Le Petit Journal du Linuxien Novice
© 1999-2007 César Alexanian. Hébergé officiellement chez Linux-France. Serveur principal tournant sous GNU/Linux chez NFrance Conseil
À SUIVRE...
STATS

[ Nedstat ]
Dernière mise à jour : vendredi 30 novembre 2007

[ Page précédente ] | [ Sommaire ] | [ Page suivante ]

Ça se complique...

Mercredi 10 novembre 1999.

Ça y est : j'ai fait un tour chez mon broker préféré chez qui j'ai fait l'acquisition d'un disque dur de 4,3 Go que je vais dédier entièrement à Linux. Il ne me restera plus qu'à l'installer et réorganiser ma bête. Comme j'ai réussi à obtenir mon vendredi afin de consolider le pont du 11 novembre, cela me laissera du temps pour ce boulot de galérien...

Du jeudi 11 au dimache 14 novembre 1999.

J'éventre le monstre, lui tire les tripes, en profite pour ôter mon disque dur de 2 Go SCSI qui a rendu l'âme et installe donc mon disque de 4,3 Go sur le second port IDE. Là je vois que mon disque dur de 6,5 Go est en maître avec, en esclave, le lecteur de cédéroms. Pas très logique, mais ça marche quand même. Bon, je revisse l'ensemble, relance le système en insérant le cédérom d'installation de la Mandrake 6.1 (la vraie, cette fois-ci) et entreprends une installation complète. Fdisk, je crée trois partitions sur le nouveau disque : une partition racine de 3 Go, une partition swap de 127 Mo et une partition /home de ce qui reste (soit 1 Go). Puis je sélectionne mes packages, tout se passe bien, gnagna... Je reboote. LI... et puis plus rien. Bon. Ça commence. J'inverse les deux disques, entreprends de réinstaller Linux. Là. C'est fait. Je reboote. LILO : Ça marche ! Je lance Linux. Tout va bien. Je configure tous mes trucs, installe WordPerfect, LoveCalc (http://www.lovecalculator.com c'est rigolo, comme truc), paramètre mon accès à l'internet. Tout marche à merveille. Bon. Je reboote afin de faire un tour sous Windows... LILO : je tape dos... et là, revoilà mon LI... qui ne s'achève pas mais plante. Bon. On se calme, on reste zen et on reboote à partir d'une disquette DOS. Je me fais un petit dir c:. Tout va bien, ma partiton n'a pas disparu. Aux grands maux les grands remèdes : je tente un timide fdisk /mbr. Et je reboote. Lilo a totalement disparu et le système me dit qu'il n'y a pas de disque système valide... Aaargh ! Je relance l'initialisation de Linux à partir du cédérom, Lilo revient... Je demande à rebooter sur dos mais le système, aussi têtu que moi, lance Linux. Là j'essaye de rebooter et rien ne se passe. De colère, j'éteinds sauvagement... Et la machine, pour me punir, refuse tout bonnement de redémarrer. Plus rien. A pus courant... Bon. Je rouvre la bête, retire la pile de sauvegarde du BIOS et vais faire un tour pendant cinq minutes. Une fois mon petit tour achevé, je remets la pile. Ça redémarre. Ouf... Bon, j'ai plus qu'à reparamétrer le BIOS et tout rentrera dans l'ordre... Sauf que, pour le moment, j'en suis là : Linux démarre impecc, tout fonctionne plus que correctement mais, lorsque je veux accéder à mon ancien disque avec Windaube dedans, y veut pas. LI... qui bloque, et impossible de monter la partition DOS sous Linux. C'est grave, docteur? Et, cerise sur le gâteau (ou chaussettes sur le tas de linge, phrase affectionnée par Rebecca), ma copine (Rebecca, donc), qui m'assène un "A chaque fois que tu y touches, ça ne marche plus" qui tue. Retiendez-moi ou je repasse à Windows... Voilà. C'est tout pour ce week-end. Du moment que Linux tourne et que je peux me connecter à l'internet, je peux attendre un peu que tout se décante afin de tout remettre d'équerre. Saint-Holl priez pour nous ! Ah, oui, c'est bien l'helios qui a été installée et non la cassini. Donc, vous pouvez acheter les yeux fermés Planète Linux de décembre...

