Le Petit Journal du Linuxien Novice
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La page du débutant

par Jean-Michel Oltra

Table des matières

Avertissements

Si, à la suite de l'entrée d'une commande, votre machine se transforme brutalement en un débris noirâtre et fumant, c'est que vous avez fait une faute de frappe ! Recommencez !

Je n'ai pas écrit un super-howto ni recréé un annuaire de la documentation sur Linux ! J'ai simplement désiré fournir les URL des sites qui m'ont apporté quelque chose dans mes recherches (conseils, contacts, rpm et autres...) ainsi qu'éclairer les points sur lesquels j'ai buté, supposant que d'autres y buteront aussi.

L'objectif de ce document tient en quelques mots : faire en sorte que l'aspirant ou néo- linuxien se dise, après quelques pages de lecture : ''c'est tout à fait faisable, allons-y''. Les contributions futures à cette tentative devront aller dans ce sens.

Allez, encore un petit dernier pour la route ! Utilisez les nombreux liens que je vous indique pour vous simplifier la tâche mais aussi pour accroître votre champ de recherche. C'est par la recherche et la curiosité que l'on progresse !

Introduction

Sur ce site, nous avons l'ambition, immodeste, d'apporter un peu d'aide à ceux qui n'ont pas encore installé leur distribution (mais qui vont bientôt le faire, car ils sont déjà atteints...) ainsi qu'aux débutants en plein black-out qui sont en train de mâchouiller l'os de leur chien... (ce n'est pas ce qui m'est arrivé, mais presque). Puisse ce document apaiser leurs angoisses devant l'inconnu !

Une petite précision : le rédacteur de cette page ne possède une distribution linux que depuis début septembre... plus débutant que moi tu meurs !...

Une autre (grosse) précision : loin de moi toute idée de polémique entre tel ou tel outil. Sous GNU-Linux, la découverte fait partie du plaisir et n'est limitée que par le temps et l'espace disque !

Ce document est mis en page avec Lyx, que je découvre et qui a l'air très plaisant et redoutablement efficace.

Mon matériel

Rien que de très courant : un disque dur IDE de 6,4 Go dont la moitié a été allouée à GNU-Linux, 128 Mo RAM , Pentium II. Le modem est un OLITEC Speed'Com 2000 bien reconnu par les distributions (c'est un modem externe sur port série /dev/ttyS1, c'est-à-dire com2 sous Windows). Pour plus d'information sur la compatibilité des modems http://www.o2.net/gromitkc/winmodem.html. En revanche, mon imprimante est une Lexmark Z51 qui n'est pas compatible, à fuir absolument1. Je dois me racheter une imprimante, chouette !... J'aurais mieux fait d'aller voir avant d'acheter http://www.linuxprinting.org (Suggested Printers puis Database)

1 Quand faut y aller...

1.1 Choisir et obtenir sa distribution

Pour installer sa distribution, mieux vaut l'avoir sous la main... Personnellement, j'ai obtenu ma première distribution ``par hasard'' dans un magazine : c'était CorelLinux 1.0.Très facile à installer. Les soucis sont arrivés ensuite !

Les distributions Corel, Mandrake, OpenCaldera, SuSE sont réputées aisées à installer. Vous trouverez de la documentation sur les distributions sur ce site (``distributions'' dans le menu déroulant), sur le site de Linux-France http://www.linux-france.org, chez Toolinux http://www.toolinux.com.

Mieux vaut pouvoir se connecter sur la toile lorsqu'on démarre avec Linux : pas d'erreur c'est VRAI ! Si vous possédez un autre système d'exploitation sur votre machine, vous avez la possibilité d'effectuer quelques recherches avant l'installation. L'aspirant et l'apprenti linuxiens feront avec bonheur des allers-retours entre ce document et la ``Lettre ouverte à l'aspirant linuxien'' de notre webmestre !

Mon conseil,
qui vaut ce qu'il vaut et qui n'engage que moi (mais que j'ai vu sur Linux-France...) : un débutant choisira de préférence une distribution achetée pouvant bénéficier d'un support technique à l'installation. D'une part, le premier contact avec une distribution Linux est ``assez'' déroutant et, d'autre part, j'ai déjà eu plusieurs déboires avec des applications sur cédérom de magazine : j'ai tendance maintenant à me méfier et j'ai acheté mon Power Pack Mandrake 7.1. Si on veut tester le fonctionnement en général d'une distribution, le cédérom ``offert'' peut être une solution, quitte à réinstaller autre chose ensuite : ce qui fut mon cas, bien involontairement.

1.2 Le partitionnement du disque

Tout à fait effrayant lorsqu'on débute2, mais cela se réalise très facilement avec Fips 2.0 : Fips est un petit utilitaire qui permet de créer une nouvelle partition vfat (DOS/Windows) sans destruction de données, contrairement à fdisk. Fips n'agit que sur les partitions DOS et ne crée qu'une partition DOS à la fois.

