0 : Le zéro est souvent barré en informatique pour ne pas le confondre avec les « O » : Ø. Mais dans ce cas là, il ne faut pas le confondre avec l'ensemble vide, ni avec la lettre d'une de ces langues nordiques qui contiennent 98 % de consonnes. C'est pourquoi, sur certains systèmes, le zéro est un « O » avec un point au milieu, ou un 0 barré à l'envers. Depuis les années 1990, grâce à l'amélioration de la définition des affichages, il est heureusement enfin possible d'avoir des caractères suffisamment précis pour qu'un 0 ne soit pas un O (mais cela n'empêche pas toujours certaines ambiguïtés).
1024 : Le nombre exact d'octets dans un ko, c'est-à-dire 2 puissance 10.
2 : * Le QI des bonshommes shootés au café à la cocaïne ayant imaginé le format Intel ainsi que son code assembleur.
* Le nombre maximal de valeurs possibles d'un bit. Ce qui explique que les valeurs caractéristiques des ordinateurs en soient des multiples.
* Un « 2 » placé en position infixe dans le nom d'un programme indique que ce programme permet de réaliser une conversion d'un format de données dans un autre (rappelant ainsi phonétiquement le « to » anglais). Pour améliorer vos impressions, utilisez DOC2TEX !
2000 : Personne n'aurait jamais imaginé dans les années 1960 et 1970 que les programmes qu'on écrivait alors seraient toujours en fonction en l'an 2000. Du coup, cela va coûter cher à certains, qui utilisent des systèmes où les dates sont codées sur deux chiffres seulement. Ils sont donc incapables de faire face au tournant du siècle. Voir Y2K.
2001 : Film culte réalisé par Stanley Kubrick en étroite coopération avec Arthur C. Clarke, sorti en 1968. Outre une réflexion philosophique énorme sur la vie, l'univers et le reste (voir 42), il met en scène un superordinateur qui devient un chouia maboul : HAL 9000. Les suites données à ce film ont été jugées plus que décevantes.
(09-01-2001).
24 : Le nombre de millions de connexions quotidiennes à l'Internet (02/95). C'est aussi le nombre de bits codant une image de qualité photo (photoréaliste).
25 : C'était le pourcentage des particuliers français possédant un ordinateur en 1996 sans savoir quel processeur il contenait, quelle était la capacité de son disque dur, ni de combien de mémoire vive il disposait (Source : SVM). Il y a fort à parier que les choses ne se soient pas améliorées depuis...
(20-01-2001).
40 : Le poids en kilos de la documentation complète d'un ordinateur moderne, si elle était imprimée (rien que pour la machine, sans compter les documentations des logiciels qu'il peut contenir, à part le système de base). C'est aussi le volume exprimé en picolitres d'une goutte d'encre projeté par une imprimante à jet d'encre en 1996.
404 : Code d'erreur (et, par extension, nom du document la présentant) souvent rencontrée sur le web: elle vous informe que le document que vous convoitez n'existe plus ou ne se trouve plus à l'URL requise. Voici les erreurs les plus courantes que vous pouvez rencontrer :
| 200 | correct |
| 201 | correct |
| 301 | déplacé définitivement |
| 302 | déplacé temporairement |
| 400 | mauvaise requête |
| 401 | non autorisé |
| 402 | accès payant |
| 403 | interdit |
| 404 | introuvable |
| 405 | méthode non supportée |
| 407 | authentification proxi exigée |
| 408 | lenteur réseau |
| 409 | conflit |
| 500 | erreur serveur |
| 501 | programme absent |
| 502 | mauvaise passerelle |
| 503 | service indisponible |
| 504 | la passerelle met trop de temps à répondre |
| 505 | version HTTP non reconnue |
Source : Netscape Navigator
50 : L'accélération en G (9.81 m/s/s) subie par une disquette lors du démarrage du moteur du lecteur. On comprend pourquoi il vaut mieux acheter des disquettes de grand marque bien testées et un peu plus chères : le moindre défaut peut faire vibrer la disquette, et si le lecteur n'est pas très bon, la petite galette de plastique peut être endommagée (voire imploser,c 'est ce qui arriva sur de nombreux Atari ST).
95 : Un millésime officiel de MS-Windows de Microsoft. Voir Windows 95. Cette façon de désigner un programme par son année d'édition, et non plus par un numéro de version n'est pas propre à l'informatique (les constructeurs d'armes l'emploient depuis longtemps) mais a lancé une mode très largement suivie. La sortie de Windows NT 4.0 a montré que Microsoft s'est rendu compte de son erreur : l'annonce de la sortie d'un logiciel millésimé implique en effet des deadlines rigoureuses...
A : Quand cette lettre est suivie de « : », c'est l'identifiant habituel du lecteur de disquettes, en particulier sous MS-DOS. Exemple : « Copie tout sur le lecteur A ! ».
abandonner : Arrêter une procédure ou un processus. Nom associé :
abandon.
accès : Le fait d'obtenir des informations, ou la voie permettant de disposer de ressources ou d'informations. Voir accès aléatoire, accès de base, accès direct, accès distant (i.e. accès à distance), accès efficace, accès multiligne, accès multiple, accès séquentiel.
Acorn : Constructeur britannique. A produit entre autres l'Archimedes.
(21-02-1999).
Acrobat : Utilitaire d'Adobe convertissant tout document au format PDF (Portable Document Format), rendant sa consultation possible à l'aide d'un player (gratuit) sur n'importe quel écran, et ce, indépendamment du logiciel créateur et du système d'exploitation utilisé.
(09-12-1998).
administrateur : Gestionnaire, par défaut et sans autre précision, de sa propre machine. Voir administrateur système, administrateur NT, Dieu.
administration : Le fait d'administrer un système. Voir surtout administrateur.
adressage : Le mécanisme de calcul des adresses.
(20-01-2001).
adresse : # 1.MEM valeur numérique désignant un emplacement en mémoire. Souvent exprimée en hexadécimal. Voir aussi abcd:efgh.
# 2.
NET Valeur désignant un document, un utilisateur, un terminal, un site, ou un hôte, sur un réseau. Ce peut être une chaîne de caractères normale (univ-nantes.fr) ou une valeur numérique, plus proche d'un numéro de téléphone. Voir IP.
# 3.
MAIL roncevaux@linux-france.org : le nom de l'utilisateur + @ + la machine qui reçoit et stocke (ou transfère) le courrier de l'utilisateur.
(21-01-2001).
ADSL : Asymmetrical Digital Subscriber Line. Voir xDSL. Dans cette variante, on reçoit beaucoup plus d'infos qu'on ne peut en envoyer, idéal pour consommer du Net à la maison.
Terme francophone officiel : RNA (jamais utilisé).