Mardi 16 novembre 1999.

Trois personnes m'ayant envoyé des tuyaux afin de me dépanner et ayant réfléchi au problème, je prends donc mon courage à deux mains et le taureau (le manchot ?) par les cornes... Armé d'un tournevis, j'ouvre le capot et démonte le nouveau disque afin de garder l'ancien en maître sur IDE 1. Et je recommence mes manipulations. Je reboote avec une disquette de démarrage DOS et retente un fdisk /mbr. Et je relance. Et ça replante. Et je recommence. Ainsi jusqu'à 23 heures, quand je capitule. Je laisse la bestiole en l'état et me couche. Notez que Linux fonctionne hyper bien.

Jeudi 18 novembre 1999.

"Sys C: m'avait été conté..." Armé cette fois-ci de docs sur Lilo, fdisk et fips, je tente l'opération de la dernière chance. Avant le format c: fatal. Donc, même procédure. Je remonte l'ancien disque en maître, débranche le nouveau et reboote sous DOS grâce à ma disquette. Là je tente un nouveau fdisk /mbr qui, vous l'aurez deviné, ne donne aucun résultat, alors j'entreprends de formater l'ancienne partition Linux en partition DOS. OK, ça marche. Puis, afin de la rendre éventuellement bootable, je lui fais un sys d:... et c'est là que l'illumation se fait ! Et si je tentais un sys c: ? Je n'y avais pas du tout pensé et ça n'était marqué nulle part... Et je reboote. Miracle ! Windaube apparaît enfin comme si de rien n'était ! Ouf. Bref; je remonte tout comme il faut, remets le nouveau disque en maître sur 1 suivi de son esclave le cédérom, puis mon ancien disque en maître sur 2. Je retire disquette et cédérom, contrôlaltedele, appuie sur supp. afin de reparamétrer le BIOS et attends fébrilement et... AAAaargh ! LIL... et ça plante. Mais, bon sang, mais c'est bien sûr ! Comme tout a été chamboulé, j'aurais dû refaire un lilo en tant que root sous Linux... Donc, j'insère ma disquette de boot Linux, rebidouille le BIOS afin de démarrer sur la disquette, me loggue en tant que root, tape donc ce fameux lilo qui m'annonce qu'il a bien tout compris, reboote, retrifouille BIOS, retire la disquette, et, enfin, un superbe LILO : apparaît. Comme Linux fonctionnait à merveille, je tente un timide linux et ça marche. Donc, je reboote et tape, cette fois-ci, la sueur au front, les mains tremblantes, un rapide dos m'attendant à revoir surgir ce satané LIL de m... Et, bonheur ! la fenêtre Windows apparaît ! Tout est rentré dans l'ordre. Afin de m'assurer que ce n'est pas un fait du hasard, je reboote plusieurs fois sous linux ou sous dos, éteinds, rallume. TOUT FONCTIONNE !

Moralité : si, sur ton disque, fdisk /mbr très mal a fonctionné, sys c: d'une disquette dos tu exécuteras. Merci encore aux trois personnes qui m'ont soutenu durant cette pénible épreuve (N.M, N. du B. et A. G... ils se reconnaîtront !). Pour tout savoir et plus sur la MBR, voici une page vous racontant tout, tout, tout : http://jc.bellamy.free.fr/fr/multiboot.html Cette adresse m'a été fournie par Nicolas LS.

Samedi 20 novembre 1999.