J'avais réuni ''un peu'' de documentation pour mener à bien l'opération (j'en avais plein le bureau et sur les genoux...) : Fips special-doc, en anglais, que l'on trouve lorsqu'on décompresse l'utilitaire. Vous trouverez cette doc en français sur http://www.linux-france.org/article/install/fips/index.html. Fabuleux, merci César !

On se procure généralement ce petit outil indispensable avec la distribution que l'on récupère. Pour télécharger Fips et se documenter sur son utilisation, en anglais, allez sur le site de son créateur http://www.igd.fhg.de/ aschaefe/fips/.

Un bouquin intéressant pour démarrer (à mon avis une excellente base de départ) : ''Linux-installation, Internet, administration'' -  Micro application PC poche, pas cher, et qui a le mérite dans le cas présent de nous rassurer lors du dernier message du DOS (erreur d'allocation mémoire, impossible de charger COMMAND, système suspendu). Personnellement je n'ai pas désactivé les fichiers d'échange ni modifié les attributs des fichiers système avant la défragmentation et ça a fort bien marché. Ma disquette de démarrage (boot disent les pros...) était trop pleine pour accepter la copie des trois fichiers de Fips nécessaires à la manip : j'ai donc fait une deuxième disquette, introduite après la première (M. de Lapalisse n'aurait pas mieux énoncé la chose...) donc, après le démarrage, avec les trois fichiers en question (fips.exe, restorb.exe, errors.txt). A l'invite ''A:\>'' du DOS, il faut taper ''fips.exe'', valider avec la touche ''entrée'' et roule ma poule... suivez le guide. Lors du dernier message, dont j'ai déjà parlé, on redémarre la bête et puis c'est tout !

Un peu de doc supplémentaire sur la création de partitions sur:

  • ftp://ftp.lip6.fr/pub/linux/french/docs/howto
  • ''le guide du ROOTard'' téléchargeable chez linux-france
  • un site dont on trouve les coordonnées ici-même dans la FAQ du petit journal (J.-C. Bellamy) plus technique qui répertorie différents outils de partitionnement.
Avant de partitionner
on fait un scan-disk et une défragmentation : il est important de ramener les fichiers au début du disque ; ça paraît logique.

1.3 Et hop, on installe la bête

Vous allez passer maintenant à la phase d'installation proprement dite, le plus souvent à partir d'un cédérom. Une des premières étapes de l'installation consiste en la définition des partitions. Il faut bien sûr commencer par supprimer la partition que vous venez de créer avec Fips puisqu'elle est en système de fichiers vfat32. Libérant ainsi de l'espace sur le disque, vous allez créer votre table des partitions. Ces partitions s'appeleront /dev/hda ou /dev/sda si le disque est IDE ou SCSI. Windows, si vous l'avez (ou un autre système) occupera le plus souvent /dev/hda1, qui est la première partition primaire du disque. Mais je radote ''comme une vieille femme'' car vous vous êtes déjà mis au courant de ce qu'est une partition...

J'ai alors créé, sur la Mandrake 7.1, la table des partitions suivante :



partition montage taille système de fichier
/dev/hda1 Windows 3200Mo vfat
/dev/hda2 /boot 25 Mo linux native
/dev/hda3 / 800 Mo linux native
/dev/hda5 swap 250 Mo linux swap
/dev/hda6 /usr 1100 Mo linux native
/dev/hda7 /home 900 Mo linux native



Vous remarquerez que /dev/hda4 n'est pas mentionnée : il s'agit de la partition étendue qui ne contient, elle, que des partitions (hda5, hda6 et hda7 qui sont appelées partitions logiques, hda1, hda2 et hda3 étant les partitions primaires).

Ça vaut ce que ça vaut ! Ensuite, c'est suivez le guide encore une fois. CorelLinux s'installe en moins de dix clics. La Mandrake est un peu plus longue mais offre la possibilité de configurer plus d'éléments à l'installation (connexion internet, imprimante). En tout état de cause, ces deux distributions ne sont pas vraiment difficiles à installer.

