Le Petit Journal du Linuxien Novice
© 1999-2007 César Alexanian. Hébergé officiellement chez Linux-France. Serveur principal tournant sous GNU/Linux chez NFrance Conseil
À SUIVRE...
STATS

[ Nedstat ]
Dernière mise à jour : vendredi 30 novembre 2007

[ Page précédente ] | [ Sommaire ] | [ Page suivante ]

2001, l'Odyssée de Mandrake

Samedi 28 octobre 2000.

J'ai obtenu, cette semaine, la version finale de la Mandrake 7.2 du doux nom d'Odyssey. Après mes déboires lors de l'installation de la Release Candidate (voir page précédente), j'ai préféré opter pour une mise à jour... Bien mal m'en a pris ! Lancée à midi, l'installation en mise à jour s'est achevée... peu avant 19 heures ! Premier test : la connexion. Pas de signal 11 en vue... tout se passe bien. Bon, pendant qu'on y est, relevons le courrier avec Kmail nouvelle formule. Un peu inquiet quant au devenir de tous mes courriers déjà présents sur l'ancienne version, je découvre avec plaisir que tout est là. Y compris mon carnet d'adresses. Bon, je lance la relève des boîtes... Message d'erreur : io-slave ne peut trouver de protocole pop ou quelque chose d'approchant. Bon, ça commence. Du coup, je m'installe lance Spruce qui ne fait pas le difficile. Et relève ainsi mes boîtes. Surprise agréable, Spruce est désormais léger, rapide. Est-ce du à XFree 4.0.1 ? Bon. Allons voir la navigation avec Konqueror... Crash systématique : impossible de naviguer dans les disques, de surfer sur l'internet ! Konqueror refuse obstinément de se lancer en m'insultant de libc-machin.so et autres noms de pingouins... Galère de chez Galère. Du coup, je me résouds à passer sous Gnome/Sawfish qui, surprise plus qu'agréable, est très rapide, très fluide et très stable. Donc, me voilà avec une station Mandrake avec Gnome pour interface et Spruce pour client de courrier.

Lundi 30 octobre 2000.

Après m'être entretenu de mes problèmes avec Michel Maudet (Linux-Doc), il m'a conseillé de faire une installation plutôt qu'une mise à jour. Mes craintes, quant à l'installation, était de perdre tous mes répertoires utilisateurs et ce qu'ils comportent (courriers, paramétrages, etc.). Il m'a assuré que si l'on formatait toutes les partitions sauf la partition /home, on retrouverait ses petits après l'installation. Bon, je lui fais donc confiance et lance, ce soir-là à 20 h 10, l'installation pure et dure. 21 h 5, fin de l'opération... Fébrile, inquiet, au bord de l'hystérie, je range les cédéroms, retire la disquette de secours... et lâche le fauve. Le nouveau boot graphique (Aurora) séduit Supertiti mais m'agace un peu... j'ai l'impression que ça ralentit le démarrage. Bref. Connexion graphique ok, j'ai récupéré les trombinettes permettant d'identifier les manchots utilisateurs. Jusque là, ça va. Connexion sous mon nom. Kde s'offre à moi... mais l'interface est un peu bancale (pas de bouton de bureaux virtuels, pas d'horloge, bref, la barre de menus me semble hors service). Premier test : kppp. J'ai bien récupéré toutes mes connexions. Je lance donc la connexion par LibertySurf Premium... Message sans appel : Impossible de trouver le démon ppp. Je me rappelle que, en effet, j'avais passé la connexion par modem lors de l'installation. Donc, je recherche le paquetage ppp dans la nouvelle version de DrakeRpm (excellente, soit dit en passant) et relance la connexion. Nouveau message d'erreur : Impossible d'établir la liaison avec /dev/modem... Evidemment, comme j'ai fait une installation, mon lien symbolique n'existe plus. su, ln -s /dev/ttyS1 /dev/modem et c'est reparti. La connexion établie, je lance donc le deuxième test, à savoir kmail. Et là, ô bonheur, il va me relever le courrier ! Sauf que... les mots de passe des comptes pop ont tous disparu ! Bref, il va falloir faire la chasse aux mots de passe perdus. Troisième test : la navigation par Konqueror. Et là, autre surprise, ça marche ! Donc, mis à part la barre des tâches qui est complètement vérolée, kmail qui plante assez souvent avec un signal 11 ainsi que konqueror, l'ensemble me paraît souple et très rapide. On verra à l'usage, donc. En conclusion : si vous voulez passer à la Mandrake 7.2, ne faites surtout pas de mise à jour ! Une installation en bonne et due forme est plus que recommandée, d'autant plus que vous pouvez préserver votre partition /home à la condition expresse que vous l'ayez bien mise sur une partition séparée ! De toute façon, il est plus que conseillé d'en faire une sauvegarde d'autant plus si vous voulez passer à Reiserfs qui offre une sécurité accrue. D'ailleurs, le passage à reiserfs n'est pas compliqué : il suffit de formater les partitions à ce format-là au lieu de choisir ext2fs.