Ça y est, le jour de la réponse à l'énigme posée en page d'ouverture est arrivé. Alors, on sèche ? Si mes souvenirs sont bons, je crois que dans un épisode de la série Columbo, notre cher lieutenant avait été confronté à ce problème. Donc, voici la solution : tu prends une pièce dans le premier sac, deux pièces dans le deuxième et ainsi de suite jusqu'au vingtième où tu en prends vingt. Ce qui nous donne un total de deux cent dix pièces. On pèse alors les deux cent dix pièces ainsi récoltées. Sachant que chaque pièce d'or pèse cinq gramme, le poids théorique devrait être de 210 x 5 = 1050 g. Donc, la différence entre se poids théorique et le poids effectivement constaté nous donne le numéro du sac contenant les fausses pièces. Si, par exemple, le poids constaté est de 1035 g, la différence (1050 &endash; 1035 = 15) nous indique le le sac contenant les fausses pièces est le quinzième. CQFD.
Une autre, une autre !
D'accord. La voici : tu te trouves dans une pièce dans laquelle il y a trois interrupteurs. L'un de ces trois interrupteurs commande une ampoule située dans une autre pièce que tu ne peux pas voir d'où tu es. Les deux autres ne servent à rien. Sachant que tu n'as droit qu'à un seul aller et retour entre les deux pièces, comment t'y prendras-tu pour déterminer à coup sûr le bon interrupteur ? Sinon, en ce qui concerne Linux, pour le moment, tout va bien. Je souffle un peu. Mon système se porte comme un charme et je vais enfin pouvoir me consacrer à ma Foire aux questions. Donc, dans les semaines qui viennent, la rubrique devrait avoir grossi !

Jeudi 3 décembre 1999.

Bon, eh bien, me voilà sur les rails. Mon système est (enfin) stable, je n'ai plus qu'à approfondir mes connaissances linuxiennes, et pour cela, rien ne vaut la pratique ! Aussi, je vais désormais entreprendre des installations de logiciels, des paramétrages, l'optimisation de ma machine... Bref, jouer les administrateurs sous Linux ! Donc, j'ai déjà commencé en installant un éditeur html assez complet, j'ai nommé BlueFish. L'installation proprement dite s'est passé sans accroc vu que s'était un binaire en rpm. Donc, installation impeccable. Puis j'ai ajouté un raccourci sur le bureau de kde, ne sachant pas encore comment ajouter des éléments dans les menus. Lorsque je serai à l'aise avec BlueFish, je vous ferai un petit résumé de ses possibilités et avantages ! Idem pour WordPerfect qui me donne le plaisir de ne plus planter mon système ! Mais qui a quelques gros bogues de vérification orthographique !

Appel personnel : qui pourrait me fournir un cédérom contenant StarOffice 5.1 version personnelle afin que je puisse l'installer et la tester ?

Mardi 14 décembre 1999.