(20-01-2001).
affichage : Désigne de façon générale les périphériques de sortie dont l&171; 'aspect » est temporaire et modifiable, comme les écrans, qu'ils soient cathodiques ou à cristaux liquides, mais pas les imprimantes. Les affichages sont souvent qualifiés par le nombre de bits codant chaque pixel : affichage 8 bits, 24 bits. Voir mode 24 bits.
afin : Association Française des INformaticiens.
Cette association a réalisé la prouesse d'avoir un site web parfaitement introuvable. Pour des informaticiens... :-) (22-04-2001).
AI : # 1.
/A-I/ sg. f.INTART Artificial Intelligence. Voir intelligence artificielle.
Autre signification possible du sigle : Allah Informed.
# 2. sg. f.
INTART Amplification de l'Intelligence.
(12-06-2000).
aide : documentation prétendument intelligente. L« 'Aide en Ligne » permet d'obtenir sur-le-champ des informations sur la manipulation que l'on est en train de faire (Souvent par l'appui de la touche F1 quand on est sous Windows). On dispose de fonctions de recherche d'information dans l'aide, qui est de préférence sous la forme d'un hypertexte. Malheureusement, on trouve bien souvent des aides qui vous explique que l'entrée « Ouvrir » du menu « Fichier » vous sert à ouvrir un fichier...
AIX : Advanced Interactive eXecutive. Version d'Unix sortie pour la première fois en 1986, made in IBM d'abord pour ses machines RISC, basée sur SVr2, puis sur SVr3 (Voir SVr4), joyeusement saupoudrée de BSD.
alimentation : # 1.FEELECT Partie de l'ordinateur chargée de fournir aux autres composants les tensions électriques et les intensités qu'il leur faut. C'est ce qui se cache derrière la prise secteur, du côté de la machine, en somme. Voir aussi onduleur.
# 2.
IMPRIM Mécanisme permettant d'envoyer du papier dans une imprimante. Voir alimentation feuille à feuille, alimentation par picots, alimentation par friction, entraînement.
Amiga : Ordinateur orienté vers le jeu et autrefois fabriqué par Commodore, qui avait lui-même racheté la société « Amiga ». Grâce à des coprocesseurs sérieux et un bon système d'exploitation (multitâches), c'était une bonne machine, qui fut longtemps en concurrence avec les Atari, avant que Commodore ne fasse faillite.
Soutenu par les utilisateurs (nombreux sites de fans sur le net) et des sociétés indépendantes, l'Amiga a évolué et bon nombres de machines sont aujourd'hui montées en tour et équipées de cartes graphiques et cartes accélératrices équipées de PowerPC (comme les iMac). De nombreux logiciels de grande qualité sont encore développés. La marque appartient désormais à Gateway2000 depuis 2 ans.
L'Amiga a beaucoup souffert du manque d'informations autour de lui, mais il est toujours présent et se présente encore aujourd'hui comme une solution fiable et efficace pour une utilisation professionnelle ou personnelle (d'après Mathias Parnaudeau).
http://www.amiganews.com Un magazine sur l'Amiga.
http://www.netlinker.com/amigapower/
http://www.amigaimpact.com
Selon certains, AMIGA signifierait en vérité : « A Merely Insignificant Games Addiction », ou encore « Asinine Machine Invented for Gaming Adolescents ».
(26-10-1999).
analyse : Décomposition d'un problème en 36 000 petits problèmes, théoriquement plus faciles à régler...
Anonyme : # 1.INTERNET Quand il s'agit de FTP, voir anonymous.
# 2.
NET L'une des qualités et l'un des défauts des réseaux... Surtout que la plupart du temps, vous n'y êtes absolument pas du tout anonyme (pour transmettre un message, il faut qu'on ait votre adresse). Voir remailer anonyme.
# 3.
TYPE Une variable est anonyme quand elle est créée dynamiquement, lors de l'exécution d'un programme (comme on ne peut pas prévoir si on en aura besoin, on ne peut pas la déclarer et lui donner un nom lors de la rédaction du programme).
(21-11-1999).
Apache : serveur HTTP non seulement libre (voir logiciel libre), mais aussi parmi les meilleurs et les plus répandus. Basé sur le code et les idées du serveur NCSA httpd 1.3, le plus courant en 1995, il a depuis énormément évolué, avec beaucoup de patchs au départ, d'où son nom « A PAtCHy sErver ». Il ne contient pas forcément les tout derniers gadgets à la mode que personnen 'utilise sérieusement, mais il peut être facilement sécurisé et interfacé très efficacement avec Perl ou PHP. Il est surtout possible d'écrire ses propres modules.
http://www.apache.org.
(01-11-1998).
appel : Exécution immédiate d'un programme, d'un sous-programme ou d'une procédure, avec passage des paramètres. Voir appel système.
April : # 1.
sg. np. f.ORGLINUX Association Pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre. Voir Linux, logiciel libre [NM].
http://www.april.org.
# 2. sg. m.
LANG Agent Process Interaction Language. (vous avez des précisions ?).
(12-03-2000).
architecture : Structure des éléments constitutifs d'un ordinateur, du point de vue matériel ou logiciel. L'Architecture désigne la façon dont ces éléments sont assemblés. Elle peut être intégrée (architecture intégrée) ou modulaire (architecture modulaire). Voir SIGARCH.
(13-02-1999).
archive : # 1.PACK fichier contenant plusieurs autres fichiers sous forme compactée ou non, facilitant ainsi l'administration d'un système, et désengorgeant les réseaux, car il ne reste plus qu'un seul fichier à manipuler. Lorsqu'on dispose d'une archive d'un logiciel, on est à peu près certain d'avoir tous les fichiers nécessaires à son bon fonctionnement. Voir ARJ, compacter, SFX, tar (le bien nommé...), Zip, ZOO.
# 2.
NET site particulier, sur un réseau, utilisé essentiellement pour stocker des données, comme dans des archives classiques. Comparer à miroir.
art : # 1. ext.TYPFICHGRAPH Nom de format de fichier utilisé à gauche et à droite, contenant une image (plus ou moins) artistique.
# 2. sg. np. f.
ORG Autorité de Régulation des Télécoms. Organisme chargé de veiller à ce que le monopole de France Télécom ne soit pas trop voyant.
http://www.art-telecom.fr
# 3. sg. m.
EQUIPCOM Automatic Receiver Transmitter.
Voir aussi l'art ASCII.
(03-11-2000).
article : Message cousin du courrier électronique, posté sur l'Usenet, dans un newsgroup, c'est-à-dire publiquement. Tout comme un CE, un article est composé d'un en-tête (header) nécessaire à sa manipulation par les logiciels de gestion des news, et d'un corps (body) qui contiendra votre prose. Syn. News.
ASCII : American Standard Code for Information Interchange. C'est la table de codage des caractère habituelle, quand elle est codée sur 7 bits, proposée en 1963. L'ASCII étendu, utilisé par les PC, est codé sur 8 bits. Voir ANSI, Unicode. Il a existé des ASCII codés sur moins de 7 bits. Franchement, cela devait être extraordinairement pratique de disposer de 64 signes au maximum.