Mardi 31 octobre 2000.

Renseignement pris auprès de Michel (toolinux), il faut supprimer, pour réinitialiser le bureau de Kde, le répertoire .kde présent dans répertoire /home/utilisateur. Seulement, ce répertoire contient tout de même tous les fichiers de configuration de kppp, kmail, etc. Alors, pour ne pas me retrouver sans rien, j'ai opté pour la solution suivante : je me suis connecté en tant que root, puis, dans chaque répertoire utilisateur, j'ai renommé .kde en old_kde. Puis je me suis reconnecté en tant qu'utilisateur et j'ai récupéré les fichiers de configuration nécessaires (je vous ferai un point détaillé un peu plus tard) que j'ai remis dans le nouveau répertoire .kde créé à la connexion. Résultat : le bureau a repris une figure plus attractive, tout est là et la stabilité de l'ensemble s'en est retrouvée accrue. J'ai donc maintenant le plaisir d'utiliser Kde 2 qui offre une grande souplesse, une vitesse apparemment meilleure et je commence à découvrir les nouveautés offertes par kmail, konqueror... Bilan et constats : la Mandrake 7.2 offre de multiples nouveautés, sans être pour autant une révolution. On découvrira par exemple, lors de l'installation, la possibilité de configurer sa connexion adsl, le choix entre xfree 3.3.6 ou 4.0.1... Cependant, il ne faut pas perdre de vue ces points cruciaux pour mener à bien son installation : bannir absolument la mise à jour d'une ancienne version vers la 7.2. Lui préférer l'installation pure avec reformatage à la clé des partitions en reiserfs, afin de bénéficier du système de fichiers journalisé, préserver son répertoire /home afin de ne pas perdre les fichiers de configuration mais supprimer (ou renommer) l'ancien répertoire .kde présent dans les répertoires utilisateurs. Seule perte lors du passage à la version 2 : les mots de passe de relève du courrier avec kmail. Il faut donc remettre les mots de passe pour chaque boîte pop à relever. Par contre, premier constat agréable, lorsque l'on relève les boîtes aux lettres, kmail ne se fige plus comme par le passé !

Lundi 6 novembre 2000.

Voici maintenant une bonne semaine que j'use de la Mandrake 7.2. Après bien des sueurs froides connues lors des premières installations, je dois reconnaître que cette mouture est finalement assez stable (malgré quelques plantages ponctuels) et offre une souplesse et un agrément d'utilisation bien agréables. Kde 2 n'est bien évidemment pas étranger à cette amélioration. Reiserfs fait des merveilles (j'ai débranché par inadvertance ma linuxette... et je n'ai rien perdu ! et je n'ai pas eu à attendre une éternité que le système passe en revue les fichiers ouverts au moment du débranchage sauvage). Donc, si l'on suit les préceptes édictés ci-dessus, vous devriez pouvoir passer à la 7.2 sans grande catastrophe...

