Le cours à proprement parler doit pouvoir être lu par le stagiaire avec ses instruments de tous les jours. Un navigateur, un lecteur pdf doivent suffire.
Les travaux pratiques posent un tout autre problème. Dans la formation de référence, qui comporte des éléments d'administration système, le recours à un émulateur était une solution « riche », mais d'une efficacité certaine. Des solutions alternatives devront être recherchées, par exemple l'utilisation d'un PC de récupération...
Il me paraît essentiel dans le cadre du présent projet que le formateur (nous supposerons pour l'instant que la formation a été régigée par le formateur) se place dans un cadre très rigoureux au point de vue du chronométrage de sa formation. Cependant sur des formations de longue durée, une certaine souplesse peut être nécessaire pour éviter l'uniformité.
Pour cela, dans un premier temp, nous ne retiendrons que ce qui a déjà été dit (5+1 ¼ d'heure).
Chaque unité de formation doit donc se présenter comme un répertoire muni d'un fichier index.htm (ou index.html) donnant accès à tous les éléments nécessaires sous forme de liens relatifs. Tout au plus un lien vers une (ou plusieurs) feuilles de style dans un répertoire « racine » de la formation peut être envisagé.
Concrètement, l'unité de formation doit pouvoir être zippée et dézippée sans perte d'identité.
Dans la base de données didactique, le fichier zip (nous conserverons ce nom, même s'il sagit le plus souvent de fichier tgz) sera l'unité didactique.
Le gestionnaire de base de données sera capable de dézipper l'unité et de mettre le résultat à la disposition du stagiaire en temps réel.
Un cours, quel qu'il soit, est toujours composé d'éléments isolés identifiables et réutilisables.
Réutiliser ces éléments dans un contexte un peu différent (année différente, stagiaires d'origine différente...) a le plus souvent nécessité la réécriture de l'ensemble du cours, la perte de certains modules et la création de nouveaux modules.
Il me semble cependant que si on consulte les différents manuels disponibles, dans des disciplines différentes tournant autour des mêmes sujets (la programmation, par exemple), on y trouve souvent les mêmes entrées, seuls quelques chapitres différent d'un cours à l'autre. Il doit donc être possible de réutiliser dertaines unités dans plusieurs cours.
De plus les difficultés liées à la mise à jour d'un cours sont souvent dues au manque de modularité de celui-ci.
De surcroit, la modularité permet d'envisager le travail collectif, chaque élément pouvant avoir un auteur différent.
Pour assurer cette modularité, en sus des éléments déjà évoqués, il convient de prévoir une expression
des prérequis éventuels du module (que faut-il absolument savoir pour pouvoir utiliser le module)
des résultats du module (à partir de quels résultats le module est-il validé ? Quelles sont les connaissances que le stagiaire aura certainement acquises si le formateur valide le module)
La base de données devra permettre au formateur de noter ces éléments. Il est souvent - mais pas toujours - souhaitable que le stagiaire ai connaissance lui aussi de ces éléments.
C'est la partie de la base qui va contenir les unités de cours. Elle doit pouvoir les recevoir, les délivrer et les indexer
Elle doit recevoir le parcours du stagiaire (la liste des modules qu'il doit suivre) et l'indication du niveau atteint (une case cochée dans la liste).