Concernant DiskDrake,
l'outil de partitionnement de la Mandrake : il est possible de partitionner en mode expert sans grosses difficultés en n'utilisant que les boutons de gauche : 'supprimer', 'créer', 'dimensionner'. Si vous désirez créer une partition étendue (par exemple /dev/hda4 comme dans mon cas personnel), vous cliquez sur la zone vide (blanche), précisez le type de partition (linux extended), sa dimension, et vous ne la montez pas. DiskDrake va la définir et sa couleur deviendra rouge sur l'outil graphique. En recliquant sur cette zone rouge vous pourrez définir une partition logique avec 'créer' et 'dimensionner' (une ou plusieurs à la suite). C'est sur ce point où j'ai franchement merdouillé et où le bon vieux fdisk du DOS m'a tiré d'affaire en nettoyant mes cochonneries ! Ne formatez pas les partitions définies et faites 'terminer' : le formatage se fera ensuite.
Note
du webmestre du Petit Journal : si en lieu et place de Linux native, vous désignez le format Reiserfs (à condition d'être en mode personnalisé au minimum), vous bénéficierez alors du système de fichiers journalisé qui offre une sécurité accrue en cas de coupure de courant, redémarrage sauvage, etc. Reiserfs (développé par SuSE) garde une trace de tous les fichiers ouverts au moment de l'incidents et ne vérifiera que ceux-ci lors du démarrage suivant et non l'intégralité des disques. Gain de temps en plus de la sécurité !

2 Enfin on y est

2.1 Le bureau

Quel que soit l'environnement de bureau choisi, il faut se loger en tant qu'utilisateur et, par conséquent, NE VOUS LOGEZ JAMAIS EN TANT QUE ROOT vous avez lu cette phrase ? Relisez-là ! Quand on débute, n'ayons pas peur de le dire, Linux c'est l'usine à gaz (on s'aperçoit très rapidement que c'est faux). Et l'erreur définitive n'est jamais très loin si on est logé en root ! On se loge en root à la console, par la commande su, et PAS par su-, pour des tâches spécifiques, et on en sort vite fait avec la commande 'exit' ou C-d (Ctrl-d, commande spéciale pour les fainéants...).

2.1.1 KDE

KDE était installé par défaut sur CorelLinux et l'est également sur la Mandrake (version 1.1.2). C'est donc ma seule expérience pour l'instant. 3.

KDE dispose d'une aide en ligne remarquable : je ne vais donc pas la refaire.

Il y a cependant des petits trucs qui me plaisent bien dans cet environnement de bureau :

KNotes,
très pratique pour prendre des notes lorsqu'on étudie un document, sur la toile... Depuis que j'utilise KNotes, j'ai moins de bazar sur le bureau...
KPanel,
le tableau de bord : je l'ai choisi escamotable et sur la droite, ça mange moins de place sur l'écran.
Kab,
le carnet d'adresses : très simple pour celui qui envoie parfois des messages de la console.

En revanche, j'ai essayé l'escamotage de la barre des tâches : danger, on oublie vite une connexion internet.

Au fait : on obtient le centre de contrôle kde via le ''menu K'' ou avec la commande KCONTROL.

3 Communiquer

3.1 La connexion internet

C'est à mon avis la première chose à mettre en place. Linux sans l'aide de la toile, c'est mission impossible !

Pour toute information sur les réseaux sous UNIX, consultez le NET4-HOWTO que l'on peut trouver sur :

  • La doc en ligne de votre distribution  ? (il n'est pas sur la mienne)
  • le serveurftp://ftp.lip6.fr/pub/linux/french/docs/HOWTO
  • http://linux.uhp-nancy.fr
  • http://www.freenix.org/unix/linux/HOWTO

J'ai eu deux types de connexion avec kppp :

Avec Corel, une configuration très galère.

Avec Mandrake, une configuration à l'installation très pépère !

3.1.1 La configuration pépère

Pour invoquer kppp, facile ! KPPP à la console et le tour est joué. Ou cliquer sur l'icône du bureau si elle y est ! (Sinon il faudra l'y mettre... voir l'aide en ligne de kde ou autre.)

Pour la configuration de kppp, allez tout droit au http://www.kde.org/fr/articles/kppp/index.html, ce petit article est très bien fait. Les petits curieux qui possèdent Windows98 et qui sont déjà connectés sont allés voir sur le menu Démarrer\programmes\accessoires\communications\accès réseau à distance\: En activant les propriétés d'une connexion (clic droit puis 'propriétés'), on trouvera tout ce qu'il faut pour configurer la connexion sous linux : numéro de téléphone de la connexion et DNS primaire et secondaire (dans la sous-propriété 'paramètres TCP/IP'). Il manque juste le nom d'utilisateur de connexion et le mot de passe.

3.1.2 Une configuration pénible

Il m'a fallu 15 jours pour configurer ma connexion internet avec CorelLinux. Pourquoi ? Mystère !

J'avais puisé mon inspiration du guide du ROOTard et de http://lealinux.free.fr/reseau/multi1_pppd-config.php où on peut trouver des indications pour une connexion manuelle.

Il m'a fallu tripatouiller les fichiers intervenant dans la connexion :

/etc/hosts

/etc/chatscripts/provider

/etc/resolv.conf

/etc/ppp/options

/etc/ppp/peers/provider

Avant toute chose, une remarque importante concernant les manipulations de fichiers : faites systématiquement une copie du fichier que vous désirez modifier.