Mardi 7 novembre 2000.

Après l'annonce sur Toolinux par P'tit Lu du client de courrier Sylpheed, création japonaise, j'ai téléchargé les sources (450 ko) et compilé la bête. Effectivement, la chose est assez séduisante, rapide et agréable à utiliser. Deux petits points noirs, à mon goût : pas de correcteur orthographique et, pour pouvoir l'utiliser, il faut renommer le dossier /home/[usr]/Mail afin que Sylpheed puisse y créer le sien. Par contre, il récupère sans aucun problème les dossiers de courriers de kmail. Et contrairement à ce qu'annonce P'tit Lu, ma version s'est très bien localisée lors de la compilation : les menus sont en français. Un autre client intéressant est Spruce, qui en est à sa version 0.7.5 en développement ou 0.6 en stable. Ces deux logiciels sont en Gtk+.
En lisant le Monde informatique du 3 novembre 2000 (n° 871) , je suis tombé, en page 12, sur un article qui n'a eu jusqu'à présent aucun écho : LibertySurf vient de racheter Freesbee pour 154 millions de francs (23,4 millions d'euros). Ce qui fait que LibertySurf se retrouve numéro deux français de l'accès internet, derrière Wanadoo et devant Club-Internet. Pourtant, la santé financière de LibertySurf, toujours selon le Monde informatique, n'est pas très réjouissante : 23,2 millions € de C.A. pour 84 millions € de pertes nettes. Il va y avoir du sport, mais moi j'reste tranquille...

Mercredi 8 novembre 2000.

Hier soir, en voulant relever mes messages, Kmail m'a signalé une chose bizarre, comme quoi il ne pouvait plus recevoir de messages car le disque était soit saturé, soit le quota était atteint. J'avais constaté également que le système ramait particulièrement. Je ferme donc la connexion et je fais un df... Horreur, mon répertoire /home était plein à 100% ! Pourtant, j'avais alloué 800 Mo à la partition afin d'avoir de la marge. Je ferme donc StarOffice, pensant avoir un problème de fichier temporaire et je supprime quelques fichiers désuets... Je refais l'opération, même résultat. Je ferme la session, je redémarre X... toujours pareil. Et, en explorant minutieusement mon répertoire /home, j'y découvre un fichier xsession.error de 480 Mo ! Rien que ça ! Une fois supprimé, tout est rentré dans l'ordre... Mais qu'est-ce qui a bien pu me créer ce fichier ? Mystère... est-ce un fichier core à la sauce Kde ? A suivre...
J'ai reçu deux échos concernant Sylpheed dont la teneur résume bien la situation : beau, léger, agréable, séduisant et rapide mais quelques bogues et manques... Impossibilité de supprimer des fichiers, correcteur orthographique absent, obligation de jongler avec le dossier Mail de kmail, impossibilité apparemment de récupérer le carnet d'adresse de kmail (à vérifier)... Bon, il ne faut pas perdre de vue que ce logiciel est en plein développement. Merci à mes deux cobayes Antoine et Michael =;)
Concernant Kde 2, quelques bogues agaçants mais non rédhibitoires : lorsque l'on ajoute une entrée dans le menu par le biais de l'éditeur de menus de DrakConf, tout se passe à peu près bien sauf que... les ajouts viennent à la racine du menu K et non là où on les avait demandés ! Je n'ai pas encore trouvé (ni cherché, d'ailleurs) la parade à ces menus rebelles. Sinon, j'ai un petit compagnon rigolo : dans le menu Divertissements, à la section des Jouets, se trouve un gadget nommé Amor... un petit compagnon que l'on peut personnaliser (bonhomme, trombinette, fantôme, ver - c'est ce dernier que j'ai choisi -, etc.) et qui peut dire des petites phrases (astuces, aphorismes...). Il se balade alors sur le haut de la fenêtre active. On se sent alors moins seul à chercher des fichiers xsession.error de 480 Mo !...