L'ASCII a été créé par BEMMER en 1965 , produit par le groupe de travail X3.4 de l'ANSI, certifié en 1977 et adopté par l'ISO en 1968 sous le n° 646 [f2s].
(21-01-2001).
asp : # 1. sg. np. f.
Association of Shareware Professionals. Associations des professionnels du shareware.
# 2. sg. np. f.
Active Server Page. Cette technologie made in Microsoft permet de générer dynamiquement des documents HTML. On peut ainsi, par exemple, placer les textes des documents HTML dans une base de données, afin de ne plus avoir à faire de MAJ que dans la BD. (D'après © Lucas Lardinois).
Cette technique est propriétaire, en provenance de Microsoft. On peut donc gagner du temps en lui préférant PHP ou un autre langage de script un peu plus libre.
# 3. sg. np.m.
Application Service Provider.
(08-03-1999).
assemblage : # 1.PROGBOX Le fait d'assembler, ou d'assembler (i.e. assembler du code ou des machines).
# 2.
NET Dans un réseau à commutation de paquets, le fait de réunir des caractères pour leur faire former un paquet qui sera transmis. Contraires : désassemblage, segmentation.
assistance : Personne ou service dans une entreprise censé vous aider à résoudre un problème. Voir SAV.
(27-10-1999).
AT : Voir aussi at sign. # 1./A-T/ sg.
COMPPC Advanced Technology. Norme de PC apparue en 1984 (?). A part la tentative avortée d'IBM avec les PS/2, il n'y a pas eu depuis de nouvelle norme de proposée dans ce domaine.
# 2. /A-T/ sg. m.
EQUIPCOM Adaptateur Terminal.
# 3.
CHAR Version anglais d'arobase (assez souvent employée chez nous quand on prononce une adresse électronique).
# 4.
SYSTM [en minuscules] Voir at.
# 5.
MS Access Token. Jeton d'accès, permettant d'accéder à une ressource.
(08-11-1999).
Atari : Terme du jeu de Go signifiant « Échec ». Firme étasunienne ayant débuté dans le domaine des machines de jeux pour les salles de jeux et les bars, puis ayant longuement rivalisé avec Commodore pour la suprématie sur le marché des ordinateurs de jeu, avec son 800 XL (opposé alors au C64), puis sa série des ST (opposés à l'Amiga). Maintenant, cette société ne fait plus que des console. Voir aussi breakout, Pong.
En 1992, les pertes financières de la société sont énormes et le chiffre d'affaires au niveau mondial est tombé au vingtième de celui de 1982 . Dans ces conditions, la fin commerciale ne semble pas loin... En 1993, il abandonne donc son activité dans les PC pour une machine spécifique, son modèle Falcon 030 paru fin 1992, et les consoles de jeux [f2s].
Quand on sait ce qu'un petit Atari ST avait dans le ventre en 1985, on est écoeuré d'entendre parler de « Révolution » pour Windows 95 (NDLA).
Au : Format de fichier son compacté, souvent avec l'algorithme µ-law. Répandu dans le monde Unix.
(14-11-2000).
auteur : Se dit d'un logiciel qui permet de créer des applications (en clair de programmer), en général sans avoir à écrire une ligne de code. Très utilisé par les BPDF pour s'imaginer qu'ils ont un gramme de créativité. Cela donne des programmes lourds qui mettent cinq minutes à se charger sur un Pentium Pro avec un disque dur SCSI-2. Quelques semaines plus tard, avec le même logiciel, le même BPDF est PDG de sa société de multimédia interactif. Hum !
Hum !
automatique : * Science de l'automatisme.
* Qui se produit tout seul, sans intervention humaine.
(21-11-1999).
Aux : Nom (en provenance de CP/M) désignant sous MS-DOS le port auxiliaire standard du système. En général, c'est un port série.
avatar : Le personnage semi-imaginaire qui vous représente sous forme graphique quand vous vous promenez dans une convivialité, ou dans une réalité virtuelle.
Étymologiquement parlant, « avatar » est la descente de Vishnou sur terre, ce n'est pas un terme péjoratif (contrairement à ce que je disais auparavant, merci [f2s]).
Avertissement : Version française de warning.
avis : Ensemble de normes de l'UIT. Voir aussi CCITT.
AZERTY : clavier français standard, AZERTY étant les premières touches de la deuxième ligne du clavier en partant du haut. « On dit parfois qu'il a été conçu pour ralentir la frappe des dactylos, mais c'est faux. Il fut conçu pour accélérer la frappe, dont la vitesse excessive, sur les premières machines à écrire, entraînait le blocage des marteaux. En plaçant loin les unes des autres les lettres formant souvent des paires, on évitait ce problème. » (© Jargon File 3.0.0). Voir aussi QWERTY. J'ai une autre explication : on a mis les touches les plus souvent employées sous les doigts les plus faibles car les claviers étaient fragiles, au départ. Mais je ne sais pas quelle est la vraie raison ???
B : # 1. np.SPECIF Méthode de spécification formelle et de développement, conçue par Jean-Raymond Abrial, permettant la production de code à partir de machines abstraites. Du même auteur, la méthode Z ne fait que de la spécification.
# 2. np. m.
LANG Ancêtre du langage C.
# 3. np.
MSDOS Lettre traditionnellement réservée au deuxième lecteur de disquettes, sur les micros.
bande : # 1.
Abréviation usuelle de « Bande Magnétique ». Support de stockage de données à long terme de très grande capacité. Utilisé pour faire des sauvegardes. Le périphérique associé est le streamer, appelé tape drive en anglais. Le principal inconvénient, c'est le temps d'accès, qui peut être très long (1 minute, au lieu de quelques dizaines ou centaines de millisecondes par ailleurs), les autres inconvénients, plus mineurs, mais pénibles quand même, sont les problèmes d'enroulement, la démagnétisation au fil du temps, l'allongement, la rupture. Voir aussi bande optique.
# 2.
Voir bande passante.
banque : bank en anglais. Segment d'une mémoire. La granularité d'une mémoire est la distance minimale en octets entre deux banques successives. Voir aussi banque de données.
bas : Fichier contenant un source en BASIC. Bien que cela soit souvent le cas, les sources en BASIC ne sont pas forcément codés en ASCII.
Base : # 1.MATH Nombre de chiffres utilisés dans un système de numération. Exemple : La base hexadécimale comporte 16 chiffres. Voir binaire, hexadécimal, octal.
# 2.
TYPE Index du plus petit élément d'un tableau (en général 0 ou 1).
# 3.
BASDON « J'entre les données dans la Base » signifie ajouter des informations dans une base de données.
BeOS : Système d'exploitation de chez Be, conçu à l'origine pour la BeBox, puis porté sur Macintosh et ensuite sur PC. C'est un très bon système multitâches et temps réel. Inspiré d'Unix, avec un shell bash, il dispose d'une interface graphique à lui et sait faire tourner pas mal d'outil GNU. Selon Jean-Louis Gassée (fondateur de Be, ex de chez Apple), BeOS est destiné à des applications « multimédia ». À part ça...