[oltra@espinasse oltra]$ su #pour vous loger en root, si nécessaire

Password:tapez ici le mot de passe du super-utilisateur

[root@espinasse oltra]# cp /etc/hosts /root/hosts.old #va copier le fichier /etc/hosts sous forme /hosts.old dans /root

[root@espinase oltra]# exit #vous pouvez faire C-d(Ctrl-d)

[oltra@espinasse oltra]$

En cas de bavure la commande inverse restaure le fichier d'origine : ouf !

Je vous livre les options de mes fichiers de configuration4. Ce n'est peut-être pas très académique mais ça fonctionnait, et au bout de 2 semaines de recherches on est pas très regardant...

3.1.2.0.1 /etc/hosts/

127.0.0.1 localhost

xxx.xxx.xxx.xxx mon fai.fr #où xxx.xxx.xxx.xxx est l'adresse IP de mon fai(fournisseur d'accès internet)

/etc/resolv.conf

domain mon fai.fr

search mon fai.fr

nameserver xxx.xxx.xxx.xxx #IP primaire du dns

name server yyy.yyy.yyy.yyy #IP secondaire du dns

/etc/chatscripts/provider ABORT BUSY

ABORT 'NO CARRIER'

ABORT VOICE

ABORT 'NO DIALTONE'

' ' ATDT

ogin

word

3.1.2.0.2 /etc/ppp/peers/provider/ noauth

connect ''/usr/bin/chat -v -f /etc/chatscripts/provider''

defaultroute

/dev/ttyS1

115200

persist

/dev/ttyS1( c'est COM 2 ,où est branché mon modem)

115200 (c'est la vitesse de connexion qui dépend du modem. Ce n'était pas la peine de mettre le maximum, 57600 aurait suffit.)

3.1.2.0.3 /etc/ppp/options

asyncmap0

crtscts

lock

modem

-detach

debug

proxyarp

lcp-echo-interval 30

lcp-echo-failure 4

noipx

Tout ça, c'est du gros bidouillage et j'espère que ça ne sera utile à personne ! Mais on ne sait jamais...

3.2 Communiquer avec la machine : la console

Elle permet de faire tout... et n'importe quoi ! Attention donc. Vous ne vous logerez en root que pour des tâches précises, mais je radote encore.

Le petit bouquin de Micro-application permet de débuter tranquillement avec les commandes usuelles. Ensuite la pratique fait le reste, bien obligé...

Sur le site de Linux-France, le linuxien débutant et avisé trouvera tout plein de doc (d'ailleurs on trouve tout sur Linux-France, c'est mieux que la Samaritaine !).

Et puis il y a les pages de manuel... L'invocation se fait par la commande 'man commande-en question '(exemple : man ls). Ensuite, mieux vaut avoir quelques notions d'anglais...

Des espaces séparent les différents éléments d'une commande : exemple, FIND'espace'/ETC'espace'-NAME'espace'PASSWD

Les commandes usuelles :

commande quelques options exemples, commentaires
cd   change directory, changement de répertoire, ex: CD /USR/BIN pour aller dans /usr/bin
ls -l,-R,-a list, liste le contenu d'un répertoire, ex: LS -R /MNT/CDROM liste les sous répertoires de /mnt/cdrom et leur contenu
cp -R,-i copy, copie, on l'a déjà vu, c'est pas plus mal de faire un alias ALIASCP='CP -I'
man   page de manuel, ex:MAN LS
apropos   comme son nom l'indique, ex:APROPOS FETCHMAIL
file   indique le type de fichier, ex:FILE /BIN/MON_SCRIPT
whereis   recherche un programme, ex:WHEREIS VI
which   recherche un executable dans le PATH, ex:WHICH VI
chmod augo+( ou -)rwx change mode, modifie les droits d'accès aux fichiers et répertoires, ex:CHMOD A+X /HOME/OLTRA/MON_SCRIPT
find -name,-type recherche répertoires et fichiers, ex: FIND -NAME PEERS
vi   appelle l'éditeur vi, il y a bien d'autres éditeurs
less   appelle le pager less à la console ex:LESS /ETC/HOSTS. Tapez h pour help lorsque vous avez l'affichage pour les commandes de navigation(b,f,g,G,?,/). la commande de navigation V fait passer sous VIm en mode commande!
grep   cherche des mots ou expressions, ex:PSTREE | GREP FETCHMAIL cherche fetchmail dans l'arborescence des processus générée par PSTREE
egrep   recherche par expressions dites ''régulières'', syntaxe peu intuitive comme on dit, EGREP '[#]'MON_FICHIER donne les lignes ne commençant pas par un # de 'mon_fichier'

Il y a déjà de quoi faire avec tout ça.

