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1. Introduction

La puissance de SGML ne s'impose que si l'on dispose des outils d'exploitation ad hoc. Autrement dit : un éditeur de texte digne de ce nom ; des back-ends puissants, permettant de traiter le document en vue de son exploitation sous différents formats.

Il y aurait beaucoup à dire sur le second point, mais nous ne nous attachons ici qu'au premier, et dans un contexte très précis :

  1. Utilisation des DTD livrées avec la version 1.0.7 du kit sgml-tools. Attention : cette version nécessite d'avoir accès à une version de Perl égale ou supérieure à 5.0004.
  2. Utilisation d'Emacs avec le mode psgml.

Le mode psgml est assez puissant pour lire et analyser la dtd du document SGML en cours d'édition, et se servir de ces informations pour venir en aide à l'utilisateur. Ses avantages principaux sont, à mes yeux,

Il existe bien sûr de nombreuses autres fonctionnalités utilisateur, parfois moins spectaculaires, mais qui s'avèrent souvent très efficaces. Citons au hasard la combinaison C-c =, qui permet de renommer l'élément dans lequel se trouve le point d'insertion : ainsi, inutile de se balader entre les balises de début et de fin pour changer un <em>...</em> en <sq>...</sq>. Quant aux fonctionnalités proposées aux programmeurs elisp, elles permettent de faire à peu près ce qu'on veut, notamment grâce aux multiples hooks prévus par l'API de psgml.


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