(28-02-1999).
bidouille : # 1.
« La bidouille ». Programmation pas du tout robuste, crado, pas documentée, mais qui fonctionne, parfois.
# 2.
« Une bidouille ». Petit bout de programme, petite réalisation technique, permettant d'obtenir des résultats avec peu de moyens. Syn. kluge. Exemple : remplacer un jumper par un morceau d'aluminium. Dans ce cas, le terme n'est pas péjoratif.
binaire : # 1. # adj.TYPE * Qui ne peut prendre que deux valeurs : Vrai ou Faux, 1 ou 0, Blanc ou Noir, Bien ou Mal, Français ou Anglais, Choucroute ou Cassoulet. Voir bit, booléen.
* Par extension, document ou fichier constitué de deux symboles uniquement. Exemple : Code binaire. Voir bit.
* Une autre extension consiste à considérer tout ce qui n'est pas du texte directement lisible à l'oeil nu comme binaire.
* Caractérise une fonction ou une procédure dont la valeur de retour dépend de deux paramètres. On peut préférer utiliser l'adjectif diadique.
# 2. n. m.
TYPE * Contraction de « fichier binaire », c'est-à-dire fichier exécutable. Voir bin.
# 3. adj.
SOC Personne aux avis manichéens.Ce crétin est complètement binaire.
Je ne pense pas que ce dernier sens s'applique au terme Brit.
# 3. n. m.
USENET Un binaire est un article (presque) exclusivement constitué de codes étranges et illisibles, du style « 58V55h/taHpgx/3zbC\-uvkGt23+M3x6fa p8cyOTxn+zbID 9Ia5FdTQFFjs2G\-84zjtU4vLx3Ahsn5H », qui forment une transcription en ASCII 7 bits d'un fichier binaire. Ainsi, tout fichier peut passer par les News. Toutefois, il faut savoir les décoder, et surtout, on ne doit pas les poster n'importe où !
(25-11-2000).
Bind : Berkeley Internet Name Daemon. Implémentation d'un Domain Name Server (voir DNS) réalisée par l'université de Berkeley (en fait, c'est un peu le DNS qui a été développé sur Bind). Bind est un logiciel libre. Voir aussi BSD.
http://www.bind.org
(03-11-1998).
bloqué : Se dit d'un processus qui attend un événement extérieur pour pouvoir continuer de fonctionner. Ses autres états possibles sont prêt et élu. (© Tanenbaum).
body : Version anglaise de corps. Ici, c'est le corps du message, qui se situe entre l'en-tête et la signature.
bookmark : D'une manière générale, signe indiquant un passage digne d'intérêt, sur lequel on veut revenir par la suite. Cela peut être utilisé dans toutes sortes de documents, en particulier les sites web ou les fichiers d'aide en ligne. Dans ces derniers cas, le signet a la forme d'un ensemble d'informations indiquant où se trouve le passage intéressant (URL), ainsi que son nom.
En français, on doit dire marque-page pour traduire bookmark, mais personne ne le fait, lui préférant le syn. signet.
boot : Boot est l'abrév. de bootstrap, littéralement « chausse-pied ». On parle d'un « programme de boot ». Programme lancé à l'allumage d'un ordinateur et destiné à installer le SE en mémoire et à l'Initialiser. Le « secteur de boot », ou « boot sector », est le tout premier secteur d'un disque qui peut contenir un bootstrap (ou un virus !). On rencontre aussi « Booting » : Action de booter.
booter : Exécuter le bootstrap, c'est-à-dire couramment le programme gérant la phase d'allumage de l'ordinateur.
bouton : widget permettant d'activer une fonction d'un logiciel, ou de basculer d'un état à un autre (par exemple pour une option qui peut être vraie ou fausse). La différence entre un bouton et une icône est que le bouton porte du texte, tandis que l'icône porte un dessin (picto).
La différence entre un bouton (à gauche) et une icône (à droite)
br : # 1.NETATMCOMM Bit Rate. Voir ABR, CBR, UBR, VBR.
# 2.
DISQUEBUS Bus Request. Demande de bus.
#3.
WIN95 Base de Registre. Voir registre, registry.
BSD : Berkeley System (ou Software) Distribution (ou Design). L'université de Berkeley est connue dans le monde Unix pour les nombreux logiciels qu'elle a développé puis mis dans le domaine public, principalement en réaction contre les tarifs exorbitants pratiqués par AT&T. BSD désigne en particulier une famille de versions d'Unix issue de l'université de Berkeley en Californie, conçue pour le VAX de DEC et le PDP-11, qui a été ensuite portée sur les PC sous le nom 386BSD, puis de FreeBSD. D'autres implémentations existent, voir NetBSD, OpenBSD. Pendant longtemps, Berkeley et sa version de Unix furent à la pointe du milieu, avec l'introduction de nombreuses nouvelles fonctionnalités (e.g. vi, le C-shell...) et beaucoup de grands constructeurs ont basé leur propre version sur celui-ci.
Ou Berzerkeley Software Distribution. « To berzerk » (ou « berserk ») signifie « devenir fou au combat » en anglais.
http://www.linux-france.org/article/these/licences.html (La
licence BSD).
(28-06-1999).
BSDI : Berkeley Software Design, Inc. Compagnie fondée en 1991 par des gens du CSRG (Computer Systems Research Group) de Berkeley, vendant une version commerciale de BSD.
(14-12-1999).
bug : Erreur dans un programme, dans la programmation ou le câblage d'un composant électronique, entraînant des comportements étranges et rarement désirés du système. Voir bug du Pentium, caractéristique, Hubble, Pentium. Tout le monde croit qu'une punaise dans l'ENIAC est à l'origine du terme, mais on parlait déjà de bug dans ce sens-là dans les documents techniques anglais du XIXème siècle. (© Windows News). En fait, selon le Jargon File, cela remonte encore plus loin dans le passé.
Un bug - Source :
clip-arts ayant le malheur de traîner sur mon disque dur.
Bull : constructeur d'ordinateurs français, ayant régulièrement changé de nom au fil du temps. En ce moment, c'est Bull tout court, du nom de son fondateur norvégien et non d'un quelconque bison américain. Ses machines sont en général de bonne qualité, mais le côté commercial n'a jamais suivi. Le groupe informatique est désormais très lié au japonais NEC. Voir GCOS, Micral.
Le logo de l'entreprise est un arbre, ce qui fait dire à certains qu'il a probablement été choisi parce que les ordinateurs du constructeur se plantent régulièrement... Cela semble aussi être un chêne, peuplé de glands... Voir planter.
http://www.bull.fr
(21-10-1998).
Bureautique : Mot apparu en 1976. Application de l'informatique au travail de bureau (tertiaire). Couramment, il s'agit du trio tableur - traitement de texte - base de données (plus un logiciel de Communication et/ou un grapheur [NM] dans les suites). Mais cela inclut aussi la compta, et des choses plus exotiques, comme la préAO.
