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1. Installation

Il n'existe pas une seule version de Linux, mais plusieurs distributions (les plus connues se nomment RedHat, Slackware, Debian, ...) qui sont des ensembles comprenant le « noyau » (le système lui-même) et des programmes.

Tous les termes techniques qui vous seraient inconnus (ou peu connus) sont définis dans le Jargon Français.

La distribution la plus répandue est désormais la RedHat et ses dérivés (SuSE, Mandrake, OpenLinux) : l'installation est simplifiée. Je la recommande aux débutants, car elle a en outre l'avantage (voir Linux : Choisir une distribution) d'utiliser des paquets logiciels : les RPM. Ainsi une application se réduit un fichier RPM, qu'il est aussi simple d'installer, de mettre à jour ou de désinstaller facilement.

On va supposer que vous venez d'installer votre distribution Linux. Tout s'est bien déroulé. Vous avez redémarré le PC et voyez une demande de « login », vous introduisez root (nom du compte de l'admistrateur de l'ordinateur), et de « password » : appuyer simplement sur la touche « Entrée » (ou composer le mot de passe configuré lors de l'installation).

Avec les distributions les plus récentes (RedHat 6.0 ou 6.1 notamment), vous pouvez choisir à l'installation de démarrer automatiquement en mode graphique. C'est comme démarrer automatiquement Windows 3.1 (vous vous rappelez, le Windows du bureau avant qu'on vous mette NT4 l'année dernière...) du temps de MS-DOS. à mon humble avis, ça ne coûte rien de démarrer en mode texte et de taper une lettre pour lancer X, plutôt que d'attendre qu'il se lance pour revenir en mode texte quand on en n'a pas besoin.

Vous arrivez à une invite, beaucoup plus puissante que celle de MS-DOS, et très facile à maîtriser... En fait, il existe sous Linux plusieurs interpréteurs de commandes (dits shells). On va s'intéresser seulement au plus répandu, pas forcément le plus puissant : le Bourne Again SHell (bash).


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