Aux débuts de l'informatique, on trouve... le boulier, encore en usage en orient, qui est la première manifestation d'un « algorithme » de calcul.
Une adresse parmi d'autres : http://www-abri.imag.fr/nathalie/boulier/boulier.htm.
La "Pascaline"
Blaise pascal
Appelée aussi « Pascaline », elle se retrouve aujourd'hui dans les compteurs mécaniques (de kilomètres, par exemple, dans les voitures). Il se différentie du boulier en ce que le passage d'un rang à l'autre se fait automatiquement à l'aide d'un petit ergot (système mécanique) alors qu'avec le boulier il faut le faire à la main.
Une adresse :http://abu.cnam.fr/BIB/auteurs/pascalb.html.
Opératrices en train de programmer ENIAC
Un ordinateur moderne ne fait pas grand chose d'autre. Le premier était l'ENIAC, grande armoire remplie de lampes de radio qui n'avait pas même la puissance d'un convertisseur d'euros.

Technicien changeant une lampe
Une adresse : http://histoire.info.online.fr/eniac.html
Le premier ordinateur que j'ai rencontré personnellement, à la fin des années soixante, était une calculatrice qui utilisait un fil tendu et les ondes stationnaires sur ce fil comme mémoire (à ce que j'ai compris à l'époque). Les premiers ordinateurs « personnels » (Personal Computers, d'où « PC ») sont apparus à la fin des années 70, en particulier l'Apple II, ancêtre du Mac et l'IBM PC, ancêtre de nos PC d'aujourd'hui. A cette époque, il était fréquent d'avoir recours au fer à souder pour modifier quelque chose.

Mémoire à tores de ferrite
Les premiers programmes étaient réalisés par la disposition des lampes dans l'ordinateur. Assez rapidement, ils ont été réalisés grâce à des « mémoires à tores de ferrite ». Ces tores de ferrite sont des petits anneaux formés du même matériau que les aimants. Ils sont disposés en grilles, traversés par des fils perpendiculaires, avec un tore à chaque intersection. On les programme en faisant passer un fil supplémentaire à travers certains des tores de la grille, un peu comme on fait de la couture.
Cette période a définitivement disparu avec l'invention du « microprocesseur ». Ici, tous les composants de l'ordinateur sont réunis sur une puce de silicium.
La programmation « matérielle » n'a pas disparu pour autant. Chaque microprocesseur contient un « microcode » réalisé par un assemblage de transistors et qui lui donne sa programmation initiale. Ce microcode n'est ni lisible ni modifiable par l'utilisateur. Il est accessible à l'utilisateur sous la forme d'instructions.