(02-10-2000).
bus : # 1.BUS canal de communication interne à un ordinateur et par lequel transitent les informations, qu'il s'agisse de données ou de programmes. Le bus est bête contrairement à un canal qui est piloté par un processeur spécialisé ; il monopolise donc un temps non négligeable du processeur de l'ordinateur pour des tâches subalternes d'entrées-sorties [f2s]. Voir aussi bus de fond de panier.
# 2.
NET Type de topologie de réseau, où tous les ordinateurs sont reliés à un même fil.
# 3.
NETATM Boadcast Unknown Server.
(13-02-2000).
Byte : Nom d'un des principaux magazines d'informatique étatsunien. Une référence (autoproclamée, mais à force, c'est devenu vrai) depuis 20 ans. A été vendu en juin 1998. L'acheteur annonça en décembre qu'il ne paraîtrait plus. Puis il est réapparu en tant que webzine.
http://www.byte.com
(26-11-1999).
bzip2 : Logiciel de compactage de données utilisant des statistiques pour obtenir un résultat sans pertes d'environ 20 à 30anbsp;% meilleur que Zip, mais le processus de compression est un peu plus lent. Extension de fichier associée : bz2.
http://sources.redhat.com/bzip2/index.html
(26-11-1999).
C : # 1. n. m.LANGC langage de programmation apprécié des hackers et des programmeurs en général pour sa souplesse, les libertés qu'il autorise et les performances des exécutables engendrés. Intimement lié à Unix. Le langage C est le successeur du langage B, comme son nom l'indique. Le C est l'un des plus répandu des langages, du fait de sa portabilité [NM]. On le décrit avec une admiration mêlée de dédain et de dégoût comme « un langage combinant l'élégance et la puissance du langage d'assemblage avec la lisibilité et la facilité de maintenance de langage d'assemblage ». (© Jargon File 3.0.0). Exemple de code : « q=q++ » (réfléchissez-y et envoyez-moi la façon dont cela peut être compilé !). Voir aussi C++.
« C » est, selon certains, l'abrév. de « Crap » (« Merde » en anglais).
# 2. ext.
TYPFICH Fichier contenant du code source écrit en C.
# 3. np.
DISQUEMSDOS Identifiant traditionnel du disque dur, en particulier sous MS-DOS.
(27-06-1999).
Ca : # 1.PROT Collision Avoidance. protocole d'évitement des collisions. Voir aussi CSMA.
# 2.
COP Certificate Authority. TPC en français.
(02-10-2000).
câble : # 1.CABLE média de transmission d'informations. Voir aussi câblage, câble croisé, câble direct, câble parallèle, câble série. « Le câble » est le câble coaxial qui vous apporte à la maison la télé et éventuellement l'Internet.
# 2.
MAIL VF proposée pour e-mail, en remplacement de courrier électronique (qui est un peu long). Voir câbler.
(20-01-2001).
cache : Du français « cache », récupéré par les anglophones puis revenu chez nous.
* mémoire s'intercalant entre le processeur et la mémoire principale afin d'accélérer le fonctionnement de l'ensemble, car le cache est une mémoire statique, bien plus rapide (mais bien plus chère), que la mémoire principale. Le cache est utilisé maintenant un peu partout ailleurs dans les machines. Voir aussi cache-hit, cache-miss, RAM, WBS, write-back, write-thru.
Le cache est beaucoup plus compliqué qu'une mémoire standard, car il faut s'assurer de la validité des informations qu'il contient, i. e. qu'il est bien une image de la mémoire effective. Il faut aussi y trouver rapidement les données, sans avoir une adresse précise. Il existe des Caches à écriture directe ou retardée.
L'architecture « Harvard » signifie que l'on a deux caches, l'un pour les données, l'autre pour les instructions.
antémémoire est un synonyme de cache préconisé par l'AFNOR.
* D'une manière générale, on peut aussi utiliser le terme de cache dans le même sens, mais dans des contextes différents, par exemple entre un terminal et un réseau.
cadre : Version française de frame-3.
(01-11-1998).
can : # 1.BUS Controller Area Network. Bus de terrain fonctionnant à des débits allant jusqu'à 1 Mbit/s.
# 2.
CHAR CANcel. Abréviation usuelle, signifiant annuler en français, désignant le 24ème caractère de la table ASCII.
# 3.
PUCE Convertisseur Analogique-Numérique, ADC en anglais.
cap : Carrierless Amplitude and Phase modulation. Codage utilisé par ADSL.
(28-09-2000).
car : Contents of Address portion of Register. La signification du sigle provient d'un sens ancien : c'était ce que faisait la fonction sur l'IBM 704. En LISP, fonction qui renvoie la tête d'une liste. Cette fonction est la principale du langage, avec CDR et CONS.
caractère : # 1. n. m.CHAR type de donnée stockée sur un ou plusieurs octets et qui peut contenir par exemple un code ASCII, c'est-à-dire un caractère, un symbole, une lettre. Voir aussi cps.
# 2. adj.
AFFICH Se dit d'un mode d'affichage qui ne peut restituer que des caractères, par opposition aux modes graphiques.
carte : # 1.PUCE Morceau de plastique (vraiment ? Fibre de verre ?) sur lequelle sont gravées des pistes électriques reliant les pattes des puces et des composants qui y sont soudés. Voir barrette, carte mère, carte d'extension, carte vidéo.
# 2.
JEU Dans l'expression « Se faire une carte ». Faire une partie d'un jeu dans lequel l'univers (en 3D, de préférence) où les joueurs évoluent est défini par une carte.
(17-07-1999).
casse : Taille des caractères : minuscules, MAJUSCULES. À l'origine, les casses étaient les tiroirs dans lesquels les typographes rangeaient leurs petits blocs de plomb. Les minuscules, plus souvent employées, étaient vers le bas, plus à portée de la main, d'où l'expression de « bas de casse ».
cat : Commande standard d'Unix qui permet de concaténer plusieurs fichiers.
(11-11-1999).
cci : Copie Carbone Invisible. Version française du BCC.
(02-10-1999).
CD : # 1.CD Compact Disc. Disque faisant 12 centimètres de diamètre, 1,2 millimètre d'épaisseur, constitué de polycarbonate recouvert d'une couche d'aluminium, le tout étant vernis et permettant de stocker environ 650 Mo de données. Il fut normalisé en 1985 dans le Yellow Book (Voir Rainbow Books), puis utilisé massivement pour stocker du son, et enfin pour enregistrer des données informatiques de toutes sortes. Il n'y a aucune différence entre un CD audio et un CD-ROM, seule l'interprétation des informations change.
# 2.
SIGNCOMM Carrier Detect. signal indiquant qu'un modem a détecté une porteuse.
CE : # 1. # sg. f.