Et manière de se dérouiller mes doigts, vous pouvez tester l'effet des combinaisons de touches suivantes, sur une commande tapée à la console :

C-a (des fois, c'est appelé A)

C-e

C-w

M-d (c'est Alt et d, Alt est appelé Méta d'où le M)

C-c

M-b

En théorie
M-f devrait avoir un effet inverse à M-b, mais pas chez moi : il va falloir encore ouvrir le capot...
La touche TAB
complète le nom d'un fichier ou répertoire s'il existe (ou offre les différentes options possibles compte tenu de ce que vous avez tapé).

Quelques lignes sur l'éditeur VIm:

En effet, la commande V sous less nous entraîne dans l'éditeur VI en mode commande. Ces quelques lignes permettront de ne pas se laisser surprendre:

  1. en mode insertion
    • pour passer en mode insertion : i (tout simplement), INSERT s'affiche alors sur la console, en bas à gauche.
  2. en mode commande
    • pour passer en mode commande : ESC ou ECHAP
    • pour sortir de VI sans enregistrer d'éventuelles modifications : :q! puis ENTRÉE
    • pour sortir de VI en enregistrant le travail éffectué : :wq puis ENTRÉE
    • pour obtenir l'aide de VI : :h puis ENTRÉE (et ensuite... bon courage !)

Le côté pratique de ce que je viens de décrire est qu'on peut visualiser un fichier avec less en même temps qu'on consulte une doc liée à ce fichier puis passer sous VI ponctuellement pour une modification et revenir sous less (avec ESC puis :wq puis ENTRÉE puisqu'on a dû se mettre en insertion pour modifier). Ce qui évite les fausses manoeuvres involontaires quand il y en a plein l'écran !

Certaines options
de la console sont ajustables : la couleur du fond, par exemple. Le navigateur lynx n'est pas des plus visuels avec la couleur (noir sur blanc) par défaut.

3.3 Communiquer avec son prochain (et sa prochaine...)

3.3.1 Différents types de logiciels de messagerie

L'envoi et la réception des courriels paraissent être des opérations très simples lorsqu'on utilise un logiciel dit ''client-mail''. En fait, ces opérations (envoi et réception) comportent plusieurs phases :

Pour l'envoi :
 
  • écriture du message
  • envoi du message au serveur (avec éventuellement phase de stockage entre l'écriture et l'envoi)
Pour la réception :
 
  • récupération du message sur le serveur
  • distribution du message entre les différents hôtes de la machine ainsi que dans les différentes boîtes aux lettres de ces hôtes.
  • lecture du message

Il existe différents types de logiciels de messagerie prenant en charge tout ou partie de ces opérations. Aux extrêmes, on trouve les logiciels qui se chargent de toutes ces phases (Netscape messenger) et les logiciels qui n'opèrent ''que'' sur les phases d'écriture et de lecture (pine). Ces derniers ont donc besoin d'un peu d'aide pour que toute la chaîne soit complètement réalisée. Entre les deux il y a les hybrides qui peuvent être autonomes ou fonctionner avec des outils de transport et de délivrance du courrier.

3.3.2 MUA, MTA, MDA... kekseksa ?

MUA : Mail User Agent, pour l'écriture et la lecture des messages (tels Pine, Elm)

MTA : Mail Transfert Agent, pour l'expédition des messages (Postfix, Sendmail)

MDA : Mail Delivery Agent, délivre les messages dans la(les) boîte(s) aux lettres du MUA (Procmail)

3.3.3 Quelques clients mail

netscape messenger
très, très lourd ! relève automatique des courriels, ne peut paramétrer qu'un seul compte POP.
kmail
léger, pas de relève automatique5, plusieurs boîtes POP, pas de compte IMAP (mais est-ce vraiment un problème ?). Simplement fonctionnel (version 1.0.28, sur kde 1.1.2).
pygmy
j'ai voulu tester la version 0.4.1, qui n'a pas voulu s'installer ! la version 0.4.2 est téléchargeable au http://www.cs.uit.no/ kjetilja/Pygmy/.
balsa
j'ai très rapidement testé les versions 0.6.0 (qui a rapidement planté ''segmentation faults'') que j'ai compilée et 0.8.0 (qui a planté aussi mais après plusieurs jours d'utilisation !) en rpm. http://www.balsa.net/main.html. A priori tout ça m'a l'air très bien quand ça marche. Comptes POP, IMAP, possibilité d'utiliser sendmail-fetchmail (je n'ai pas eu le temps de le tester, je n'avais pas encore configuré ces deux machins !), relève automatique, j'ai bien aimé la doc en ligne, GnomeCard un peu lourd à mon goût. Il y a une version 1.0-pre3.

3.3.4 Deux mail- user- agent : la console et Pine

et prononcez Pine (païne) à l'anglaise s'il vous plaît...

