En fait, startx lance X-Window, l'environnement graphique sous Linux, ainsi que sur de très nombreux autres systèmes de stations de travail haut-de-gamme. Il est notamment possible d'exécuter des applications sur une machine distante !
dir fonctionne aussi le plus souvent !
L'option -a sert à voir les fichiers cachés (fichiers dont le nom commence
par un point). Comme pour beaucoup de commandes, il est possible d'accoler
les options : par exemple, on pourra taper ls -al pour combiner les
options a et l.
Comment ? Il n'y a même pas l'espace total occupé par les fichiers du
répertoire, ni l'espace-disque disponible ? Il suffit d'appeler la bonne
commande : du donne la taille occupée par les fichiers
(sous-répertoire par sous-répertoire si on ne met pas l'option -s), et
df donne la place libre sur tous les systèmes de fichiers... C'est
très utile, et sous MS-DOS ce n'est pas simple à obtenir.
Il est impossible de renommer plusieurs fichiers : mv *.doc *.txt est
par exemple impossible ! Pour y remédier, utiliser un programme
complémentaire (cf.
renommage de fichiers
).
On peut utiliser Ctrl+l pour rafraîchir l'écran, ou la commande reset
(à saisir sur la ligne de commande, il ne s'agit pas ici du bouton 'reset'
!) afin de restaurer un affichage textuel correct.
On peut utiliser les jokers afin de fournir les noms des fichiers et
répertoires concernés : cd St*
va dans le répertoire StarOffice-5.1, si c'est le premier répertoire
dont le nom commence par St.
Il faut aussi toujours mettre un espace après cd, on tapera donc cd
.. (au lieu de cd..). En outre, cd sans argument retourne au répertoire
personnel de l'utilisateur et cd - retourne au répertoire précédent (pas
parent, précédent).
Notez que chdir, mkdir et rmdir fonctionnent aussi sous
MS-DOS.
On se déplace avec les flèches, "q" pour quitter, "h" pour l'aide
complète. commande|more fonctionne aussi, mais avec moins de fonctions !
Les options peuvent varier, invoquez sans argument ou consultez le man afin d'obtenir des explications. De nombreux autres compacteurs sont disponibles sous linux : lha, arj ainsi que les compacteurs issus du monde Unix : compress, gzip (cf. compacteurs ) et le nouveau et surpuissant bzip2.
C'est celui que j'utilise désormais, mais il y en a beaucoup d'autres, dont
emacs, jove, joe. De toute façon, vous tomberez un jour sur
vi ; si vous le lancez, il apparaît quelques tildes à l'écran, on
quitte sans sauver en tapant :q! (les trois caractères puis Entrée ;
si cela ne focntionne pas, c'est que vous avez quitté le « mode commande »
: appuyer sur Echap avant la commande). Allez voir le
manuel en français !
Midnight Commander est un clone de Norton Commander, très puissant et simple... C'est un logiciel en permanente évolution (version 4.5.40 maintenant) : tout simplement indispensable !
Cette commande est inutile sous Linux, car le système de fichiers est assez performant pour s'en passer.
Cette fonction est intégrée dans le shell. Il suffit de parcourir les
saisies avec flèche haut et flèche bas... Pour les macros, tapez :
alias nom_macro="suite de commandes". Pour créer une variable
d'environnement, tapez
export nomvar=valeur ; il est alors possible d'y accéder en utilisant
$nomvar.
et on a en plus [abc], qui désigne a ou b ou c.
Redirections et pipe fonctionnent sous Linux. Pour résumer :
commande > fichier : dirige ce qui devrait s'afficher à l'écran
vers fichier.commande 2> fichier : dirige les messages d'erreurs de commande
vers fichier.commande | autre_commande : envoie le résultat de la commande
comme entrée de autre_commande. Il est possible d'employer la touche « tabulation » à des fins de complètement, c'est-à-dire que le shell tente alors de « découvrir » le nom du fichier ou de la commande dont on a entré les premières lettres. Si c'est le seul à commencer par ces lettres, il s'affiche. Sinon, l'ordinateur émet un bip. En rappuyant sur « tabulation », tous les noms de fichiers possibles s'affichent.
Linux est un système multi-utilisateurs : ce qui suit traite des fichiers
de configurations. Il faut bien comprendre qu'il existe des fichiers de
configurations par défaut (pour tous les utilisateurs), généralement placés
dans le répertoire /etc. Chaque utilisateur dispose aussi de
fichiers de configuration personnalisées dans son répertoire personnel
(généralement /home/nom_utilisateur ou /root pour
l'admnistrateur), dont les versions par défaut se trouvent dans
/etc/skel et sont dupliquées dans son répertoire personnel lors de
la création de son compte. Ces fichiers portent souvent le même nom que les
fichiers par défaut mais sont cachés, c'est-à-dire que leurs noms
commencent par un point.