Communauté Européenne. À partir du 01/01/1996, vérifiez que votre ordinateur porte ce logo, il veut en effet dire que la machine est conforme à des normes de rayonnement électromagnétique, qui l'empêchent par exemple de brouiller votre téléphone sans fil. Cette norme est en fait la directive N° 89.336 CEE.
# 2. # sg. m.
MAIL courrier électronique.
# 3. sg. m.
CORP Consumer Electronic. Ensemble des dispositif électroniques mis sur le marché à destination du grand public (cela va du simple balladeur au home cinéma en passant par l'ordinateur de bureau).
(22-10-2000).
cédérom : Fallait y penser... Délire d'académicien dément pour dire CD-ROM. Le pire, c'est que certains suivent. À quand le « pécé » ?
Le plus comique est que théoriquement, cela devrait se prononcer « cédéron » %-D.
(09-11-1998).
CEO : Chief Executive Officer. L'équivalent anglo-saxon du PDG français.
Ces : Consumer Electronic Show.
chasse : Espacement entre les caractères. On peut écrire en condensé ou en étendu.
Chat : Littéralement « bavardage ». Désigne les systèmes permettant de discuter en temps réel avec quelqu'un sur un réseau comme l'Internet (en fait de papoter au sujet de tout et de rien et surtout de n'importe quoi). L'IRC en est un cousin. La différence entre les deux est que l'IRC est un programme particulier, tandis que le chat peut se pratiquer un peu n'importe où, en partic. sur les sites web. On bavarde en général dans des lieux prévus pour cela, i.e. des chat rooms.
Bavardage est un syn. peu employé en France de chat. Chat n'a rien à voir avec les félins. Ni rien d'autre, d'ailleurs...
(21-01-2001).
chiffre : # 1.
Caractère utilisé pour représenter un nombre réduit au rang des unités (© Larousse). Selon la base utilisée, le nombre de chiffres change, usuellement de 2 en binaire (0 et 1) à 16 en hexadécimal (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F).
# 2.
Convention (algorithme) permettant de chiffrer un message.
chiffrer : Coder un message afin qu'il ne soit lisible qu'à l'aide d'une clé, qui peut être publique ou privée. Ceci permet d'empêcher un importun de lire le message ainsi protégé. Voir chiffrement.
CIFS : Common Internet File System. Dernière version de SMB, permettant une meilleure extensibilité.
http://ds.internic.net/internet-drafts/draft-leach-cifs-v1-spec-01.txt
(03-11-1998).
cis : # 1. np. tm.? sg.TMSVEL CompuServe Information System. Voir CompuServe.
# 2. sg. f.
PUCE Card Information Structure. Informations contenues dans (et fournies par) une carte au format PCMCIA, concernant son type, sa mémoire, etc.
# 3. sg. m.
Contact Image Sensor. Capteur photosensible utilisé dans certains scanners. Le capteur est directement au contact du document, mais les resultats ne sont pas fracassants.
(09-02-2000).
classe : Description abstraite des données et du comportement d'objets, ces objets étant similaires. Les représentants de la classe sont appelés des instances. (D'après © Budd).
clavier : périphérique d'entrée, constitué d'innombrables boutons où on tape dessus avec les doigts de devant (en général un ou deux). Voir café, touche. Il existe différents type de claviers. Entre autres :
l'AZERTY et le QWERTY (quant à la disposition des touches), les clavier étendu ou les clavier 105 touches (quant à leur nombre).
(28-09-2000).
clic : * Onomatopée désignant le bruit que fait l'appui sur un bouton de souris.
* Par extension, le fait de cliquer.
client : Système (programme ou ordinateur) accédant à des ressources éloignées, en se branchant via un réseau sur un serveur. Voir client obèse, client-serveur.
(03-01-1999).
cnam : Conservatoire National des Arts et Métiers, créé en 1795 par l'Abbé Grégoire. C'est un musée, mais c'est aussi un centre de formation.
http://www.cnam.fr
(06-07-1999).
cnet : Centre National d'Études en Télécommunications.
co : Abrév. de « Connexion ». Pendant ma première co avec mon vieux dem, tout a merdé au bout de 30 secondes.
codage : Le fait de coder, dans tous les sens du terme.
code : # 1.PROG Programme source, source. Abrév. de code source.
# 2.
CRYPTO Méthode de chiffrement.
coller : Insérer le contenu du presse-papier à un emplacement désigné par le curseur. Voir copier, couper.
com : Domaine sur l'Internet réunissant théoriquement tous les hôtes américains à destination commerciale. Voir top level domain.
(04-07-1999).
commande : instruction donnée par l'utilisateur déclenchant un traitement de la part de l'ordinateur.
communication : Échange de messages, les messages partant d'un expéditeur (on dit aussi « destinateur ») pour aller à un destinataire, en étant codés, en transitant par un canal et en faisant référence à un contexte.
Compilation : # 1.PROG Action de compiler.
# 2.
CIEL Réunion de plusieurs logiciels sur un même support. Équivalent anglais : bundle.
Ce sens est le sens d'origine, valable aussi pour la littérature ou la musique [f2s].
compression : Syn de compactage (voir ce terme pour la nuance éventuelle). Le taux de compression est le rapport entre la taille normale des données et leur taille une fois compressées. Noté :
« a:b ».
compte : Ensemble de droits qu'un utilisateur a pour exploiter (légitimement) les ressources d'un système.
compteur : # 1.TYPE Variable stockant un nombre entier incrémentée à chaque fois qu'un événement se produit pour compter les occurrences de ce dernier.
# 2.
WEB variable (le plus souvent visualisée sous la forme d'une petite image représentant sa valeur) et indiquant le nombre de connexions sur un document web pendant une période donnée. Vous en trouverez un exemple au bas de l'index de ce dictionnaire.
(06-02-2000).
Computer : ordinateur, en anglais.
Utiliser cet anglicisme dans une discussion 100 % francophone est un moyen idéal de passer pour un blaireau.
Conception : Dernière étape du développement d'un logiciel, après le codage, le débogage et les tests finals. La conception permet de : 1°) montrer à l'acheteur un joli dossier qui prouve qu'on n'est pas n'importe qui (i.e. l'acheteur n'y comprend rien mais c'est très beau et plein de schémas cabalistiques), 2°) se rendre compte qu'on s'y est pris comme un manche et qu'il faudra tout reprendre à zéro l'année prochaine. Voir CAO, conception descendante.
C'est comme pour une maternité, il vaut mieux concevoir d'abord, développer ensuite et accoucher enfin ; mais la durée correspondante n'a pas grand chose à voir avec le nombre de participants : en informatique, si une femme prend 9 mois pour avoir un enfant, mettre 9 femmes ensemble ne leur permettra pas pour autant d'accoucher en un mois... [f2s].
conf : extension de nom de fichier indiquant que le fichier contient les paramètres de la configuration d'un logiciel.
configuration : * Ensemble des caractéristiques techniques d'un ordinateur. En général, cela comprend au moins la taille de la mémoire vive, le type du processeur principal, la capacité du disque dur.