Jeudi 9 novembre 2000.

P'tit lu m'a apporté quelques précisions sur la suppression des courriers dans Sylpheed. Voici sa prose : "Hier, lu sur ton site à propos de mon client mail favori :) «Impossibilité de supprimer des fichiers» Alors là, je proteste. Pour supprimer les fichiers, il faut les sélectionner, cliquer sur 'delete' (je n'ai pas la VF) et ensuite, il faut cliquer sur 'execute' (juste à droite) pour activer l'effacement. D'ailleurs il faut souvent cliquer sur 'execute', même pour déplacer un mail. Je pense que c'est un bon point de sécurité. Quant à la poubelle, pour la vider, il faut le faire depuis le menu 'file'. Pour être tout à fait honnête, je me suis fait surprendre aussi au début, et j'ai maudit l'auteur jusqu'à la troisième génération... mais bon, si j'avais pris le temps de lire la doc. Suis-je bête, elle est en japonais :)". Voilà. Dont acte.

Vendredi 10 novembre 2000.

Mickey m'a parlé d'un logiciel, xplns, qui permet de voir la carte du ciel en temps réel. Ni une, ni deux, je suis allé sur le site afin de télécharger les deux paquetages rpm (4 Mo en tout) permettant de l'installer. Très, très beau ! Cela ravira les astronomes, et je sais qu'il y en a, ne connaissant pas (encore) ce superbe soft qui n'est hélas pas en GPL, mais gratuit pour un usage non commercial. Vous trouverez sur la page de téléchargement des ressources en français pour le logiciel.

Lundi 20 novembre 2000.

Non, je ne suis pas mort. Comme je vous l'avais expliqué dans mes Lettres, j'étais en déplacement... donc loin de ma linuxette. Cependant, la semaine n'a pas pour autant été chômée. J'ai déjà rédigé quatre rapports de bogues à https://qa.mandrakesoft.com (sur les bons conseils de Jean-Brice qui m'a guidé dans cette entreprise ;) concernant Numlock (résolu), le clavier Canadien français remplacé par le Canadien ISO au grand dam de nos cousins d'outre-Atlantique (à ce sujet, André Lorimier m'a envoyé sa méthode pour récupérer le clavier que vous retrouverez dans la FaQ), le fichier .xsession.errors qui gonfle (aux deux sens du terme), les menus récalcitrants qui ne s'ajoutent pas forcément là où on l'avait désiré... et l'absence de sndconfig (outil RedHat) qui a été en fait remplacé par soundcards (disponible dans drakconf => Configuration du matériel) mais qui, apparemment, ne veut pas reconnaître les cartes SB16 PNP... Lire aussi les rapports d'utilisation de plusieurs lecteurs expérimentateurs (dont certains sont très actifs !).

Vendredi 1er décembre 2000.