Appel entendu dès le lendemain... Alain G. me propose de me fournir un cédérom avec StarOffice 5.0, 5.1 et Win. Echanges de mails et prise de rendez-vous... Ce soir, c'est bon ! Echange de bons procédés, je lui donne deux galettes vierges. Bref, le précieux cédérom en poche, je rentre chez moi (il est déjà 20 h 45). J'allume la bestiole, relève mes mails, insère le disque, le monte. OK. Tout va bien. Je copie l'archive nommée so51_lnx_33.tar dans un dossier que j'ai créé et nommé judicieusement installations, puis la désarchive, en console, avec le désormais traditionnel tar xvf so51_lnx_33.tar. Me voici donc avec un dossier plein de choses. J'y découvre un setup que je lance par la commande ./setup et il m'envoie dans le mur en me disant qu'il ne peut se connecter au serveur X. Qu'à cela ne tienne ! Je lance kde, ouvre un terminal et recommence l'opération... Rebelotte... Mais oui, j'y suis ! Il suffit d'ouvrir une fenêtre kfm et de cliquer tout simplement sur l'icône setup. Ce que je fais. Et ça marche ! Sauf que... Ben oui, ce serait trop facile, sinon ? Où serait le plaisir, hein ? Sauf que, disais-je, le programme me demande... une clé ! Diantre ! Fichtre ! Mais je suis sauvé : il y a un fichier htm consistant en une licence d'utilisation avec un lien sur un site d'enregistrement. Je me connecte donc à l'internet et clique sur le lien... qui va se perdre dans la nature. Bon, ben on va bien rigoler... Je vais directement chez Sun (http://www.sun.com/staroffice) et là, je m'enregistre. Et rien ne se passe. En lisant attentivement le site (en français technique de chez Shakespeare...), je me rends compte qu'il n'y a plus besoin apparemment de clé pour installer la personal download edition... Et je fais comment, moi, avec ma version à clé ? Je me tape les 70 Mo de téléchargement avec un modem V90 ? Ça va pas, non ? Donc, j' y vais de mon email à Sun... Et j'attends. Voilà, je suis encore frustré. Dès que j'aurai du nouveau, je vous le dirai ! Bon, si rien ne vient, il me reste la solution de prendre les données d'Alain G., qui ont été fournies avec, mais je voudrais bien personnaliser mon StarOffice à moi. Sinon, mon camarade linuxien fournisseur de StarOffice a acheté Civilisation 3 pour Linux et a eu l'agréable surprise de découvrir une version de SuSE avec le logiciel ! C'est tout de même 'achement sympa de leur part (bravo, Loki) ! Avez-vous déjà vu cela dans le monde Wintel ? Une version de Windaube 9x fournie afin de faire tourner Pilleur de tombes staring Laura Craft ? Moi, jamais. Décidément, vive le logiciel libre ! Dernière chose, j'ai installé aussi Sketch 0.6.2 (logiciel de dessin vectoriel, genre Adobe Illustrator)... mais il me demande une bibliothèque Images... Bon, je vais voir au fond du cédérom... Ce sera tout pour ce soir. Bye bye !

15 h 15.

C'est encore moi... Depuis ce matin, je me demandais pourquoi j'avais du mal à mettre mes pages en ligne et à relever mon courrier, quel que fut le provider que je choisissais... Bon sang, mais c'est bien sûr ! Nous sommes mercredi, jour où tous les scolaires jouent sur l'internet ! Les performances s'effondrent dangereusement, le mercredi... Bah... faut bien que jeunesse se passe !

Jeudi 16 décembre 1999.

J'ai reçu la réponse de Sun dès le lendemain. Il n'y a effectivement plus de clé d'enregistrement pour les nouvelles installations de StarOffice 5.1. Mais, pour ceux qui, comme moi, n'ont qu'une version plus ancienne, il faut choisir l'enregistrement n° 2 (Entreprise/Campus) et mettre le numéro suivant : 680A-0JH7-M60MVR-CQPD-147K (Les 0 sont tous des zéros). Puis, dans la page suivante, on met en première ligne, en tant que nom d'entreprise : Sun Free Download Version en respectant les capitales et les bas-de-casse (majuscules et minuscules pour les mal-comprenants). Donc. Je tente l'installation en tant qu'utilisateur. Je clique donc sur Setup. Je remplis tous les champs comme il faut, ça marche. Je choisis l'installation complète, le chemin d'installation par défaut est /home/[user]/Office51. Comme ça ne m'arrange pas, je lui indique /usr/bin/Office51. Et là, il ne veut pas parce que je ne suis pas root. Alors je me branche en tant que root puis je relance l'installation, et lui indique donc mon /usr/bin/Office51. Là, ça marche. Tout baigne ! Bon, il y a tout de même un petit problème, elle ne trouve pas d'interpréteur Java. Eh bien, tant pis... L'installation se termine sur une note optimiste : elle installe toute seule comme une grande les menus dans Kde. Une fois tout fini, je lance donc l'application StarOffice à partir du menu, et tout marche à merveille ! Alors je quitte kde, "exite" et me reloggue en tant qu'utilisateur. Startx, là je cherche en vain le menu StarOffice... Bon. Qu'à cela ne tienne. Je crée un raccourci sur le bureau pointant sur StarOffice. Mais rien ne se passe. Bon, ben va falloir que je fouille et trouve le pourquoi du comment... Enfin, du moment que ça marche au moins en tant que root... bien que je n'aime pas me connecter ainsi, on ne sait jamais !