* Le fait de configurer un ordinateur ou un logiciel (on parle alors aussi de « Paramétrage de la Configuration »).
configurer : Déterminer des caractéristiques techniques ou des paramètres de basepermettant le bon fonctionnement d'un système (logiciel ou matériel).
connexion : * Mise en relation de deux systèmes.* Il existe des communications avec ou sans connexion.
consulter : Extraire des données d'une base de données pour en faire un peu toutce que l'on veut, mais la BD n'en sera pas modifiée.
contribution : D'une manière générale, élément apporté par un individu à un projet de groupe. Ici, le projet s'appelle un newsgroup, la contribution est un article distribué publiquement aux lecteurs du forum. En anglais : posting.
contrôle : Vérification de la conformité à des données préétablies suivie d'unjugement. (© AFNOR Z 61-102). Voir contrôle parental. Voir aussi control (pas le même sens).
conversion : Action consistant à convertir des données.
coopératif : Se dit d'un système multitâche quand ce dernier doit attendre qu'une applic ation lui rende la main avant de pouvoir la donner à un autre programme. Voir multitâche, préemptif.
copier : # 1.GAG Anecdote (officiellement) véridique : un militaire français a un jour envoyé une copie d'une disquette sous la forme d'une belle photocopie. L'anecdote a été citée par de nombreuses sources, concernant différents milieux de travail ; ajoutons que, les photocopieuses étant également de puissants émetteurs de rayonnements électromagnétiques (autrefois encore plus qu'aujourd'hui), le contenu de la disquette était généralement effacé par la même occasion... [f2s].
# 2.
INTGRAF Recopier le contenu d'une sélection dans le presse-papier. Voir coller, couper.
courriel : Néologisme proposé pour remplacer courrier électronique.
Courrier : Dans le contexte qui nous préoccupe ici, courrier électronique.
crash : Arrêt brutal. C'est un synonyme plantage.
(19-02-1999).
critique : Se dit de systèmes dont la défaillance peut provoquer l'échec d'une mission. Exemples : logiciels de commutation téléphonique, de transferts de fonds, de comptabilité... Un système est de plus dit « critique de sécurité » quand sa défaillance peut provoquer des victimes ou des dommages aux ressources vitales de la Terre. (D'après © Wiener).
C'est un anglicisme, il vaut mieux dire « Crucial » [f2s].
croisé : * Contraire de natif. Caractérise un code qui peut tourner sur plusieurs machines, voire qui ne peut tourner que sur une autre machine que celle sur laquelle il a été écrit !
* Voir câble croisé.
Crontab : table contenant des commandes (par exemple une sauvegarde) qui doivent être effectuées périodiquement.
cryptage : Ce mot est incorrect, on doit dire chiffrement quand on veut parler un français à peu près correct.
CVS : Concurrent Versions System. Frontal de RCS.
(01-01-1999).
cycle : Un cycle est un battement de l'horloge interne d'un ordinateur. Un ordre de grandeur : 10 ns, pour une fréquence de 100 MHz. Voir vitesse d'horloge.
DAT : # 1.
sg. f.PERIPH Digital Audio Tape. Cassette numérique permettant de stocker de grandes quantités d'informations, à la manière d'un streamer. Adapté au PC par Hewlett-Packard et Sony. Seuls les professionnels utilisent les DAT pour enregistrer du son.
# 2. ext.
TYPFICHEXT Abrév. de « Data ». fichier contenant des données, de toutes sortes mais en général en ASCII.
dd : # 1. sg. m.
disque dur.
# 2. sg. adj.
« Double Densité », ou « Double Density ». Voir densité.
de : nom de domaine de premier niveau attribué à l'Allemagne, à l'instar de fr pour la France. Voir TLD.
(03-04-2000).
deb : Abrév. de « debian ». Fichier contenant un paquetage prévu pour être utilisé avec la distribution Debian de Linux. Cousin : RPM.
debian : L'une des distributions de Linux en vogue. L'une de ses caractéristiques principales est due à ses concepteurs : ils insistent pour qu'elle contienne exclusivement du logiciel libre (mais tolère et facilite l'installation de logiciel commercial), que sa conception demeure élégante et conforme aux normes, et qu'elle soit appelée GNU/Linux (car est officiellement recommandée par le projet GNU). Son format de paquetage (deb) et les outils associés sont très complets et bien conçus.
Les versions et leurs surnoms (quelqu'un aurait les autres ?) :
Dec : Digital Equipment Corporation (ou, pour les malicieux :
« Do Expect Cuts »). Un constructeur informatique qui fit partie des plus grands, racheté en janvier 1998 par le constructeur de PC Compaq, pour près de 10 milliards de dollars, une paille [f2s]. Voir Alpha, DECNet, Digital.
définition : Voir définition graphique.
dejanews : Ancien nom de deja.com.
(24-01-2000).
démarrage : Phase de mise en route d'un système, débutant théoriquement après qu'on ait enfoncé le bouton de l'alimentation principale. En réalité, on distingue ce « démarrage à froid », qui commence par la mise sous tension de la machine, et le démarrage à chaud, qui est en fait un redémarrage, sans extinction de l'ordinateur. Syn. anglais : boot.
démon : Originellement DAEMON, Brit. pour « Disk and Execution MONitor ». Programme réalisant des tâches de fond du système, sous Unix. Appelé aussi driver sur d'autres système. En temps normal, son fonctionnement ne doit pas être remarqué par l'utilisateur. Un démon peut aussi être un sous-programme appelé par un programme principal (dans ce cas on parle « sérieusement » de DLL).
dépendance : Lien entre différents packages, certains packages ayant besoind'autres packages pour fonctionner correctement. Il faut par exemple avoir installé X11 pour faire tourner le navigateur de Netscape.
(27-10-2000).
déploiement : Mise en oeuvre d'un nouveau système, un logiciel, par exemple. C'est àce moment-là qu'on se rend compte que les arguments marketing n'étaient que des arguments, que les programmeurs sont des rêveurs et les utilisateurs... des utilisateurs ! On parle ainsi du « mur du déploiement » (sur lequel on a tendance à venir se fracasser).
Des : Data Encryption Standard. Outil officiel de cryptographie du gouvernement américain, mis au point par IBM dans les années 1970. Critiqué d'une part parce qu'il ne serait pas toujours très efficace, et d'autrepart parce que la NSA y aurait introduit des backdoors. Voir chiffrement. En théorie, la protection apportée par un système DES (habituellement long de 56 éléments binaires) est : pour le DES à 40 éléments binaires, environ 0,4 secondes ; DES 56 = 7 heures ; DES 64 = 74 heures 40 minutes ; DES 128 = 15 x 10 puissance 16 années, soit 157 129 203 952 300 000 ans. En pratique, un simple réseau de station de travail sous Unix a déchiffré le chiffrement de Netscape long de 40 éléments binaires en huit jours, au maximum quinze jours en recherche systématique (mais sachant que Netscape utilise RC-4 et non le vrai DES), ce qui modifie alors les données ci-dessus comme suit : 40 éléments binaires = 15 jours maximum ; 56 = 2 691,49 années ; 64 = 689 021,57 ans ; 128 = 12 x 10 puissance 14 ans, soit 12 710 204 652 610 000 000 000 000 ans maximum [f2s].
développement : Syn. de programmation, plutôt quand on parle d'un gros projet. Abrégé en dev. Voir aussi développement itératif.
