En fait, le type de connexion peut être : file, ftp, gopher, http, news ou wais). Voir aussi HTML, HTTP. Un URL est dit « Long » quand il contient des données concernant le client et pas seulement le serveur.
La VF est très peu employée.

utilisateur : * Quelqu'un qui travaille pour de vrai sur un ordinateur, le considérant comme un moyen et pas comme une fin, voire même qui paie pour utiliser telle ou telle machine.
* Un programmeur qui croit tout ce qu'on lui dit, qui pose des questions idiotes. En fait, d'une manière générale, un utilisateur est un système capable de traiter de l'information et qui s'intéresse aux sorties d'un ordinateur (ce peut-être un naïf, un programmeur, un programme, une couche d'un système...).

Voir aussi nultilisateur.

va : Abrév. de vie artificielle.

valeur : Élément d'un ensemble défini d'objets de données qui, dans uncontexte donné, est associé à un élément de langage tel qu'une variable ou un type de données (vocabulaire normalisé AFNOR).
Dingue ! Impossible de trouver une définition claire de ce concept trop évident !
(26-10-2000).

valider : Effectuer une validation.

veille : # 1.DECI La « veille technologique » est la technique consistant à garder un oeil ouvert sur ce que font les autres, pour ne pas se faire distancer.
# 2.
EXEC Mode de fonctionnement d'un équipement, dans lequel pratiquement tous ses sous-systèmes sont éteints sauf un circuit qui permet de le réveiller rapidement.

Version : Une implantation d'un programme, une manière de résoudre le problème. Les numéros de version s'écrivent habituellement « a.b.c », a, b et c étant des nombres, a représentant les modifications majeures du programme, b et c les modifications mineures (c étant même plus mineure que b).

vie : # 1.JEU Dans l'expression « le jeu de la vie », jeu fondé sur un automate cellulaire inventé par John H. Conway. La fascination des programmeurs pour ce jeu semble universelle, et quand on parle de « vie » en informatique, il faut se méfier de ce sens. Des noms ont même été forgés pour identifier les configurations classiques, comme la « mitraillette » qui envoie des projectiles aux quatre coins de l'univers (la mitraillette est composée de 5 cellules, une centrales, une en haut, une à droite et une à gauche, et une dernière dans le coin inférieur gauche. Évidemment, on peut lui faire subir des rotations ou des symétries).
# 2.
JEU Le « nombre de vies » est le nom d'essais consécutifs dont on dispose pour parvenir à la fin d'un jeu sans avoir à tout recommencer depuis le début. Quand on a des vies infinies, c'est qu'on a bidouillé le programme (souvent avec un patch ou un cheatcode), pour en avoir autant qu'on veut.
# 3.
INTART Voir vie artificielle.
(16-01-2001).

VMS : Virtual Memory System. Système d'exploitation de DEC (Digital Equipment Corporation). Il est en train de passer aux oubliettes, DEC supportant désormais OSF, une version d'Unix (qui ne devrait pas tarder à avoir officiellement droit à l'appellation Unix du fait de sa compatibilité (28/03/95)). Pour certains (adorateurs d'Unix), VMS veut dire « Vachement Mauvais Système ».

volume : * Un disque vu de façon logique (par opposition à physique). Ainsi, un disque dur partitionné contiendra plusieurs volumes. Un lecteur de disquette contiendra une infinité de volumes. Voir volume label.
* Aussi utilisé dans son sens classique : « une archive en trois volumes », i.e. en trois morceaux.

vrai : L'un des deux états possibles de la logique booléenne, avec faux. Vrai est souvent codé par 1 ou -1 (et faux par 0).
Voir aussi Vraie Vie.
(19-01-2001).

vue : Résultat d'une requête. Une vue ne permet selon certains que la consultation des informations, et pas leur modification, tandis que d'autres sources disent qu'une vue est un accès en lecture et écriture à une BD, mais sans connaître la structure interne de la base.
(17-01-2001).

w : S'il se trouve en premier lettre du nom d'un programme, le W indique que ce programme fonctionne sous Windows de Microsoft, à la manière du X pour X11.

w3 : 3 « W », donc WWW, donc world wide web. On dit couramment et plus simplement « le web ». Voir aussi W3C.