La console peut s'utiliser pour envoyer des messages, mais oui ! Il faut cependant avoir configuré son MTA, sinon les messages n'iront pas loin. Par exemple avec mailx.

mail lapagedudebutant@libertysurf.fr -s ''mon avis'' #puis faire ENTRÉE

j'aime bien cette page#ENTRÉE

.#c'est un point et faire ENTRÉE ensuite et c'est fini

et je recevrai sur ma boîte lapagedudebutant un message ayant pour sujet ''mon avis'' et pour corps ''j'aime bien cette page''. Simple comme bonjour, efficace et très rapide surtout.

3.3.4.0.1 Pine est un MUA en mode texte, donc, si vous n'aimez pas le clavier, c'est mal engagé !

Si vous l'avez installé on le lance avec la commande PINE. Ensuite, c'est un peu Citiz(sic dixit)en Kane, mais on peut y mettre plein de couleurs et le transformer en sa-pine de Noël (c'est pas très bon, mais je n'ai pas pu résister). Au lancement un fichier .pinerc est créé dans votre répertoire personnel. Ne tentez pas de renseigner ce fichier. Pine est très facile à configurer6 grâce à une aide en ligne remarquable (mais en anglais...). Pour cela, on choisit le menu setup et on y va. C'est long, car il y a énormément d'options. La seule option qu'il me semble nécessaire de renseigner via .pinerc est sendmail-path qui indique à Pine quel MTA est utilisé. Chez moi, c'est donc /usr/sbin/sendmail (c'est le sendmail de Postfix pas le sendmail de Sendmail).

Ce MUA permet de gérer des comptes POP et IMAP ainsi que les dossiers que l'on a défini avec procmail. Il faut dans ce cas activer l'option 'enable-incoming-folders'. Choisissez en tant que 'editor' Pico car si vous en choisissez un autre, vous vous retrouverez devant une fenêtre d'éditeur externe à Pine lors de la composition d'un message (c'est pas tellement pratique). J'aime beaucoup ce logiciel, mais c'est personnel. La version 4.30 est sortie http://www.washington.edu/pine et ftp://ftp.cac.washinton.edu/pine/. Si on l'inclut dans le tableau de bord, un clic suffit pour savoir s'il y a des messages puisqu'il affiche ''Folder:INBOX N Messages (No pour aucun et N si il y a N messages).
Lorsque vous avez écrit votre message, vous l'envoyez par la commande C-y (appelé Y chez Pine). Si postfix a été configuré avec l'option 'defer transport = smtp', le message va en attente (en queue) et il faudra le faire partir plus tard, lors de la connexion.

3.3.5 Configurer Postfix

Autant le dire tout de suite, j'ai puisé les renseignements nécessaires à la configuration de postfix, fetchmail et procmail sur Linux-France et son moteur de recherche.

Postfix est installé par défaut sur la Mandrake 7.1 et il est démarré avec la machine (version 19991231). Pour configurer postfix, LE lien est http://www.linux-france.org/article/mail/postfix-jaco/. C'est bien expliqué et on y arrive tout droit.

Dès que votre MTA est fonctionnel, vous pouvez envoyer des courriels au moyen de la console ou d'un MUA.

Il y a une incompatibilité entre Postfix et Sendmail. Vous avez l'un ou l'autre sur votre machine.

3.3.6 Configurer fetchmail

On trouve des exemples en masse et il y a fetchmailconf qui est un outil graphique de configuration. L'objectif est la création d'un fichier /.fetchmailrc. Citons :

  • Lire et envoyer du courrier off-line sur sa machine (Jacoboni)
  • http://www.gcu-squad.org/?tips+send-fetchmail

Et histoire de rapporter un fichier de config de plus sur le web, je vous laisse le mien :

set postmaster ''mon-nom-de-login''

set bouncemail

set properties ''''

set daemon 900

poll mon-serveur-de-messagerie with proto POP3

user mon-nom-d'utilisateur-de-messagerie with password mon-mot-de-passe is mon-nom-de-login here options fetchall stripcr warnings 3600

smpthost le-nom-de-ma-machine

mda 'procmail -d mon-nom-de-login'

antispam 571 550 501 554

Quelques explications sur ces lignes :
 
  • il n'y a rien entre les guillemets suivant 'properties'
  • le 900 après 'set daemon' c'est un chiffre en secondes. C'est l'intervalle de temps qui s'écoule entre deux opérations de recherche de courrier. En fait, mon fetchmail est démarré par un script à la connexion ppp et tué (aaargh !) à la fin de la connexion.
  • POP3 est le protocole de messagerie (le mien, si le votre est différent il faut mettre autre chose...)
  • mon-serveur-de-messagerie : c'est le genre 'pop.mon fai.fr' ou 'mail.mon fai.fr'
Les options:
 

J'ai configuré avec fetchmailconf, il y avait donc des options par défaut. CEPENDANT dans la documentation on dit qu'il faut garder l'option 'keep' pendant la phase de test (qui est le contraire de fetchall et qui conserve les messages sur le serveur) ce qui me valait la sortie suivante : 'unrecognized POP3 command'. Il ne faut donc ne PAS ACTIVER l'option 'suppress deletion of messages after reading' dans fetchmailconf.
D'autre part, je ne suis pas arrivé à faire rentrer les messages tant que je n'ai pas rajouté 'procmail -d mon-nom-de-login' sur l'option 'local delivery agent' (fetchmailconf). Ce sont les deux points qui m'ont quelque peu mis les boules pendant un ou deux jours ! Question, pour voir ceux qui suivent : Où ai-je donc pu trouver un exemple de .fetchmailrc comportant l'option mda ? (en fait j'avais déjà vu cette indication ailleurs mais elle dénotait soit-disant un problème dans la config ppp ?).