(14-11-1999).
Développer : Syn. de programmer. La nuance serait dans la taille du résultat : on développe une application, on programme une routine. Si vous ne savez pas ce que doit faire le programme, ne commencez pas à le développer © Dijkstra.
développeur : programmeur qui n'a pas froid aux yeux : il n'a pas peur de s'attaquer à de gros projets.
Di : Direction (ou Directeur) Informatique.
dialogue : Syn. courant de boîte de dialogue.
différence : La différence des ensembles A et B est l'ensemble des éléments de A qui ne sont pas dans B. Voir intersection, union.
Différence d'ensemble :
A privé de B
discuter : Se dit d'une carte de comm ou d'un modem quand on voit ses petites LEDs qui clignotent à qui mieux-mieux. Ça marche pas... Pourtant, ça discute bien....
disque : Terme générique désignant aussi bien un disque de musique ou un disque dur, ou encore une disquette (voire même un CD-ROM). Avec la disparition des bandes magnétiques en tant que support usuel des données (elles sont réservées désormais à l'archivage massif), le disque est devenu le synonyme de mémoire de masse, modifiable et à relativement longue durée de vie (durée de vie relative car une disquette perd la mémoire au bout d'un an, en moyenne).
(21-01-2001).
disquette : Rondelle de plastique souple couverte de particules d'oxyde de fer dont l'orientation variable permet d'enregistrer des informations pour une durée de quelques années au maximum. Les différents types de disquettes sont différenciés par leur capacité de stockage et leur diamètre. Exemple : 1.44 Mo, 3.5 pouces. Des disquettes 2,88 Mo ont aussi existé (aux alentours de 1993), mais elle ne s'est pas imposée, complètement dépassée par les capacités des disques durs.
La capacité de 2,8 Mo perdure chez IBM qui est le seul constructeur important à s'obstiner à en équipéer ses machines [f2s - 07/98].
distant : Caractérise un système qui se trouve loin de vous ou de votre ordinateur. Ne concerne que la localisation géographique (et encore, un serveur distant peut être situé à quelques dizaines de mètres de vous), et pas du tout l'attitude intellectuelle.
distribution : Ensemble des supports de données formant tout ce dont on a besoin pour utiliser un logiciel, une application. Classiquement à l'heure actuelle (08/97), il y a quelques disquettes, quelques CD-ROM, quelques papiers divers (garantie), un manuel d'utilisation. Tu utilises quelle distribution de Linux ? (En version cool-yo-man proto-argotique :
T'utilises quelle distribe de nunux, mon pote ?).
Pour info, voici une petite liste des distributions de Linux, au 26/05/1999 : Caldera OpenLinux, Conectiva Linux (Brazilian), Debian GNU/Linux, Definite Linux, DragonLinux, easyLinux, Easylinux-kr, e-smith server and gateway, Independence, LinuxGT, Linux MLD (Japanese), LinuxPPC, Linux Router Project, Mandrake, MkLinux, muLinux, PROSA Debian GNU/Linux, Red Hat, Rock Linux, Slackware, Stampede, SuSE, Tomsrtbt, Trinux, TurboLinux, uClinux, UltraPenguin, XTeamLinux, Yellow Dog Linux.
(24-10-1999).
dit : Direction de l'Informatique et des Télécommunications. Encore un autre nom pour le service informatique d'une entreprise. Voir DSI, DSIO, STI.
dl : # 1.TYPFICHEXTANIM DispLay (?). Format de fichier d'animation graphique, sur PC et sous DOS. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a mieux maintenant. Voir AVI, FLI, FLC, MPG.
# 2.
EXT Dynamic Library. Voir DLL.
DNS : domain name server ou domain name system. Service essentiel de l'Internet assurant la conversion des nom de domaine (e.g. www.linux-france.org) en adresse IP (e.g. 123.45.67.89).
(08-01-2001).
doc : # 1. ext.TYPFICHEXT Abréviation de « Document ». fichier contenant souvent un document issu d'un traitement de texte, ou parfois une documentation. Mais de toute manière, c'est du bla-bla en mode caractère avec une plus ou moins grande quantité de codes de formatage dedans. Le format natif de Word s'appelle par exemple ainsi.
# 2. sg. m.
CDDISQUE Disque Optique Compact. Version de l'académie pour CD-ROM (ils proposent aussi cédérom).
#3. n. f.
Abrév. de DOCumentation. Voir documentation.
(14-01-2001).
documentation : Les divers textes censés expliquer le fonctionnement d'un système. Cela va du schéma mal photocopié pour le hardware à l'aide en ligne de Windows 95 (strictement nulle), en passant par les dizaines de Mo d'une distribution Linux de base... Il a été souvent dit que l'informatique amènerait un monde sans papier, où toutes les explications nécessaires au bon fonctionnement des machines serait disponible sous forme électronique. Mais quand la machine ne fonctionne pas ? Certains gros systèmes des années 1970 et 1980 furent donc livrés avec une palette de modes d'emplois divers et variés. Les anciens informaticiens français disaient sentencieusement que l'informatique c'est 20 % de harware et de software et 80 % de footware dans les harmwares [f2s].
(23-06-1999).
Domaine : # 1.INTERNET Région de l'Internet, caractérisée par un ensemble d'adresses traitées comme une seule dans les tables de routage. Les domaines « com » (commercial), « edu » (dédié à l'éducation), « gov » (gouvernement), « mil » (militaire), « org » (organisation à but non lucratif), ne sont utilisés que pour les serveurs des É-U. Il existe aussi des sous-domaines : ac pour académique et co pour commercial dans le Royaume-Uni, gouv pour le gouvernement en France. D'une manière générale, les domaines d'un pays sont repérés par le digraphe du pays (i.e. deux lettres représentant un pays, fr pour France). Exemples : de : Deutschland (Allemagne) / fi : Finland (Finlande) / se : Sweden (Suède) / uk : United Kingdom (Royaume-Uni) / za : South Africa (Afrique du Sud). Pour en savoir plus, il suffit de consulter La norme ISO3166, qui recense tous les digraphes des pays du monde.
Cette notion est également utilisée dans les réseaux locaux ou non, les SGBD, la mémoire vive, les systèmes d'exploitation, la sécurité, les serveurs Windows NT, ouf !
[f2s].
Début 1997, pour régler quelques problèmes de marques déposées, l'IAHC a proposé des séries de nouveaux domaines américains :