Ces derniers jours se sont passés assez tranquillement. Jusqu'à ce mercredi soir où l'idée saugrenue m'a pris d'installer, dans la foulée, une barrette mémoire de 128 Mo et une carte ethernet 10/100 baseT. Comme si je n'avais pas assez de soucis comme ça. Bref, passons. J'éventre donc ma machine, retire une des trois barrettes de 32 Mo et la remplace par sa grande soeur. Si mes calculs sont exacts (je ne suis pas fort en maths), 32 x 3 me donnaient 96 Mo. Si je retire 32 Mo et que j'ajoute 128 Mo, je devrais donc avoir 192 Mo... Eh bien, mais je pense que c'est normal, Linux m'annonce fièrement... 128 Mo ! Mais, par contre, au boot, la machine m'annonce... 143 Mo. Il y a des Mo qui se promènent, mais je ne sais pas où... J'ai regardé sous le clavier, dans la souris, sous mon bureau... rien. Bon, je vais devoir mener l'enquête. Par contre, ma carte ethernet a été reconnue du premier coup. De ce côté, harddrake fait des merveilles, sauf que... ce jeudi après-midi, j'ai voulu relever mes courriers et, une fois la connexion établie (que ce fût par Oreka, Libertysurf ou Free), rien ne se passait. Kmail ne recevait ni n'envoyait rien, Licq ne trouvait pas Mirabillis... Le ping sur le serveur fonctionnait, mais plus rien au-delà. En fait, en lançant linuxconf (à partir de drakconf), je me suis aperçu qu'un ppp0 se promenait dans les méandres de ma machine. Avec des adresses IP des DNS complètement fantaisistes. Je n'ai donc pas hésité une seconde : je le supprimai. J'étais passé auparavant par le module de configuration du matériel afin de faire une fois de plus reconnaître les roulettes de ma souris par la machine (ce qu'elle a toujours obstinément refusé de faire jusqu'à ce jour). J'avais sélectionné une fois de plus intellimouse mais rien n'avait encore changé. Bref, une fois le fameux ppp0 supprimé, linuxconf me signale qu'il y avait des changements à effectuer... dont le pilote de souris ! Bref, le pilote est chargé puis ppp0 supprimé. Et à ce moment là, ma souris est devenue complètement folle : elle a tenté de me mordre. Impossible de cliquer sur quoi que ce fut. Bon, pas de panique. Ctrl-Alt-F1, root, m0t2p4ss3 et reboot. Et là, ô joie, revenu dans Kde2, je vis mes molettes (les deux) faire monter et descendre les fenêtres... Pour le défilement horizontal, on verra une autre fois. Et, fébrile, je lançai la connexion modem... Et ce qui devait arriver arriva : je pus relever mes boîtes et répondre à mes courriers ! Me balader sur le net avec Konqueror fut un vrai régal. Les molettes sont vraiment une belle invention pour les fainéants de mon espèce !

Lundi 4 décembre 2000.

Hier, j'ai reçu cette réflexion d'Alexis Guinamard, qui n'est pas dénuée d'intérêt ni de bon sens : "Tu parles dans ta page de Oreka, qui propose 18 h/mois gratuites uniquement pour les utilisateurs de windaube... Je me suis demandé (mais c'est peut-être et même sûrement impossible, ça se saurait !) si c'était possible d'utiliser wine pour émuler le programme de connexion d'Oreka... En poussant ma réflection un peu plus loin, je me suis dit qu'on pourrait même utiliser des winmodems comme ça (ça demanderai d'avoir Windows installé et tout, et tout...). Je ne peux malheureusement pas tester car mon PC est en panne (le bios s'est littéralement supprimé !*) et je ne dispose que d'un vieux 486 à 66 MHz :( Est-ce à ton avis possible ou est-ce que ce sera possible un jour ?" Voilà donc brute de décoffrage la réflexion d'Alexis. Et vous, qu'en pensez-vous ? Quelqu'un dans la salle aurait-il déjà expérimenté ce genre de manipulation ?
* Serait-ce le premier cas de suicide d'un ordinateur ? =;)

Lundi 11 décembre 2000.