Sinon, je suis en train de récupérer les binaires de FrameMaker 5.5.3 pour Linux, de chez Adobe (merci, Nat)... C'est un logiciel de mise en page orienté technique. Version beta opérationnelle jusqu'au 31 décembre... 2000. Je vous en parlerai aussi... A bientôt !

Samedi 18 décembre 1999.

En passant chez mon kiosque préféré, j'y ai vu le numéro 5 de Linux Pratique de décembre (ou, vu la date, plutôt mi-décembre... ce qu'ils ont d'ailleurs mis en couverture ! ;-) Avec dedans plein de bonnes choses... dont StarOffice 5.1 ! Donc, si j'avais été patient... Cependant, je ne regrette pas d'avoir eu la version que j'ai installée : elle est entièrement en français alors que la version fournie avec Linux Pratique est totalement en anglais... Le choix est donc vite fait !

Lundi 20 décembre 1999.

Bon. Les fêtes de fin d'année approchent... Je crois que je vais ralentir un peu le rythme pendant cette période... Quoi que... On verra bien ! Si l'on ne se voit pas d'ici là, je vous fait à toutes et à tous un gros bisou en vous souhaitant d'excellentes fêtes de Noël et un passage à l'an 2000 tout en douceur et, surtout, sans bogue... si ce n'est celles des châtaignes cuites au coin de la cheminée ! Et rendez-vous bientôt afin d'attaquer linuxivement la dernière année avant le passage au vingt et unième siècle (oui : le 1er janvier 2001 !).

Lundi 3 janvier 2000.

Ça y est, on est arrivés ! L'an 2000 est là. Et rien n'a changé... Si, la page de Free.fr annonçait fièrement, hier : "aujourd'hui 2 janvier 100". Bogue ? En tout cas, ce matin il y avait bien "3 janvier 2000". A part cela, mes vacances se sont bien passées, j'ai eu quelques solutions à certains de mes petits problèmes tels que l'installation de StarOffice 5.1 en tant qu'utilisateur. Voici succinctement la solution, que je reprendrai en détail dans ma Foire aux questions. Elle m'a été fournie par Nicolas LS. On installe en tant que root StarOffice sous kde dans un dossier quelconque, par exemple en /opt/Office51 à partir d'un terminal en tapant, depuis le dossier source, ./setup /net puis, une fois l'installation faite, on se déconnecte, on se reconnecte en tant qu'utilisateur, on lance kde puis, toujours à partir d'un terminal, on tape /opt/Office51/bin/setup et une fois fini, on relance tout le bazar pour voir apparaître, dans le menu Applications X et autre, un menu StarOffice. Voilà, c'est tout. Et ça marche !

Mercredi 5 janvier 2000.

Je viens de recevoir SVMMac de janvier avec, dedans, une galette (comme tous les mois, rien à voir avec l'Epiphanie...) contenant une distribution RedHat LinuxPPC ! Donc, que fais-je ? Oui, là-bas, au fond, il y en a deux qui suivent : je l'ai installée sur mon Macintosh ! Un PowerMac 9600/350. Installation sur disque externe de 4 Go. Et ça marche. Mais pas grâce à leurs explications... Peu précises, omissions importantes, bref, si l'on ne connaît pas un tant soit peu Linux, on risque tout bonnement de ne rien installer du tout. Ils devraient prendre des cours chez Login: qui n'hésite pas à expliquer l'installation pas à pas, avec copies d'écran à chaque étape. Ça c'est de la pédagogie ! Donc, il me reste plus qu'à faire un mode d'emploi... Cela fera un sujet supplémentaire pour la Foire aux Questions ! A part ça, sur mon Linux perso, à la maison, j'ai commencé à découvrir Sketch... qui quitte sans sommation dès que je veux remplir un objet avec un dégradé...

Remonter

Site réalisé sous Gnu-Linux en PHP mis en forme avec Quanta et mis en ligne grâce à gFTP sous la Mandrake 9.1