Et tant que j'y suis, si d'aventure, en cherchant de la doc sur fetchmail, vous tombez sur un article intitulé ''The cathedral and the bazaar'' de Eric S. Raymond, lisez-le donc (je crois qu'il existe en français mais je n'en suis pas sûr) vous ne mourrez pas idiot !

3.3.7 Configurer procmail

Procmail, c'est la cerise sur le gâteau. Il va répartir vos courriels dans votre boîte aux lettres (qui sera /mbox si vous n'en avez pas définie) et dans des dossiers particuliers selon les règles que vous aurez établies dans /.procmairc, le fichier de configuration de procmail.

La syntaxe de ces règles est basée sur les expressions régulières (egrep). Par conséquent, si vous n'avez aucune idée de ce qu'est une expression régulière, il va falloir commencer par là. man egrep sera un bon début !

D'autre part, avant de tenter d'écrire les expressions régulières en question, il est bon d'avoir jeté un coup d'oeil sur la structure d'un courriel quand il arrive dans la boîte : less /Mail/inbox (pour KMail, Netscape utilise nsmail/''Centre de messages'').

La documentation sur procmail est importante :

  • man procmail et, à la fin, dans les Notes, vous trouverez une adresse pour obtenir une faq par courriel.
  • linux-france, rubriques 'docs' puis 'logiciels' : Messagerie(mail)'
  • linux-france, mot clé 'procmail' et il y en a la dose, notamment
    • Linuxman-juillet 1999
    • Procmail : gestion automatique du courrier. Cet article contient à la fin un lien vers la mini-faq d'Era Eriksson
    • Unix et l'internet
  • le gcu-squad.org

On peut utiliser fetchmail-procmail avec KMail mais l'intérêt est limité. Il est possible d'utiliser /Mail/inbox en paramétrant procmail avec

  • [MAILDIR=$HOME/Mail
  • [DEFAULT=$MAILDIR/inbox

alors inbox sera lisible, mais pas les autres dossiers qui auront été définis dans les ''recettes'' procmail. Ces dossiers pourront être plus lisibles (avec less ou un éditeur) en utilisant formail pour supprimer toutes les ''saletés'' qui encombrent un message, par exemple cette recette pourrait être dans /.procmailrc :

#sort réservé aux courriels dont le sujet contient ''test'' 

:0c

* Subject:.*test

| formail -k -X From: -X Subject: >>$MAILDIR/test

  • [La première]ligne qui commence par # n'est qu'un commentaire.
  • [La seconde]indique qu'il va y avoir une condition à traiter. Le c est là pour que le traitement se fasse sur une copie du courriel, l'original étant envoyé dans la boîte par défaut.
  • [La troisième]précise la condition. C'est l'expression régulière.
  • [La quatrième]indique le traitement du courriel. formail va formater le texte, garder le corps du message (option -k) et garder les en-têtes et champs From: et Subject: (option -X). Toute cette cuisine sera ajoutée (>>) au fichier $MAILDIR/test.

C'est à mon avis du bricolage (mais du bricolage instructif), car avec un outil prévu pour, il n'est pas nécessaire d'utiliser formail dans ce cas-là. Arrivés là, si ça ne vous a pas gonflé avant, vous avez ce qu'il faut pour recevoir et trier vos courriels.

3.3.8 Automatiser envoi et réception

Étant donné que je ne suis pas connecté en permanence, j'ai fait deux scripts inclus dans la configuration de kppp : L'un à la connexion, l'autre à la déconnexion.

A la connexion:

#! /bin/bash

#st-exupery,shell-script pour l'envoi et la réception #de courriels

if [ -s /var/spool/deferred ]; then \

    echo ''il y a du courriel'';

                /usr/sbin/sendmail -q

                echo ''courriel parti''

                sleep 15

    else echo ''pas de message en attente''

             fi

fetch=$(pstree|grep fetchmail|cut -b 8-)

if [ -n ''$fetch'' ]; then \

    echo ''fetchmail est déjà lancé''

    else echo ''on lance fetchmail''

             /usr/bin/fetchmail   

             fi

C'est mon premier script, alors c'est peut-être pas trop malin mais ça fonctionne ! Lors de la connexion, évidemment, les messages 'echo' ne s'affichent nulle part. L'affichage n'est effectif que lorsque le script est lancé depuis la console. J'ai trouvé la documentation pour m'essayer aux scripts shell au http://www.linux-nantes.fr.eu.org/docs/ téléchargé en pdf. Il est bien fait pour quelqu'un qui n'y connaît rien. Et puis il y a man bash... mais c'est une autre histoire.