Son quasi-équivalent sous Linux est /etc/profile.
export PATH = rep1:rep2:...:$PATH.
Il est possible de séparer en deux lignes : PATH=... puis export
PATH.
PS1='\h:\w\$ ', et
PS2='>'.
.BATdu
MS-DOS) est beaucoup plus évoluée. Si vous voulez vous lancer dans la
programmation de scripts, consultez une documentation plus complète, à
commencer par ce qu'on peut consulter en ligne en tapant man
bash. Vous verrez qu'il existe des instruction de contrôle de boucle, de
test, etc.
/etc/bashrc. Pour exemple, mes alias préférés sont :
Son équivalent sous Linux est constitué par l'ensemble des fichiers du
répertoire /etc/rc.d/ sur la distribution Slackware et les RedHat
récentes, ou bien parfois /etc/init.d et /etc/rc*.
Les débutants ne devraient pas modifier ce fichiers, à moins d'y être invités expréssement par un fichier décrivant les étapes d'installation d'un programme.
Vous pouvez jeter un oeil à
init, le parent de tous les processus
(programmes) lancés, y compris le shell. Par exemple, la ligne
id:x:initdefault: décrit le niveau d'utilisation par défaut, à
savoir x=3 pour mode texte avec réseau, x=5 pour démarrer X
automatiquement./etc/fstab : liste des périphériques accessibles,
partitions de disque dur, cd-rom, disquette/etc/printcap : configuration de l'imprimante/etc/passwd : liste des comptes et des mots de passe/etc/group : liste des groupes d'utilisateurs/etc le contenu des fichiers de configuration, il est peu
recommandé de les modifier si on n'est pas sûr de ce qu'on fait.
En effet, les distributions récentes disposent d'outils qui se proposent de
modifier à votre place ces fichiers. Par exemple, sous RedHat 5.1 ou plus,
il existe linuxconf, qui est en outre bien francisé. Il peut être
lancé soit sous X, soit en mode texte. Je préfère le mode texte, qui est
aussi agréable, mais bien plus rapide.
image bitmap, souvent utilisée pour les icônes
image X bitmap, généralement plus grande qu'une icône
plusieurs fichiers rassemblés en une archive à extraire en
tapant : tar -xvf [nom de l'archive]
fichier compacté avec gzip, décompacter par : gzip -d
[nom du fichier]
Attention : le fichier d'origine est supprimé et remplacé par l'unique fichier décompacté qu'il contenait.
fichier tar compacté par gzip, équivalent à .tgz
Note : tar -xvzf fichier.tar.gz permet de
décompacter et d'extraire. Remplacer le x par un t
pour examiner le contenu de l'archive sans l'extraire.
Au contraire, pour créer un .tar.gz, on tapera tar -czvf fichier.tar.gz
liste des noms de fichiers à y mettre.
fichier PostScript, langage standard des imprimantes
laser haut-de-gamme. Sous X, on peut le visualiser (et l'imprimer) à l'aide
de GhostScript ou de son interface GhostView (commande
gv). Si l'imprimante est bien configurée, on l'imprime directement en
tapant lpr fichier.ps.
fichier source (La)TeX d'un document. Pour le générer, lancer
latex [fichier.tex], deux fois s'il y a des index à mettre à jour.
fichier de sortie du formateur de textes TeX, dit
DeVice Independant. On peut le visualiser sous X en tapant xdvi
[fichier], et le convertir en PostScript en tapant dvips -o
[fichier.ps] [fichier.dvi].
fichier HyperText Markup Language, standard du Web et l'équivalent, vous l'aurez compris, des .htm sous DOS
fichier source Standard Generic Markup Language, qui a servi notamment à faire ce document. Leur compilation, qui peut générer des fichiers HTML, LaTeX, etc., nécessite les sgml-tools.
pages de manuels
page de manuel formattée
code source en langage C
code source en langage C++
script en langage Perl
script en Bash
file [nom de
fichier]. C'est magique !
/etc/profile, la ligne ulimit -c 0.
make), livré avec le code source d'une application, et qui
contient les étapes nécessaires à la compilation. Dans quelques rares cas,
vous devrez le modifier pour l'adapter à votre installation, mais vous
serez alors guidé par un fichier de documentation.