Ayant reçu samedi matin la dernière version de la Mandrake 7.2 Download Edition, je l'ai donc installée ce lundi soir. En mise à jour. Cela a pris 45 minutes. Assez rapide. Ayant eu les mêmes problèmes que ceux rapportés dans la page concernant les coups de gueule Mandrake concernant le montage de disques et cédéroms, j'ai décidé de ne plus installer Supermount. Auparavant, j'avais tout de même pris le soin de relever mes courriers, on n'est jamais trop prudent... Après la mise à jour, je redémarre et constate que Numlock reste activé. Bonne chose. Ensuite, l'ensemble offre un sentiment de stabilité et de rapidité accru. Premier constat : ma souris n'a plus ses roulettes. Bon, maintenant que j'ai chopé le coup, je lance DrakConf, puis sélectionne la souris Intellimouse. Bien évidemment, rien ne se passe. Je vais faire un tour dans les paramètres système (linuxconf), n'y fais rien mais, au moment de quitter, il me demande de charger le pilote pour la souris. Je confirme donc et là, tout comme la première fois (mais je n'en avais pas parlé), plus de souris ! le système devient tout fou comme un jeune chien. Pas de panique, je contrôlalteretourne pour quitter l'environnement Kde puis le relance. Ma molette est de nouveau fonctionnelle. Seconde déconvenue : ayant désactivé supermount, les raccourcis cd-rom, cd-rom2 (graveur) et disquette sont inopérants. Je vérifie leur paramétrage dans /etc/fstab où rien n'est à déplorer, ils sont bien configurés. Ayant vérifié le montage en console, je supprime donc les raccourcis présents sur le bureau et en recrée de nouveaux (clic-droit, Nouveau => A partir d'un modèle => Périphériques). Et là, tout baigne. Montage, lecture, démontage, éjection. Une bonne chose de faite. Je vérifie la connexion modem, relève à nouveau mes courriers, réponds aux lettres en souffrance... kmail a perdu les paramétrages de polices de caractères. Ce n'est pas grave, je reconfigure. Tout a l'air de fonctionner. En quittant kmail cependant, le système m'a gratifié d'un magnifique signal 11... tout comme avec le panneau de configuration. Encore des bogues résiduels (toujours sur les même bibliothèques). En regardant plus avant dans les logs système (less /var/log/messages), j'ai constaté qu'il y a pas mal de trucs qui manquent... Je ferai le point un peu plus tard. Bon, à part ces deux ou trois petits soucis, tout m'a l'air de bien fonctionner. Ah oui, j'ai tout de même vérifié la version de Kde... C'est bien la 2. Dans la foulée, j'ai vérifié l'installation d'Adabas dans StarOffice grâce aux conseils avisés de Jean-Michel (conseils que je vous livrerai dans la semaine) qu'il m'a fournis sous LyX. À suivre...

Fin du xxe siècle.

En cette période mythique, à la veille de cette nouvelle ère qu'annonce 2001, eh bien j'ai dû réinstaller ma Mandrake 7.2. En effet, en voulant récupérer des textes sur une disquette (formatée DOS sur un Macintosh), Kde s'est mis à ramer, ramer... pour ne plus répondre. J'ai dû alors faire ce qu'il faut éviter à tout prix : un reset sauvage. Et là, au redémarrage, l'horreur ! Ma partition / était occupée à 100 %. Donc, plus rien ne pouvait démarrer. J'ai eu beau fouiller un peu partout, je n'ai pas trouvé ce qui pouvait remplir ainsi la partition. Bref, en désespoir de cause, j'ai vidé /tmp... et dans la foulée, j'ai vidé aussi, ce que je n'aurai jamais dû faire, /var ! Bref, j'ai été bon pour refaire une installation totale (en préservant bien entendu /home). Donc, me revoilà avec une linuxette toute neuve. Mais bon, ce n'était pas trop grave dans la mesure où le plus important, dans Linux, se trouve dans /home. Sinon, j'ai toujours un bogue résident : mon lien symbolique /dev/modem pointant sur /dev/ttyS1 a la fâcheuse tendance à prendre la poudre d'escampette... Et crontab doit être très mal configuré, car à chaque connexion root, j'ai un mail système qui m'attend. Je vais mettre à profit ma semaine de vacances de début de siècle pour peaufiner tout cela. En attendant, je vous souhaite tout plein de bonnes choses ! Rendez-vous donc l'année prochaine !

Remonter

Site réalisé sous Gnu-Linux en PHP mis en forme avec Quanta et mis en ligne grâce à gFTP sous la Mandrake 9.1