Web : Méthode d'exploration de l'Internet, par l'usage de l'HyperTexte, et mis au point par un chercheur du CERN, Tim Berner-Lee. On parle « du Web », même s'il s'agit en réalité du « World Wide Web » ou « W3 ». Voir aussi HTML, HTTP. Le trafic Web a augmenté dans le monde de 443.931 % en 1993 et de 1.713 % en 1994 (© .Net Mag UK).
Le principe de base du Web : strict sur ce que vous faites, tolérant sur ce que vous recevez. Certaines sources indiquent que le nom est à rapprocher de l'idée de la pauvre petite bébête engluée dans la toile de l'immonde araignée, petite bête qui mettra des heures à s'en délivrer...
hypertoile, TAM et toile d'araignée mondiale sont des versions françaises peu employées de world wide web et WWW (en fait, c'est la toile seulement. Toile d'araignée se dit « cobweb » en anglais).

Windows : « Will Install Needless Data On Whole System ». Bien que le principe des fenêtres soit très répandu, le mot Windows désigne généralement L'OS MS-Windows de Microsoft (Microsoft insiste d'ailleurs pour qu'on précise « MS »). L'office US des brevets a refusé en 1993 à Microsoft le dépôt de la marque. Jusqu'à sa version 3.11, Windows fut simplement une interface graphique de MS-DOS. Ensuite, il fut destiné à devenir un système d'exploitation à part entière, sous la forme de Windows 95 et de Windows NT, mais...
Pour parler du X Window System (sans « s »), on dit souvent « X », ou « ... sous X » (comme les naissances).
(20-01-2001).

WINE : Wine Is Not an Emulator. émulateur Windows (en fait, une bibliothèque de fonctions permettant une émulation) sous Unix. C'est un logiciel libre. Ses performances ne sont pas forcément géniales, mais c'est essentiellement dû aux fonctions non-documentées de Windows que Microsoft utilise pour couler ses concurrents. Concurrent de Wabi (qui lui n'est pas libre).
http://www.winehq.com
(03-11-1998).

Word : Nom d'une usine à gaz de traitement de texte éditée par Microsoft. Voir aussi word.
(14-11-1999).

WWW : World Wide Web. Voir web. Surnom : WWWait. Les trois lettres forment parfois une extension de nom de fichier, auquel cas le fichier en question contient probablement un URL.
(01-07-1999).

X : # 1. préfixeRACLAT Préfixe signifiant « eXtended », et qu'on trouve partout, car en étendant les possibilités d'un système, on espère garder les vieux clients et en séduire de nouveaux.
# 2. np.
MATH Lettre qui, trouvée en minuscule, a le sens d'une variable mathématique : valeur inconnue dans un ensemble défini par le contexte. Exemples : 680x0, 80x86.
# 3. np.
INTGRAFXUNIX Voir X Window System. Les noms des applications spécialement écrites pour XWindow commencent souvent par un « X ». xeyes, Xmosaic. Par extension, certains noms d'application pour Windows de Microsoft commencent, eux, par un « W ».
# 4. ext.
EXTANIM Selon les spécifications de Microsoft, un fichier 3D compatible Direct X doit porter l'extension « .x ».
# 5.
CINE Voir aussi X-Files (the).
(04-10-1999).

XML : eXtensible Markup Language. Norme d'échange de documents informatisés issue de SGML, grâce au travail de l'ERB (Editorial Review Board), sous l'égide du W3C. C'est en fait une version simplifiée de SGML (environ 30 pages au lieu de 500). XML intègre l'idée de métadonnée, et permet de définir les balises que l'on veut en fonction de ses besoins. Voir EDI. L'idée est de produire des documents vraiment structurés, grâce à un langage qu'on peut définir en fonction des circonstances, mais selon une syntaxe très stricte. Je cite www.xml.com : « Par définition, si un document n'est pas bien formé, ce n'est pas du XML. Ceci signifie qu'il n'existe pas de document XML mal formé, et les processeurs XML ne sont pas requis de faire quoi que ce soit de tels documents ».
http://www.xml.com
(05-07-1999).

y : Un « câble Y », ou « câble en Y », est une câble d'alimentation permettant de dédoubler une prise, permettant ainsi de brancher un périphérique supplémentaire dans un ordinateur.

zip : # 1. /zip/ sg. ext.TYPFICHEXTPACK Format d'archivage et de compression de fichiers sans pertes commun sur les PC. Utilise l'algorithme de Lempel-Ziv-Welch. Voir archive. L'équivalent de Zip sous Unix s'appelle « gz ».
# 2. sg.?
Code postal en anglais.
# 3. np. tm.?
DISQUETM Norme de cartouches magnétiques, conçue par Ioméga, qui s'est imposée comme la remplaçante de la disquette classique.

Zone : # 1.Partie d'un espace ?
# 2.
Élément du découpage du monde en tranches commerciales par les auteurs de la norme du DVD vidéo.
(25-11-1999).


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