A la déconnexion:

#! /bin/bash

#tue-fetchmail,comme son nom l'indique

killall fetchmail

4 Installer des applications

Compiler des logiciels à partir des sources peut être profitable pour apprendre mais ce n'est pas la méthode la plus aisée lorsqu'on débute. Lire de toutes façons les fichiers INSTALL, README et autres LISEZ-MOI avant l'installation : on y obtient des renseignements précieux sur l'installation et les compatibilités nécessaires.

Personnellement, j'aime bien les rpm : vite installés, vite et proprement désinstallés si nécessaires. C'est le ``proprement'' qui me paraît important !

4.1 Les rpm

La source de documentation sur les commandes liées aux rpm est MAN RPM ! (''man is your friend'' dit-on).

Ceci étant, le petit exemple que je vais évoquer vous donnera une idée de l'intérêt des rpm chez le débutant.

J'avais un problème dans l'utilisation de lyx : Je n'obtenais rien par les menus ''Fichier/Visualiser DVI'' et ''Fichier/Exporter/en DVI...''.

La commande RPM -QR LYX me donne les dépendances de lyx, dont tetex fait partie. Un coup d'oeil sur les paquetages fournis avec la Mandrake me montre qu'il existe un paquetage tetex-latex qui n'est pas déjà installé (on s'en assure avec kpackage ou un autre gestionnaire de paquetages). Logé en root (avec SU), je me déplace dans le cdrom (CD /MNT/CDROM/MANDRAKE/RPMS), et j'installe le paquetage par RPM -IVH TETEX-LATEX-1.0.7-6MDK.I586.RPM (et c'est là qu'on apprécie la fonction de complément du nom de la touche TAB). Dans la foulée, je désinstalle lyx par RPM -E LYX et je le réinstalle aussi sec (rpm -ivh). Je sors de l'environnement root (C-D) et réinitialise lyx (LYX). Ce qui n'a rien changé a mon problème ! En effet, je n'avais pas supprimé mon répertoire personnel /.lyx (répertoire caché, il y a un . devant lyx) dans lequel était conservé un fichier lyxrc-defaults qui conservait ma configuration précédente. La suppression de ce répertoire et le renouvellement des manipulations précédentes a arrangé le problème.

Voilà : il y a là quelques options de la commande rpm. Regardez la page de manuel et les options associables à rpm -q (q pour Query, recherche), c'est intéressant.

4.2 StarOffice

La démarche pour installer et utiliser Staroffice est très clairement indiquée sur ce site ainsi que sur Linux Pratique n° 13, septembre 2000. Une aubaine, cette suite peut s'installer ailleurs que dans /usr.

5 On continue ?

J'invite tout débutant-qui-débute et autres nuls de mon espèce à me communiquer ses témoignages pouvant faire avancer la cause de ceux que certains appellent les newbies... à l'adresse suivante : mailto:lapagedudebutant@libertysurf.fr.

Toute critique est bien évidemment la bienvenue...

À propos de ce document...

La page du débutant

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The command line arguments were:
latex2html -no_subdir -split 0 -show_section_numbers /home/cesar/Page_du_debutant.tex

The translation was initiated by César Alexanian on 2000-11-25


Notes

... absolument1
Il paraît que Lexmark va sortir des pilotes Linux pour la Z52 et Z32...
... débute2
et plus tard également:je me suis fait deux grosses frayeurs en re-partitionnant pour installer la Mandrake.Donc prudence aux manipulations!
...continuer3
Mais si un débutant veut faire un papier sur l'environnement Gnome, il peut !
... configuration4
Je suis tombé par hasard sur des correspondances sur le site du CULTe http://savage.iut-blagnac.fr/ (mais plus tard). Le fautif aurait été /etc/ppp/options qui se serait mieux comporté en étant vide. Sur la Mandrake, il ne comporte que l'option lock, /usr/sbin/chat existe, le répertoire peers dans /etc/ppp également mais vide mais pas les autres répertoires (chatscripts) et fichiers (provider).
... automatique5
Je m'inscris en faux : on peut paramétrer une relève automatique à intervalle de temps donné. Par ailleurs, la nouvelle version livrée avec kde2 est une pure merveille. NdW.
... configurer6
Pourtant, j'ai vu dans un magazine spécialisé que ''le paramétrage du logiciel n'est pas à la portée de tous'' (sic dixit). Faut pas croire tout ce qu'on dit...
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